mardi 6 novembre 2007

Quatre principes

Je discutais récemment avec un ami qui me faisait récit de ses dernières péripéties avec la gent féminine et qui concluait qu'il avait découvert que tout était régi par quatre principes relativement simples. Pour le bien commun de toute la population mâle, je vous partage ici ses réflexions :


N.B. Ces principes s'appliquent pour l'étudiant de science humaine moyen.

  1. Lorsque tu courtises, tu es libre de faire n'importe quoi, c'est important de se laisser aller, il ne faut pas réfréner ses pulsions.

  2. Si ça devient compliqué, ça sent la charogne, le mot d'ordre est : DÉCALISSE!

  3. Ce qui se passe sous l'influence de l'alcool n'est pas généralisable à l'ensemble des comportements, il ne faut pas se leurrer sur ce qui arrive. Une circonstance dérivant d'un épisode de beuverie doit également être garante du traité de non-généralisation.

  4. S'il y a un ex dans le décor et que le terrain de la conversation est miné de son nom, plus que lors d'une conversation ordinaire, il faut suivre le mot d'ordre de la règle numéro 2.

mercredi 24 octobre 2007

La brosse avec Oli

Ceux qui sont des lecteurs fidèles et qui ont suivi mes périples dans leur version virtuelle se souviennent peut-être d'Oli, phénomène en soi, vieux collègue du cégep, procrastinateur hors-pair et maître-buveur. Le moins qu'on puisse dire, c'est que la définition de marginal lui colle bien. Oli fut le révolutionnaire à la Ché Guevera, mon seul acolyte lors de nos luttes épiques contre les appâts du capitalisme sauvage. C'était également la personne qui commençait un travail une demie-heure avant l'heure de la remise, après une partie de GTA. C'était quasiment le stéréotype de l'étudiant-révolutionnaire.


Aujourd'hui, force est d'avouer que les choses ont un peu changées: nous sommes contre la grève étudiante, contre les actions des syndicats publics, nous avons travaillés tout deux à notre compte et finalement, nous aimons aussi, dans une certaine mesure, certaines choses matérielles. Oli a de son côté un téléphone cellulaire et un bureau pour le travail. Reste de cette époque la musique, l'informatique et un côté revendicateur... mais il existe une chose qui ne s'est jamais bien modifiée à travers le temps: prendre un bon coup.


Assis derrière nos pintes de bière, on se jasait de ce qui se passait dans nos vies en égrainant un chapelais de souvenirs diffus d'une époque qui me semble déjà bien éloignée. Puis nous avons parlé chacun de notre enfance, bien différente, quelque peu complémentaire. Les verres et shooters vides jouxtaient un bol de natchos tout aussi dégarni, la soirée allait bon train. À la quatrième pinte, nos esprits commençaient à s'embrouiller, tout comme avant, durant le délire révolutionnaire.


Nous n'avons pas refait le monde hier soir. Je lançais même à la blague qu'ayant été d'extrême-gauche, nous finirions sûrement par acheter des actions des magnats du pétrole sur le marcher boursier avec nos cellulaires, à côté de nos gros inutilitaires sports en marche. Sommes-nous maintenant assimilés et conformistes? Avons-nous encore le goût de remettre le monde en question? Deviendrons-nous des loques humaines qui se morfondrons dans la masse dans la recherche du capital que nous combattions autrefois? Je ne crois pas que ce soit le cas, je pense que nous acceptons simplement d'être un peu moins utopistes et que nous considérons changer le monde dans des proportions plus humaines.


Pour ma part, je continue à m'impliquer dans le mouvement étudiant, défendant les droits des étudiants, acceptant de remettre en question plusieurs aspects de la société en donnant des moyens tangibles pour faciliter les transitions. Je ne suis plus impliqué dans plusieurs comités comme avant et je ne passerai plus des nuits blanches à compiler des données pour manipuler un conseil exécutif. Dans ma nouvelle perspective, l'important est de rapporter aux étudiants des informations et non des pamphlets ne tenant aucunement compte de l'objectivité.


Tout ça pour dire que finalement, hier, on a suivi le plan d'Oli:

O - Bon, c'est quoi le plan? On se saoule pis après on regrette?

LV - Ça m'a l'air gagnant!


Bon, on a pas vraiment regretté, mais je peux dire que pour ma part, j'ai eu un méchant mal de bloc en me levant ce matin. Décidément, il faut remettre ça plus souvent!

dimanche 14 octobre 2007

Le chandelier

Chers lecteurs, je vais vous faire une grande confession ce soir, je vais vous entrainer dans mon for intérieur, je vais vous parler en vrai du chandelier.


C'est un secret de ma personne, c'est une métaphore que je n'ai jamais vaincue, c'est l'apogée de ma honte, de mon ressentir. Cette métaphore vient de mes larmes, la dernière fois que j'ai eu le courage de pleurer à quelqu'un, à une fille, à une amie, à une soeur. J'ai juré que jamais plus on ne m'y prendrait, que jamais je ne perdrai la face, que plus jamais je ne montrerai mon âme déchue et délabrée à qui que ce soit et pour quelque raison. J'aurais préféré mourir et l'honneur fut sauf.


