Pour faire suite à notre entrevue l’année passée avec M. Gorbatchev, nous interrogerons aujourd’hui Fidel Castro, pour lui demander ce qu’il pense des réformes amorcées par son frère Raoul, qui a été désigné constitutionnellement comme le successeur du Leader Maximo. Je me suis permis de vous traduire l’entretien que j’ai eu avec lui, car M. Castro ne parle que la langue de Gabriel Garcia Marques et celle de Shakespeare.
L.-V. : Fidel Castro, merci d’avoir accepté mon entrevue. J’aimerais vous demander, à titre personnel, comme se porte votre santé ?
F.C. : Ma santé personnelle s’améliore de jour en jour et je crois même pouvoir être assez en forme pour demander à Gramna de venir faire un article sur mon bilan de santé. Le tout, c’est de manger des fruits de mer. Par contre, je m’inquiète de la santé de mon État : je me questionne souvent à savoir si Raul n’a pas corrompu son âme au démon du capitalisme : je ne vois pas l’utilité de permettre aux Cubains d’avoir la tentation d’acheter des ordinateurs personnels et des téléphones cellulaires alors qu’ils sont déjà assez pauvres ainsi.
L.-V. : Monsieur Castro, je pense que vous devriez rester assis, votre pression artérielle… mais parlons plutôt des élections américaines : que pensez-vous de l’élection de Barack Obama aux États-Unis ?
F.C. : Monsieur Obama ne pourra pas changer à lui seul la mentalité américaine : son élection n’est qu’une tempête dans un verre d’eau. Il a sur les épaules de bien lourdes responsabilités et celle de redresser son économie semble être une de ses plus importantes tâches à venir. Il stipule par ailleurs vouloir diminuer l’embargo sur mon île et se retirer de Guantanamo, qui appartient de facto à mon peuple. Pour ce qui est des relations entre nos deux pays, il s’agit bien certainement d’un nouveau départ, mais je m’occuperai de comptabiliser les gestes et non les paroles.
L.-V. : Votre ligne de pensée n’est-elle pas similaire avec les attentes d’un certain peuple lorsqu’un « libérateur » s’est confortablement installé au pouvoir en 1959 ?
F.C. : Vous ne manquez pas de culot. Batista a fait vivre la misère à mon peuple et j’ai tenté de l’aider (mon peuple) à se relever d’une terrible castration économique dont la mainmise était entièrement américaine. Mon bilan de mon système de santé, de mon système d’éducation et l’espérance de vie de mon peuple est d’ailleurs meilleur que celui des États-Unis. Si ce n’était de l’embargo, nous aurions également une meilleure qualité de vie. D’ailleurs, nos plages sont fantastiques, vous devriez venir faire un tour.
L.-V. : Merci, j’ai déjà une abondante collection de colliers que vos habitants, on dirait, ont une fâcheuse tendance à réaliser pour de l’argent. Qui pourrait blâmer une quadragénaire qui tente de joindre les deux bouts lorsque son mari est prisonnier politique, sa fille en camp de rééducation parce qu’elle a fait l’amour à un étranger et ses deux fils sont morts en tentant de traverser en Floride. Que devrions-nous penser de vos liens avec le régime d’Hugo Chavez au Venezuela, qui vous fournit du pétrole bon marché ?
F.C. : Vous êtes un peu sensationnaliste dans vos affirmations : les écoles de rééducation et les prisons ne sont faites que pour ceux qui devraient y être.
L.-V. : Dont ladite vendeuse de colliers si j’avais l’idée de m’en plaindre à la police ?
F.C. : Elle ne doit pas se pervertir aux démons du capitalisme. Pour ce qui est de votre question concernant nos relations avec mon ami Chavez, je vous dirais que nous avons en commun les intérêts de nos peuples et que notre amitié, au-delà de son statut idéologique, est sincère comme le montrent notre entraide et notre coopération.
L.-V. : En terminant, j’aimerais savoir si vous avez un message à livrer à l’ensemble des citoyens de la Terre.
