Apollinien n’est pas un cuistre, mais ce qu’il peut avoir mauvais goût! Il fait exprès pour me choquer et m’obliger à écrire une entrée à une heure impossible. Dans son dernier propos, Surfait (Chronique d’humeur), il nous dit que la réputation de beauté de la ville de Montréal est surfaite, car cette ville est truffée de « bâtiments sans caractères ou carrément laids ». Il ose même suggérer que ceux qui trouvent qu’ils ont une belle ville n’ont pas assez voyagé.
Sans avoir la prétention de dire que le patrimoine architectural montréalais est sans égal, qu’il me soit tout de même permis de dire qu’on n’écrit pas sept livres sur les sentiers pédestres de Montréal pour le simple plaisir de faire croire que nous sommes dans une belle ville. Le Vieux-Montréal, les fortifications, le musée de Pointe-à-Callière (le plus vieil égout de la ville), le parc Angrignon, les boisées, les maisons canadiennes à Montréal-Nord, les édifices religieux, la maison St-Gabriel, les grattes-ciel du centre-ville, la rue St-Jacques, les vieilles casernes de pompiers, le Plateau, l’ancien Hôtel de Ville et le mont Royal, pour ne nommer que quelques sites d’intérêts, réussissent bien à nous faire une place au sein des grandes villes et des belles villes.
Tout n’est pas parfait évidemment, nous n’avons pas beaucoup de vestige de plus de 400 ans, mais il me semble que l’on oublie vite que l’on vit dans l’une des plus belles villes du monde. Peut-on la comparer avec Paris ? Pas vraiment, il y a trop de différences historiques, mais quand même!
Apollinien n’en reste pas là et vient également dire que la réputation de beauté des Québécoises est surfaite : « La vérité c'est que beaucoup de Québécoises sont maigrichonnes, ont un nez protubérant et une dentition chevaline ». Je ne sais pas comment peut-il oser suggérer pareille horreur, mais il doit y avoir une réponse de faite à un tel affront et à un manque pareil de goût en esthétisme. Certes, toutes les filles ne plaisent pas nécessairement à tout le monde, mais les Québécoises sont belles, plus belles que d’autres et contrairement à ce qu’affirme Apollinien, qui n’est visiblement jamais allé à Toronto, elle ne frôle pas toute l’impudeur.
Apollinien, qui s’habille de beaucoup de paroles, est lui-même assez maigre et ce n’est que pour ne pas parler de rachitisme. Il cherche lui-même à combler d’artifices son corps en achetant des vêtements hors de prix. Il parle de peu de conscience architecturale et la peinture de ses murs est truffée de coulisses.Heureusement qu’il a pour lui une si belle personnalité, un grand charisme et un intellect hors de portée, car pour les considérations esthétiques, on repassera sur certains de ses choix. Je serais bien curieux de savoir si sa future comparse de vie, j’oserais parier sur une québécoise, ne critiquera pas ses choix de vêtements!
dimanche 10 août 2008
samedi 9 août 2008
Vive Jean Dion!
Après avoir lu l'article de M. Dion sur les jeux olympiques, je réalise que je ne pourrai pas faire mieux. Voici donc le lien pour aller consulter son article, c'est de l'or en barre : http://www.ledevoir.com/2008/08/09/200934.html.
mercredi 6 août 2008
Réalité culturelle
jeudi 31 juillet 2008
Un sinophile qui revêt les habits du démagogue
Apollinien ferait mieux de se recycler comme gérant chez Uniprix. On a toujours dit qu’on ne pouvait pas comparer des oranges et des bananes et il essaye de mettre la Chine aux côtés de l’Occident tout entier. En fait, il en vient à réduire l’Occident à un seul pays pour ce qui est de ses caractéristiques. De plus, il réutilise un discours usé à la corde des méfaits de notre civilisation : il parle de génocide, d’esclavage et compagnie et je parle de pollution.
