mardi 3 août 2010

Le Canada et la Corée du Nord, même démocratie

L’irresponsabilité, l’incompétence et l’imbécilité indéniable des policiers de Toronto ont tôt fait de nous garantir autant de libertés que les victimes des camps de concentration nord-coréens. Le Canada est un pays totalitaire, gouverné par un premier ministre violent et sanguinaire à l’égard de ses concitoyens. Si certaines revendications des manifestants du G20 peuvent sembler pour le moins discutables, leur arrestation massive, le profilage racial systématique des Québécois et la xénophobie des policiers anglophones couvrent de honte le « plus meilleur pays du monde » et la capitale ontarienne, qui n’est rien d’autre qu’une prison à ciel ouvert. Il s’agit d’un autre argument en faveur de la souveraineté, puisqu’ici, au Québec, lors des émeutes de Québec en 2001, il n’a jamais eu autant de problèmes, car nos forces de l’ordre respectent la présomption d’innocence contrairement aux policiers belliqueux de Toronto. Je démettrais illico l’ensemble du corps policier qui a participé au sommet du G20 et je leur retirerais leur citoyenneté canadienne. J’exigerais également la tête du premier ministre Harper pour avoir dépensé inutilement 1 milliard de dollars, de Jean Charest pour son inaction face au viol des libertés civiles de nos concitoyens, de Bill Blair, parce que jamais crétin irresponsable n’a eu autant de pouvoir et je souhaiterais la déportation de tous ceux qui demeurent attachés au fédéralisme canadien après l’exposition de ces faits, parce qu’ils souffrent visiblement d’un retard mental important.

3 commentaires:

Apollinien a dit...

Il serait fort amusant que tu écrives une nouvelle entrevue fictive avec Kim Yong-Il, où tu lui demanderais de commenter les événements de Toronto!

Pierre-Julien Guay a dit...

Certains pourraient rester fédéralistes libéraux tout en condamnant Harper. Vos propos me semblent lancés à l'emporte pièce. Personnellement, je préfère votre approche d'argumentation et d'humour.

Le Cardinal a dit...

Cher M. Guay,

vous avez tout à fait raison, ce sont des propos à l'emporte pièce, d'où le nom de cette chronique : exutoire. Elle a pour effet de satisfaire de basses pulsions qui consistent à écrire des brûlots.

Il s'agit d'une forme d'humour, j'espère avoir prouvé, au fil du temps, que j'étais capable d'un raisonnement plus pondéré.