F.C. : Certainement, et j’adresserais ce message tout spécialement aux enfants du monde entier, en ces temps difficiles, trouver le réconfort dans vos proches, n’achetez que ce qui est essentiel, le vrai réconfort, c’est celui qu’on se donne l’un l’autre et ça, personne ne peut l’acheter.
L.-V.. Merci, Fidel Castro, de nous avoir accordé cette entrevue.
F.C. : Hasta la victoria siempre! El pueblo unido jamás será vencido!
vendredi 2 janvier 2009
mercredi 5 novembre 2008
L’endeuillé
C’est avec beaucoup de tristesse que j’ai appris la mort de mon grand-père samedi après-midi. Hors de notre contrôle, ce genre d’événement nous a grandement affecté ma famille et moi. Nous nous sommes donc rendus sur la Côte-Nord, lieu de la plupart de mes moments de repos en famille, pour célébrer l’être cher que nous avons tous aimé. Je n’en étais pas à mon premier deuil, mais c’est la première fois que je perdais un être aussi proche de moi : mon grand-père a été très présent dans ma vie.
Je le revois en pensée, l’air espiègle, qui « volait » un morceau de tarte aux petits fruits faite par mon père, cueillie par mes frères et moi et qui profitait de chaque instant pour nous donner des « coups de pied » chaque fois qu’il en avait l’occasion. Je me revoie, au travers de ma vie, à jouer avec lui à de multiples jeux de société et à pratiquer le ping-pong, sport auquel j’ai excellé à force d’harceler tous mes proches, dont mon grand-père, pour qu’ils jouent le plus souvent possible avec moi.
J’ai été pendant quelques jours autour des siens : sa famille, ses proches, ses anciens employés, ceux qui étaient autour de lui. Je dois admettre que même si je me considère bergeronnais de cœur, les us et coutumes du village m’échappent, ainsi que les multiples liens du sang, qui se perdent dans la nuit des temps. L’esprit de clocher n’est pas chose du passé : tout le monde se connait et s’entraide dans les moments difficiles. Les gens, comme dirait grand-papa, ont ce parler honnête, chaleureux, agréable : même séparés de leur village, ils y retournent comme s’ils l’habitaient toujours, dans leur cœur. Je ne veux pas faire d’analogie avec le Survenant ou Maria Chapdelaine, c’est simplement mon expérience de la chose qui parle.
Je ne peux pas prétendre en avoir appris beaucoup, sauf peut-être les nombreuses attentions que mon grand-père a données à ceux qui l’entouraient. Il a donc été bon et juste avec tous les siens et il a toujours parlé de ses enfants comme de ses petits enfants à tous, avec les louanges en prime.
Au point où il en était, avant de mourir, c’était un homme qui avait fait une belle vie, qui le savait et qui remerciait la Providence pour l’avoir toujours comblée de ses bienfaits. Il a été souffrant, peu de temps heureusement, mais il a été lucide jusqu’à la dernière minute. Il est mort heureux, je crois, mais de la place si grande qu’il occupait dans nos cœurs, il ne peut avoir fait autrement qu’un grand creux dans nos vies. Si sa mort était souhaitable, vu la perte de ses ressources physiques, son absence elle, est difficile pour nous tous.
J’espère avoir l’occasion de vivre mon deuil en en partageant quelques bribes avec vous, chers lecteurs et je vous amène à vous questionner sur le sens de la vie et de la place de la mort dans cette dernière.
Je le revois en pensée, l’air espiègle, qui « volait » un morceau de tarte aux petits fruits faite par mon père, cueillie par mes frères et moi et qui profitait de chaque instant pour nous donner des « coups de pied » chaque fois qu’il en avait l’occasion. Je me revoie, au travers de ma vie, à jouer avec lui à de multiples jeux de société et à pratiquer le ping-pong, sport auquel j’ai excellé à force d’harceler tous mes proches, dont mon grand-père, pour qu’ils jouent le plus souvent possible avec moi.