L’Occident regroupe plus d’un milliard de personnes :
• 27 pays représentant 493 millions d’Européens font partie de l’Union européenne
• 24 pays représentant 241 millions d’Européens n’en font pas partie
• 303 millions d’Américains font partie de cette zone
• 33 millions de Canadiens joignent ses rangs
La Chine regroupe 1 321 851 888 personnes dans un seul pays qui, géographiquement, est plus petit que le Canada et qui rentre plus de trois fois dans la zone occidentale. La langue officielle de la Chine est le chinois mandarin, mais il y a 13 « dialectes », dont 7 majeurs, normalement intelligible l’un pour l’autre. En Europe, il y a plusieurs langues officielles et encore plus de dialectes. En Occident, l’esclavage est interdit et quasiment enrayé, en Chine…
Apollinien compare ici 8 crimes contre l’humanité étendus sur 500 années d’histoire pour l’Occident à trois « crimes » chinois qui datent tout au plus d’une cinquantaine d’années. Dans son hagiographie sinophile, Apollinien raconte que la Chine avait un millénaire d’avance sur le reste de l’humanité : or, si elle s’est fait vaincre par l’Occident par le colonialisme brut (passons alors sous silence l’annexion forcée du Tibet de Taïwan, de Hong-Kong en 221-216 av. J.-C. et les territoires disputés d’Askai Chin et le Trans-Karakoram), c’est peut-être parce qu’elle ne suivait pas le rythme.
Il y a des choses que l’on doit admettre : l’Occident a connu une phase d’industrialisation et elle a son rôle à jouer dans la pollution chinoise. L’Occident ne fait pas assez de transfert de technologie et elle aussi, a de grands problèmes environnementaux. D’ailleurs, elle fait miroiter sa « verdeur », mais exporte ses usines polluantes en Asie… il est donc à noter que j’aurais également pu jeter mon dévolu sur nous, les enquiquineurs!
Je ne l’ai pas fait pour une seule raison : parce que la Chine décide, son gouvernement est souverain, unitaire et peu stratifié. Avilie aux mirages oniriques du capitalisme sauvage qu’Apollinien décrivait, la Chine perd un peu de sa superbe qui s’envole dans un brouillard trouble régissant ses contrées : la Chine se développe anarchiquement (dans un système communisme, c’est assez exceptionnel) et si Apollinien trouve sa dictature éclairée, ce sera sans doute sous l’influence de l’opium.
Dernier petit commentaire : Apollinien nous dit qu’il voit l’arrivée des Jeux en Chine comme l’arrivée de cette civilisation dans le monde moderne. Une des conceptions datant de la Grèce Antique, d’où l’idée des Jeux d’ailleurs, est la démocratie, chose qu’on a l’air d’oublier dans une dictature. J’espère sincèrement qu’Apollinien, tout bon Occidental qu’il est, saura reconnaître que les athlètes canadiens devraient être les seuls maîtres de leurs pensées et de leurs gestes, puisque c’est une chose que de faire des Jeux, mais encore faut-il avoir eu l’assentiment de la population et je parie que les paysans chinois qui se sont fait déplacés sans compensation auraient déjà envoyé un mémoire et que la presse s’intéresserait à eux s’ils vivaient dans un régime démocratique. Je ne suis pas le plus ardent défenseur de la démocratie et encore moins de celle que nous avons, mais reste-t-il qu’elle nous donne un certain levier de pouvoir qui demeure une chose inconnue sous l’égide bienveillante du PCC.
Sans rancune vieux!
P.S. Je tiens tout de même à remercier Apollinien, parce qu'il m'a fait faire une recherche poussée pour mieux comprendre cette merveilleuse civilisation, son histoire riche et son patrimoine culturel étincelant à travers ma quête de preuve contre l'idolâtrie flagorneuse!
L’Occident regroupe plus d’un milliard de personnes :
• 27 pays représentant 493 millions d’Européens font partie de l’Union européenne
• 24 pays représentant 241 millions d’Européens n’en font pas partie
• 303 millions d’Américains font partie de cette zone
• 33 millions de Canadiens joignent ses rangs
La Chine regroupe 1 321 851 888 personnes dans un seul pays qui, géographiquement, est plus petit que le Canada et qui rentre plus de trois fois dans la zone occidentale. La langue officielle de la Chine est le chinois mandarin, mais il y a 13 « dialectes », dont 7 majeurs, normalement intelligible l’un pour l’autre. En Europe, il y a plusieurs langues officielles et encore plus de dialectes. En Occident, l’esclavage est interdit et quasiment enrayé, en Chine…
Apollinien compare ici 8 crimes contre l’humanité étendus sur 500 années d’histoire pour l’Occident à trois « crimes » chinois qui datent tout au plus d’une cinquantaine d’années. Dans son hagiographie sinophile, Apollinien raconte que la Chine avait un millénaire d’avance sur le reste de l’humanité : or, si elle s’est fait vaincre par l’Occident par le colonialisme brut (passons alors sous silence l’annexion forcée du Tibet de Taïwan, de Hong-Kong en 221-216 av. J.-C. et les territoires disputés d’Askai Chin et le Trans-Karakoram), c’est peut-être parce qu’elle ne suivait pas le rythme.
Il y a des choses que l’on doit admettre : l’Occident a connu une phase d’industrialisation et elle a son rôle à jouer dans la pollution chinoise. L’Occident ne fait pas assez de transfert de technologie et elle aussi, a de grands problèmes environnementaux. D’ailleurs, elle fait miroiter sa « verdeur », mais exporte ses usines polluantes en Asie… il est donc à noter que j’aurais également pu jeter mon dévolu sur nous, les enquiquineurs!
Je ne l’ai pas fait pour une seule raison : parce que la Chine décide, son gouvernement est souverain, unitaire et peu stratifié. Avilie aux mirages oniriques du capitalisme sauvage qu’Apollinien décrivait, la Chine perd un peu de sa superbe qui s’envole dans un brouillard trouble régissant ses contrées : la Chine se développe anarchiquement (dans un système communisme, c’est assez exceptionnel) et si Apollinien trouve sa dictature éclairée, ce sera sans doute sous l’influence de l’opium.
Dernier petit commentaire : Apollinien nous dit qu’il voit l’arrivée des Jeux en Chine comme l’arrivée de cette civilisation dans le monde moderne. Une des conceptions datant de la Grèce Antique, d’où l’idée des Jeux d’ailleurs, est la démocratie, chose qu’on a l’air d’oublier dans une dictature. J’espère sincèrement qu’Apollinien, tout bon Occidental qu’il est, saura reconnaître que les athlètes canadiens devraient être les seuls maîtres de leurs pensées et de leurs gestes, puisque c’est une chose que de faire des Jeux, mais encore faut-il avoir eu l’assentiment de la population et je parie que les paysans chinois qui se sont fait déplacés sans compensation auraient déjà envoyé un mémoire et que la presse s’intéresserait à eux s’ils vivaient dans un régime démocratique. Je ne suis pas le plus ardent défenseur de la démocratie et encore moins de celle que nous avons, mais reste-t-il qu’elle nous donne un certain levier de pouvoir qui demeure une chose inconnue sous l’égide bienveillante du PCC.
Sans rancune vieux!
P.S. Je tiens tout de même à remercier Apollinien, parce qu'il m'a fait faire une recherche poussée pour mieux comprendre cette merveilleuse civilisation, son histoire riche et son patrimoine culturel étincelant à travers ma quête de preuve contre l'idolâtrie flagorneuse!
mercredi 30 juillet 2008
Hypocrisie olympienne
Je quitte un instant mon personnage imbu de sa personne et exhibitionniste de ses pensées pour vous parler de ce qui est à mon sens une conspiration contre le bon sens. D’ici quelques jours à peine auront lieu les jeux olympiques à Beijing, l’une des capitales les plus polluées du monde. Pour tenter de respecter les règles de sécurité en ce qui a trait à la qualité de l’air, le PCC a fait fermer, temporairement, des milliers d’usines à Beijing et dans les environs. De même, 90 % des véhicules pourraient être retirés des routes de la capitale.
Si je comprends bien, en plus d’une tentative fallacieuse de discussion avec le Tibet, la Chine se double d’une mesure environnementale drastique et provisoire qui sera relevée dès la fin des Jeux. Je trouve que c’est un complot contre le bon sens, qu’au nom des athlètes, un pays lève des restrictions pour les aider à mieux performer, mais laisse crever des milliers d’enfants et de vieillards (sans parler de tous ceux qui sont atteints de maladie pulmonaire, d’asthme et d’allergies) le reste du temps. Je passe sous silence l’évincement de milliers de pauvres gens pour la construction des installations olympiques.
Si j’ai bien compris, une fois les Jeux terminés, Pékin recommencera à asphyxier sa population, comptant sur les quelques lignes de métro inaugurées pour les Jeux afin de réduire les millions de tonnes de polluants qui cancérisent la population locale. J’appelle tous ceux qui sont contre ses mesures éhontées et hypocrites à ne pas ouvrir le téléviseur, à déchirer vos journaux et à boycotter, de toutes les manières possibles, les jeux les plus sales de l’Histoire.