J’ai été pendant quelques jours autour des siens : sa famille, ses proches, ses anciens employés, ceux qui étaient autour de lui. Je dois admettre que même si je me considère bergeronnais de cœur, les us et coutumes du village m’échappent, ainsi que les multiples liens du sang, qui se perdent dans la nuit des temps. L’esprit de clocher n’est pas chose du passé : tout le monde se connait et s’entraide dans les moments difficiles. Les gens, comme dirait grand-papa, ont ce parler honnête, chaleureux, agréable : même séparés de leur village, ils y retournent comme s’ils l’habitaient toujours, dans leur cœur. Je ne veux pas faire d’analogie avec le Survenant ou Maria Chapdelaine, c’est simplement mon expérience de la chose qui parle.
Je ne peux pas prétendre en avoir appris beaucoup, sauf peut-être les nombreuses attentions que mon grand-père a données à ceux qui l’entouraient. Il a donc été bon et juste avec tous les siens et il a toujours parlé de ses enfants comme de ses petits enfants à tous, avec les louanges en prime.
Au point où il en était, avant de mourir, c’était un homme qui avait fait une belle vie, qui le savait et qui remerciait la Providence pour l’avoir toujours comblée de ses bienfaits. Il a été souffrant, peu de temps heureusement, mais il a été lucide jusqu’à la dernière minute. Il est mort heureux, je crois, mais de la place si grande qu’il occupait dans nos cœurs, il ne peut avoir fait autrement qu’un grand creux dans nos vies. Si sa mort était souhaitable, vu la perte de ses ressources physiques, son absence elle, est difficile pour nous tous.
J’espère avoir l’occasion de vivre mon deuil en en partageant quelques bribes avec vous, chers lecteurs et je vous amène à vous questionner sur le sens de la vie et de la place de la mort dans cette dernière.
lundi 20 octobre 2008
Arrivée à Montréal
Chers lecteurs,
Vous avez probablement remarqué chez moi un certain relâchement quant à la constance de l’écriture de ce blogue, ce qui, vous en conviendrez, vous instruit sur la quantité très négligeable de temps libre que j’ai eu, et ce, dans les sept dernières semaines. Je suis fatigué, parce que je me suis donné comme objectif de déménager, de quitter le nid familial pour élargir mes ailes.
Il y a quelques années, j’avais un appartement, avec le même colocataire d’ailleurs, mais à ce moment-là, il n’y était jamais. Je suis une personne qui a de ne pas être trop souvent seule, je trouvais que c’était une situation difficile. Au moment où il m’a dit qu’il allait aller vivre avec sa copine, j’ai cru qu’il me fallait quitter mon appartement et, avec le recul, je considère qu’il s’agit pour moi d’une erreur. Je n’avais pas tout à fait la maturité nécessaire pour considérer la possibilité de garder mon logement, mais cela m’aurait fait grandir un peu plus rapidement
Je suis retourné chez mes parents, j’ai vécu pendant trois ans, j’y ai perdu ma liberté, j’ai gagné certaines luttes contre moi-même. Je ne voulais pas nécessairement repartir, même si j’y avais pensé à plusieurs reprises, puis je me suis dit que lorsque ma relation avec ma famille serait assez forte, je pourrai partir. L’occasion s’est présentée durant l’été et j’ai tenté ma chance, avec cette logique particulière : comme je devais partir de la maison avant 25 ans, autant partir de mon propre chef, pour ne pas avoir le déshonneur d’être forcé à quitter. Cette fois, je pars avec l’idée que je ne reviendrai pas et il y a dans un certain pincement au cœur qui est associé à cette idée.
J’ai mis en veilleuse ma vie dans les dernières semaines : les études en ont pris un coup, je n’ai pas bien entretenu mes amitiés, mon travail souffre de mon peu de sommeil et je suis à bout de souffle. Heureusement, la course contre la montre est terminée : je considère avoir beaucoup appris durant cette expérience qui est de préparer un logement à accueillir, à changer ses couleurs, à raviver son esprit. Je salue également ce cher Apollinien qui m’a rendu un grand service, mon colocataire Carl et mes parents qui m’ont offert aide et assistance dans cette transition éprouvante.
D’autres nouvelles de ma vie palpitante dans quelques jours!
Vous avez probablement remarqué chez moi un certain relâchement quant à la constance de l’écriture de ce blogue, ce qui, vous en conviendrez, vous instruit sur la quantité très négligeable de temps libre que j’ai eu, et ce, dans les sept dernières semaines. Je suis fatigué, parce que je me suis donné comme objectif de déménager, de quitter le nid familial pour élargir mes ailes.
Il y a quelques années, j’avais un appartement, avec le même colocataire d’ailleurs, mais à ce moment-là, il n’y était jamais. Je suis une personne qui a de ne pas être trop souvent seule, je trouvais que c’était une situation difficile. Au moment où il m’a dit qu’il allait aller vivre avec sa copine, j’ai cru qu’il me fallait quitter mon appartement et, avec le recul, je considère qu’il s’agit pour moi d’une erreur. Je n’avais pas tout à fait la maturité nécessaire pour considérer la possibilité de garder mon logement, mais cela m’aurait fait grandir un peu plus rapidement
Je suis retourné chez mes parents, j’ai vécu pendant trois ans, j’y ai perdu ma liberté, j’ai gagné certaines luttes contre moi-même. Je ne voulais pas nécessairement repartir, même si j’y avais pensé à plusieurs reprises, puis je me suis dit que lorsque ma relation avec ma famille serait assez forte, je pourrai partir. L’occasion s’est présentée durant l’été et j’ai tenté ma chance, avec cette logique particulière : comme je devais partir de la maison avant 25 ans, autant partir de mon propre chef, pour ne pas avoir le déshonneur d’être forcé à quitter. Cette fois, je pars avec l’idée que je ne reviendrai pas et il y a dans un certain pincement au cœur qui est associé à cette idée.
J’ai mis en veilleuse ma vie dans les dernières semaines : les études en ont pris un coup, je n’ai pas bien entretenu mes amitiés, mon travail souffre de mon peu de sommeil et je suis à bout de souffle. Heureusement, la course contre la montre est terminée : je considère avoir beaucoup appris durant cette expérience qui est de préparer un logement à accueillir, à changer ses couleurs, à raviver son esprit. Je salue également ce cher Apollinien qui m’a rendu un grand service, mon colocataire Carl et mes parents qui m’ont offert aide et assistance dans cette transition éprouvante.
D’autres nouvelles de ma vie palpitante dans quelques jours!
lundi 15 septembre 2008
Le temps
Chers lecteurs,
Je vous dois des excuses pour avoir été aussi absent ces derniers temps : ma vie tourne à 200%, alors je n’ai pas eu un seul moment de libre pour taper quelques lignes. Certains d’entre vous penseront peut-être à tort que j’exagère délibérément sur mon emploi du temps. Laissez-moi vous énumérer les principales activités auxquelles je me suis adonné et dont j’aurai probablement l’occasion de vous parler en plus ample détail dans mes entrées ultérieures :
• Je suis parti deux semaines à Vancouver
• Je fréquente l’université à temps plein
• J’ai défait les boites du local de l’association étudiante
• Je me présente comme président de ladite association
• J’ai réparé des ordinateurs
• J’ai négocié pour ma maîtrise
• J’ai changé d’emploi, pour un certain temps, je cumule deux emplois durant la semaine et je n’ai aucun jour de congé dans la semaine
• J’ai acheté mes articles pour déménager en appartement et je les ai transportés jusqu’à chez moi. Les plans d’aménagement sont en cours de développement
• J’ai visité mes grands-parents sur la Côte-Nord pour en prendre soin, ce faisant, j’ai vu ma grande tante, ma tante et mon amie Sylvie-Anne
• Je me suis occupé de Sylvie-Anne pendant deux jours avant qu’elle parte pour son voyage en France
• J’ai rattrapé l’absence de vie sociale de l’été en deux semaines
• J’ai passé ma photo de finissant
• Je me suis remis à faire de l’exercice (sporadiquement)
• J’ai commencé mes stages
• J’ai visité l’appart de mon frère et j’ai fait le taxi avec le reste de la famille
• J’ai repris mes partis de jeu de rôle
Malgré le fait que cet horaire, qui peut sembler moins ambitieux qu’il l’est en réalité, je me sens en grande forme, malgré le déficit de sommeil qui commence à se faire sentir. Souhaitons qu’ils me restent quelques heures pour rédiger mon compte-rendu de voyage et vous ennuyer avec ma vie que je crois si trépidante.