Si je comprends bien, en plus d’une tentative fallacieuse de discussion avec le Tibet, la Chine se double d’une mesure environnementale drastique et provisoire qui sera relevée dès la fin des Jeux. Je trouve que c’est un complot contre le bon sens, qu’au nom des athlètes, un pays lève des restrictions pour les aider à mieux performer, mais laisse crever des milliers d’enfants et de vieillards (sans parler de tous ceux qui sont atteints de maladie pulmonaire, d’asthme et d’allergies) le reste du temps. Je passe sous silence l’évincement de milliers de pauvres gens pour la construction des installations olympiques.
Si j’ai bien compris, une fois les Jeux terminés, Pékin recommencera à asphyxier sa population, comptant sur les quelques lignes de métro inaugurées pour les Jeux afin de réduire les millions de tonnes de polluants qui cancérisent la population locale. J’appelle tous ceux qui sont contre ses mesures éhontées et hypocrites à ne pas ouvrir le téléviseur, à déchirer vos journaux et à boycotter, de toutes les manières possibles, les jeux les plus sales de l’Histoire.
dimanche 13 juillet 2008
Sept ans plus tard
Je me rappelle le début de ma technique en informatique au cégep comme si c’était hier : mon partenaire de casier s’appelait Vivien Goyon et il m’avait fait peur : strict, du genre « c’est ta responsabilité d’acheter un cadenas », je me demandais si les autres personnes de mon programme seraient plus affables. Au début, il y a eu Frédéric Faddoul, bonhomme haut en couleur, typiquement leader charismatique, qui se présentait à tout le monde : grand et très mince, il avait ce profil investigateur et artistique, il m’avait tout de suite montré son côté sympathique et m’avait rassuré en disant que Vivien aimait bien « brusquer un peu ». Puis il y eut Élie Bariche, dit Barichelli, le geek qui savait faire du Smilies en VB. Martin, l’homme intriguant que personne n’arrivait à saisir, se pointait souvent en retard et il était toujours très fatigué dans ses cours parce qu’il allait au Buzz Night Club, sans boire une goutte d’alcool. Edouard était l’archétype même du geek : un peu ventru, avec une chemise carreautée, il buvait du Pepsi comme de l’eau, affirmait que Zeus était le nom d’un serveur et codait de manière si complexe que c’est à se demander comment il s’y retrouvait.
Les deux autres sont arrivés plus tard : Christopher était un ami de l’école primaire à Fred : petit colosse baraqué, il aurait pu faire peur avec sa barbe jamais vraiment taillée s’il n’avait pas l’intension de faire rire ses interlocuteurs à chaque phrase qu’il disait. Toujours prêt à aider, il ne perdait jamais une occasion pour rappeler à notre conscience ses origines arméniennes dont nous aimions nous moquer de bon cœur. Il reste le très patriotique Laurent, personnage plus solitaire, farouchement indépendantiste, qui affectionnait particulièrement les chandails provocants, la langue française et les échecs dans les cours de mathématique. Hier, j’ai revu tout ce beau monde, en voici une petite description actualisée (je ne prétends pas que ce soit leur portrait craché, disons qu’il faut bien que je m’amuse un peu) :
Vivien : authentique patriote français déporté au Québec qui n’a ni l’accent français ni l’accent québécois : Vivien est unique et il le sera pour le reste de ses jours. Vivien affectionne surtout les bières françaises, le vin français et les filles françaises, mais quand vient le temps de recevoir, Vivien est un preneur universel. Il est connu pour son sens critique pour le moins particulier et reconnu comme étant l’amateur de vélo le plus farouche d’entre tous. Dans ses temps libres, il se pointe à ses cours de psychosocio et cumule les frais de retard à la bibliothèque de l’Université.
Fred : doté d’une créativité hors du commun, Fred effectue un retour aux sources en explorant son potentiel artistique. (cette partie du texte a été censurée). Fred est souvent jalousé pour son talent inné à séduire et à être charismatique. Il finit souvent par être l’instigateur de tous les événements, mais plus particulièrement les tournois de Smash.
Élie : Dans la mythologie, Élie veut dire « Fils de Dieu », mais pour nous tous, Élie signifie « vedge ». Élie représente parfaitement la paresse, l’excès, le laisser-faire et il s’assume parfaitement. Outre son petit côté maniaque (il a un trouble obsessif compulsif quand il se lave les mains), Élie est toujours prêt à boire, à fumer et à converser. Il a un fan-club de ses expressions les plus mémorables, détient le record des citations les plus pathétiques et certainement aussi, celui de l’être le plus doux du monde.
Martin : homme qui a renoué avec son côté latino, il garde également son côté geek fini de joueur de jeu de rôle. Buveur et fumeur social, Martin est agréable avec tout le monde et il a l’ego typiquement argentin : si on le lançait du haut de son ego, il en mourrait une fois tombé en bas. Martin a un don pour rechercher les relations amoureuses compliquées, pour être pris dans des dilemmes éthiques concernant ses amitiés, pour organiser des partys quand personne ne peut venir et pour toujours être occupé lorsque je tente de le rejoindre. Outre cela, c’est également le profil chic-type.
Édouard : il n’a pas changé d’un iota… en fait, sa masse corporelle a cumulé une nouvelle surcharge pondérale, mais outre cela, c’est toujours un passionné du détail, de la précision et plus spécifiquement aujourd’hui, de la recherche de la beauté, de l’esthétisme dans son travail. Fier, un peu dans la lune, il est toujours de bonne compagnie lors des soirées et il sait mettre un grain de sel, pas toujours nécessaire, mais néanmoins toujours spécial.
Christopher : Sourire, attitude sympathique et manque de tact le caractérisent parfaitement. Christ continu d’être susceptible, il attache encore de l’importance à la reconnaissance de ses qualités. Ces derniers temps, il s’est proposé à lui-même d’essayer d’adopter l’attitude de Casanova, ce qui n’est pas sans causer un vif déplaisir à la gent féminine. Christ est toujours partant quand il s’agit de célébrer et que l’occasion soit bonne ou mauvaise, il sera là et de bonne humeur. Il possède également un sens de l’esthétique douteux en critiquant mes chemises.
Laurent : Strait-edger un peu à droite, Sappy ne perd jamais une occasion de railler et de dérailler. Sur Facebook, il regarde tout, il analyse tout et il fait des commentaires partout. Farouchement antidrogue, Sappy est la police des partys et ses nombreuses conquêtes ont dû composer avec ses idées radicales et arrêtées. Sappy aime bien boire, rire et manger (c’est du moins ce que nous dit son ventre) et il est toujours chouette d’avoir l’occasion de discuter avec lui.
Moi : je ne me présente plus, je suis le type aux cheveux gris qui connait tout le monde, mais qui finalement ne voit personne. Dans ce contexte précis, je suis peut-être plus le rebelle contemplatif, qui analyse plus qu’il ne parle. Anciennement un fêtard de première, camarade des brosses mémorables et des shishas les plus vertes, je suis le type détendu, qui discute et qui cherche des prétextes pour retrouver sa solitude, pour pouvoir se plaindre d’être seul. Mégalomane, humaniste, personne aux idées et aux conceptions arrêtées, avec un sens de l’honneur qui n’est plus de ce siècle, je cherche la confrontation et les paradoxes. Je suis aussi l’oreille et la voix du réconfort!
Les deux autres sont arrivés plus tard : Christopher était un ami de l’école primaire à Fred : petit colosse baraqué, il aurait pu faire peur avec sa barbe jamais vraiment taillée s’il n’avait pas l’intension de faire rire ses interlocuteurs à chaque phrase qu’il disait. Toujours prêt à aider, il ne perdait jamais une occasion pour rappeler à notre conscience ses origines arméniennes dont nous aimions nous moquer de bon cœur. Il reste le très patriotique Laurent, personnage plus solitaire, farouchement indépendantiste, qui affectionnait particulièrement les chandails provocants, la langue française et les échecs dans les cours de mathématique. Hier, j’ai revu tout ce beau monde, en voici une petite description actualisée (je ne prétends pas que ce soit leur portrait craché, disons qu’il faut bien que je m’amuse un peu) :
Vivien : authentique patriote français déporté au Québec qui n’a ni l’accent français ni l’accent québécois : Vivien est unique et il le sera pour le reste de ses jours. Vivien affectionne surtout les bières françaises, le vin français et les filles françaises, mais quand vient le temps de recevoir, Vivien est un preneur universel. Il est connu pour son sens critique pour le moins particulier et reconnu comme étant l’amateur de vélo le plus farouche d’entre tous. Dans ses temps libres, il se pointe à ses cours de psychosocio et cumule les frais de retard à la bibliothèque de l’Université.