Je vous dois des excuses pour avoir été aussi absent ces derniers temps : ma vie tourne à 200%, alors je n’ai pas eu un seul moment de libre pour taper quelques lignes. Certains d’entre vous penseront peut-être à tort que j’exagère délibérément sur mon emploi du temps. Laissez-moi vous énumérer les principales activités auxquelles je me suis adonné et dont j’aurai probablement l’occasion de vous parler en plus ample détail dans mes entrées ultérieures :
• Je suis parti deux semaines à Vancouver
• Je fréquente l’université à temps plein
• J’ai défait les boites du local de l’association étudiante
• Je me présente comme président de ladite association
• J’ai réparé des ordinateurs
• J’ai négocié pour ma maîtrise
• J’ai changé d’emploi, pour un certain temps, je cumule deux emplois durant la semaine et je n’ai aucun jour de congé dans la semaine
• J’ai acheté mes articles pour déménager en appartement et je les ai transportés jusqu’à chez moi. Les plans d’aménagement sont en cours de développement
• J’ai visité mes grands-parents sur la Côte-Nord pour en prendre soin, ce faisant, j’ai vu ma grande tante, ma tante et mon amie Sylvie-Anne
• Je me suis occupé de Sylvie-Anne pendant deux jours avant qu’elle parte pour son voyage en France
• J’ai rattrapé l’absence de vie sociale de l’été en deux semaines
• J’ai passé ma photo de finissant
• Je me suis remis à faire de l’exercice (sporadiquement)
• J’ai commencé mes stages
• J’ai visité l’appart de mon frère et j’ai fait le taxi avec le reste de la famille
• J’ai repris mes partis de jeu de rôle
Malgré le fait que cet horaire, qui peut sembler moins ambitieux qu’il l’est en réalité, je me sens en grande forme, malgré le déficit de sommeil qui commence à se faire sentir. Souhaitons qu’ils me restent quelques heures pour rédiger mon compte-rendu de voyage et vous ennuyer avec ma vie que je crois si trépidante.
dimanche 10 août 2008
Le Québec est-il surfait?
Apollinien n’est pas un cuistre, mais ce qu’il peut avoir mauvais goût! Il fait exprès pour me choquer et m’obliger à écrire une entrée à une heure impossible. Dans son dernier propos, Surfait (Chronique d’humeur), il nous dit que la réputation de beauté de la ville de Montréal est surfaite, car cette ville est truffée de « bâtiments sans caractères ou carrément laids ». Il ose même suggérer que ceux qui trouvent qu’ils ont une belle ville n’ont pas assez voyagé.
Sans avoir la prétention de dire que le patrimoine architectural montréalais est sans égal, qu’il me soit tout de même permis de dire qu’on n’écrit pas sept livres sur les sentiers pédestres de Montréal pour le simple plaisir de faire croire que nous sommes dans une belle ville. Le Vieux-Montréal, les fortifications, le musée de Pointe-à-Callière (le plus vieil égout de la ville), le parc Angrignon, les boisées, les maisons canadiennes à Montréal-Nord, les édifices religieux, la maison St-Gabriel, les grattes-ciel du centre-ville, la rue St-Jacques, les vieilles casernes de pompiers, le Plateau, l’ancien Hôtel de Ville et le mont Royal, pour ne nommer que quelques sites d’intérêts, réussissent bien à nous faire une place au sein des grandes villes et des belles villes.
Tout n’est pas parfait évidemment, nous n’avons pas beaucoup de vestige de plus de 400 ans, mais il me semble que l’on oublie vite que l’on vit dans l’une des plus belles villes du monde. Peut-on la comparer avec Paris ? Pas vraiment, il y a trop de différences historiques, mais quand même!