Fred : doté d’une créativité hors du commun, Fred effectue un retour aux sources en explorant son potentiel artistique. (cette partie du texte a été censurée). Fred est souvent jalousé pour son talent inné à séduire et à être charismatique. Il finit souvent par être l’instigateur de tous les événements, mais plus particulièrement les tournois de Smash.
Élie : Dans la mythologie, Élie veut dire « Fils de Dieu », mais pour nous tous, Élie signifie « vedge ». Élie représente parfaitement la paresse, l’excès, le laisser-faire et il s’assume parfaitement. Outre son petit côté maniaque (il a un trouble obsessif compulsif quand il se lave les mains), Élie est toujours prêt à boire, à fumer et à converser. Il a un fan-club de ses expressions les plus mémorables, détient le record des citations les plus pathétiques et certainement aussi, celui de l’être le plus doux du monde.
Martin : homme qui a renoué avec son côté latino, il garde également son côté geek fini de joueur de jeu de rôle. Buveur et fumeur social, Martin est agréable avec tout le monde et il a l’ego typiquement argentin : si on le lançait du haut de son ego, il en mourrait une fois tombé en bas. Martin a un don pour rechercher les relations amoureuses compliquées, pour être pris dans des dilemmes éthiques concernant ses amitiés, pour organiser des partys quand personne ne peut venir et pour toujours être occupé lorsque je tente de le rejoindre. Outre cela, c’est également le profil chic-type.
Édouard : il n’a pas changé d’un iota… en fait, sa masse corporelle a cumulé une nouvelle surcharge pondérale, mais outre cela, c’est toujours un passionné du détail, de la précision et plus spécifiquement aujourd’hui, de la recherche de la beauté, de l’esthétisme dans son travail. Fier, un peu dans la lune, il est toujours de bonne compagnie lors des soirées et il sait mettre un grain de sel, pas toujours nécessaire, mais néanmoins toujours spécial.
Christopher : Sourire, attitude sympathique et manque de tact le caractérisent parfaitement. Christ continu d’être susceptible, il attache encore de l’importance à la reconnaissance de ses qualités. Ces derniers temps, il s’est proposé à lui-même d’essayer d’adopter l’attitude de Casanova, ce qui n’est pas sans causer un vif déplaisir à la gent féminine. Christ est toujours partant quand il s’agit de célébrer et que l’occasion soit bonne ou mauvaise, il sera là et de bonne humeur. Il possède également un sens de l’esthétique douteux en critiquant mes chemises.
Laurent : Strait-edger un peu à droite, Sappy ne perd jamais une occasion de railler et de dérailler. Sur Facebook, il regarde tout, il analyse tout et il fait des commentaires partout. Farouchement antidrogue, Sappy est la police des partys et ses nombreuses conquêtes ont dû composer avec ses idées radicales et arrêtées. Sappy aime bien boire, rire et manger (c’est du moins ce que nous dit son ventre) et il est toujours chouette d’avoir l’occasion de discuter avec lui.
Moi : je ne me présente plus, je suis le type aux cheveux gris qui connait tout le monde, mais qui finalement ne voit personne. Dans ce contexte précis, je suis peut-être plus le rebelle contemplatif, qui analyse plus qu’il ne parle. Anciennement un fêtard de première, camarade des brosses mémorables et des shishas les plus vertes, je suis le type détendu, qui discute et qui cherche des prétextes pour retrouver sa solitude, pour pouvoir se plaindre d’être seul. Mégalomane, humaniste, personne aux idées et aux conceptions arrêtées, avec un sens de l’honneur qui n’est plus de ce siècle, je cherche la confrontation et les paradoxes. Je suis aussi l’oreille et la voix du réconfort!
samedi 12 juillet 2008
Le rêve
Un jeune homme part à l’aventure et il trouve une grotte mystique, cachée derrière une chute d’eau, là où autrefois les oracles prédisaient l’avenir dans le vol des oiseaux. Il décide de la franchir et arrive dans le monde intérieur de la terre, il décide d’aller à la rencontre des peuples qui habitent cette région inconnue.
Les galeries souterraines sont éclairées avec des quartz monumentaux qui les tapissent dans les murs transversaux. Le jeune homme finit par croiser un être vivant, ressemblant morphologiquement à un être humain, plus petit et grisâtre. Ce dernier lui fonce dessus à une vitesse vertigineuse et le héros a à peine le temps de se tasser que son assaillant se retrouve mort, cogné à une stalagmite trop imposante. Après avoir rencontré quelques êtres qui se montraient tout aussi féroces, le principal intéressé décide d’arpenter les lieux en se cachant, pour ne pas encourir les foudres des habitants de cette contrée.
Les lieux sont intéressants, de grands corridors débouchent sur une espèce de grand creux où les abords, à plusieurs étages, forment un genre de palais. Il y a plein de racoins, plusieurs types d’êtres vivants (certains ont des peaux qui sont plus colorées, ces créatures sont généralement plus grandes physiquement et elles sont équipées d’armes blanches).Toutes les créatures attaquent lorsqu’elles le voient, il se demande pourquoi.
Dans un racoin mal éclairé, il y a une espèce d’enclave qui semble avoir été à l’abandon depuis très longtemps. Dans un coin, notre héros trouve les des bandes datant de 200 ans contenant un vidéo de MacMillan523. Ce dernier était un authentique habitant de l’espace, un genre d’aventurier qui était parti rencontrer les peuples de la terre et qui leur avait posé une question concernant leur nourriture. Imaginez que la scène du vidéo est au même format qu’un RPG comme Final Fantasy. La réponse des intraterrestres ayant déplu à MacMillan523, ce dernier serait rentré dans une fureur immense et aurait fait un carnage démesuré, anéantissant quasiment la civilisation.
Finalement, le héros trouve un miroir et son reflet est celui qui orne les couloirs intraterrestres : il a le même visage que MacMillan523, peut-être est-ce un descendant.
N.B. Il s’agit d’un rêve que j’ai fait récemment, il va sans dire que le héros était personnifié par nul autre que moi-même, bien que mon apparence physique soit grandement modifiée.
Les galeries souterraines sont éclairées avec des quartz monumentaux qui les tapissent dans les murs transversaux. Le jeune homme finit par croiser un être vivant, ressemblant morphologiquement à un être humain, plus petit et grisâtre. Ce dernier lui fonce dessus à une vitesse vertigineuse et le héros a à peine le temps de se tasser que son assaillant se retrouve mort, cogné à une stalagmite trop imposante. Après avoir rencontré quelques êtres qui se montraient tout aussi féroces, le principal intéressé décide d’arpenter les lieux en se cachant, pour ne pas encourir les foudres des habitants de cette contrée.
Les lieux sont intéressants, de grands corridors débouchent sur une espèce de grand creux où les abords, à plusieurs étages, forment un genre de palais. Il y a plein de racoins, plusieurs types d’êtres vivants (certains ont des peaux qui sont plus colorées, ces créatures sont généralement plus grandes physiquement et elles sont équipées d’armes blanches).Toutes les créatures attaquent lorsqu’elles le voient, il se demande pourquoi.
Dans un racoin mal éclairé, il y a une espèce d’enclave qui semble avoir été à l’abandon depuis très longtemps. Dans un coin, notre héros trouve les des bandes datant de 200 ans contenant un vidéo de MacMillan523. Ce dernier était un authentique habitant de l’espace, un genre d’aventurier qui était parti rencontrer les peuples de la terre et qui leur avait posé une question concernant leur nourriture. Imaginez que la scène du vidéo est au même format qu’un RPG comme Final Fantasy. La réponse des intraterrestres ayant déplu à MacMillan523, ce dernier serait rentré dans une fureur immense et aurait fait un carnage démesuré, anéantissant quasiment la civilisation.
Finalement, le héros trouve un miroir et son reflet est celui qui orne les couloirs intraterrestres : il a le même visage que MacMillan523, peut-être est-ce un descendant.
N.B. Il s’agit d’un rêve que j’ai fait récemment, il va sans dire que le héros était personnifié par nul autre que moi-même, bien que mon apparence physique soit grandement modifiée.
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