Apollinien n’en reste pas là et vient également dire que la réputation de beauté des Québécoises est surfaite : « La vérité c'est que beaucoup de Québécoises sont maigrichonnes, ont un nez protubérant et une dentition chevaline ». Je ne sais pas comment peut-il oser suggérer pareille horreur, mais il doit y avoir une réponse de faite à un tel affront et à un manque pareil de goût en esthétisme. Certes, toutes les filles ne plaisent pas nécessairement à tout le monde, mais les Québécoises sont belles, plus belles que d’autres et contrairement à ce qu’affirme Apollinien, qui n’est visiblement jamais allé à Toronto, elle ne frôle pas toute l’impudeur.
Apollinien, qui s’habille de beaucoup de paroles, est lui-même assez maigre et ce n’est que pour ne pas parler de rachitisme. Il cherche lui-même à combler d’artifices son corps en achetant des vêtements hors de prix. Il parle de peu de conscience architecturale et la peinture de ses murs est truffée de coulisses.Heureusement qu’il a pour lui une si belle personnalité, un grand charisme et un intellect hors de portée, car pour les considérations esthétiques, on repassera sur certains de ses choix. Je serais bien curieux de savoir si sa future comparse de vie, j’oserais parier sur une québécoise, ne critiquera pas ses choix de vêtements!
Sans avoir la prétention de dire que le patrimoine architectural montréalais est sans égal, qu’il me soit tout de même permis de dire qu’on n’écrit pas sept livres sur les sentiers pédestres de Montréal pour le simple plaisir de faire croire que nous sommes dans une belle ville. Le Vieux-Montréal, les fortifications, le musée de Pointe-à-Callière (le plus vieil égout de la ville), le parc Angrignon, les boisées, les maisons canadiennes à Montréal-Nord, les édifices religieux, la maison St-Gabriel, les grattes-ciel du centre-ville, la rue St-Jacques, les vieilles casernes de pompiers, le Plateau, l’ancien Hôtel de Ville et le mont Royal, pour ne nommer que quelques sites d’intérêts, réussissent bien à nous faire une place au sein des grandes villes et des belles villes.
Tout n’est pas parfait évidemment, nous n’avons pas beaucoup de vestige de plus de 400 ans, mais il me semble que l’on oublie vite que l’on vit dans l’une des plus belles villes du monde. Peut-on la comparer avec Paris ? Pas vraiment, il y a trop de différences historiques, mais quand même!
Apollinien n’en reste pas là et vient également dire que la réputation de beauté des Québécoises est surfaite : « La vérité c'est que beaucoup de Québécoises sont maigrichonnes, ont un nez protubérant et une dentition chevaline ». Je ne sais pas comment peut-il oser suggérer pareille horreur, mais il doit y avoir une réponse de faite à un tel affront et à un manque pareil de goût en esthétisme. Certes, toutes les filles ne plaisent pas nécessairement à tout le monde, mais les Québécoises sont belles, plus belles que d’autres et contrairement à ce qu’affirme Apollinien, qui n’est visiblement jamais allé à Toronto, elle ne frôle pas toute l’impudeur.
Apollinien, qui s’habille de beaucoup de paroles, est lui-même assez maigre et ce n’est que pour ne pas parler de rachitisme. Il cherche lui-même à combler d’artifices son corps en achetant des vêtements hors de prix. Il parle de peu de conscience architecturale et la peinture de ses murs est truffée de coulisses.Heureusement qu’il a pour lui une si belle personnalité, un grand charisme et un intellect hors de portée, car pour les considérations esthétiques, on repassera sur certains de ses choix. Je serais bien curieux de savoir si sa future comparse de vie, j’oserais parier sur une québécoise, ne critiquera pas ses choix de vêtements!
samedi 9 août 2008
Vive Jean Dion!
Après avoir lu l'article de M. Dion sur les jeux olympiques, je réalise que je ne pourrai pas faire mieux. Voici donc le lien pour aller consulter son article, c'est de l'or en barre : http://www.ledevoir.com/2008/08/09/200934.html.
mercredi 6 août 2008
Réalité culturelle
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