J'ai caché ma peine dans la métaphore du chandelier, où trois bougies ne brulent jamais. Ces bougies symbolisent l'unisson de mon âme: le coeur, le corps et l'esprit. Ensemble, elles me permettent d'exister, d'être moi-même à son plein potentiel. Le talon d'Achille de cette trinité, c'est le coeur, le premier à être parti, suivi du corps, qui a assumé le contre-coup et l'esprit, qui tressaillit toujours, mais qui s'est enlisé. La chandelle du coeur s'est brisée, c'était un accident, je l'ai accroché, et s'est défaite en deux morceaux.


Une fois cependant, j'ai fait étinceler les trois bougies, parce que j'avais trouvé de nouveau ma trinité... la base de la chandelle du corps s'est brisée. Ça n'a pas duré très longtemps, à peine quelques minutes où je me suis senti renaitre. Avec deux chandelles estropiées et une qui prend de l'âge, que restait-il?


Au fond, j'étais mort depuis bien longtemps, enlisé sous des tonnes d'amertume, incapable de parler de la moindre à quiconque, n'aurait-ce été à mon humble moi-même. Sporadiquement, je devais contenir ce torrent dans des crevasses sans fins, déchirants tout ce qui aurait pu m'être utile. Un poème amérindien éclaire cette dernière affirmation: L'homme boit l'eau qui coure, pas l'eau qui dort.


Six ans, six ans à m'endormir chaque soir avec la conviction de faire quelque chose pour mon propre bien, quelque chose qui finirait par me détruire à petit feu, me rongeant pernicieusement comme une gangrène invisible. Six ans à être tourmenté tout le temps, à ne pas voir ce qui cloche, à perdre pied à la moindre occasion. Six ans finalement à être seul avec moi-même, incapable de regarder en face ma nature humaine, mon humilité tenaillé, mon âme sanguinolente.


Il faut être bien naïf pour croire que j'ai osé m'avouer à moi que je devrais songer en entreprendre des démarches pour obtenir de l'aide. Un concours de circonstance à fait en sorte que je l'ai obtenu et que maintenant, je suis prêt à étendre mes ailes et à déployer mon plumage jaspé. J'ai allumé ces damnés chandelles et elles ont brûlées... et ont solidifié leurs assises, faisant disparaître ce qui autrefois était des blessures.


Je me sens renaitre et tout autour n'est que monde à découvrir. Passif, je sors de mon étau serti et de mon baume de tous les jours: j'irai cueillir les fruits de ma vie.

mercredi 10 octobre 2007

Fête artistique et vernissage culinaire

Deux jours et deux réalités différentes: l'une commence comme le soleil qui poins à l'horizon, mais ce déroule en pleine nuit et l'autre est triste comme la pluie d'un après-midi d'automne et s'adonne à être... durant un triste après-midi pluvieux d'automne. Commençons par décrire le premier élément, c'est-à-dire une activité festive empreinte de créativité.


Je fus mandé d'aller à une activité artistique qui s'est avérée très intéressante et même enrichissante. Cependant, la personnalité artistique n'y était pas: contexte logique et cohérent, événement préparé à l'avance, personnes ponctuelles et événement tenant de l'équilibre budgétaire. Je déconne un peu, mais vous pourrez remarquez que l'ensemble des conditions gagnantes étaient réunies pour passer un agréable moment. J'ai dû écourter mon séjour, mais qui, dans ces temps fous, à le temps de s'étioler telle une corolle sous les doux rayons du printemps. Moi, je suis comme le hérisson; je me recroqueville dans les feuilles pour cacher ma timidité sous une auréole colorée.


Le lendemain, après m'être réveillé dans un état dépassant la simple fatigue (les matins sont des moments pénibles pour l'hédoniste en manque de sommeil), après avoir travaillé, je mets la main à la pâte pour créer un bortsch... mais pas n'importe lequel, le meilleur bortsch possible (j'admets cependant ne pas être un puriste, normalement le bortsch est constitué de boeuf et je lui ai préféré le veau). J'ai fait une création artistique en compagnie d'un roumain de service qui s'occupait de réparer l'ordinateur portable de ma mère. C'était donc en toute convivialité que je me suis tâché les mains de betteraves. J'étais inspiré, je me voyais en symbiose avec les chaudrons et je me suis dit que c'était le temps d'inviter des amis à souper.


J'appelle Carl, son ton balourd me confirme qu'il était occupé à procrastiner, alors quelle bonne occasion de l'inviter à s'économiser le prix d'un repas... de plus, je ne lui avais pas dit, mais je comptais envoyer mon employé est-européen en mission pour me dénicher une excellente bouteille de Moskovskaya (la vodka moscovite). Il me dit que Vicky et lui doivent souper ensemble, je lui dis que je ne vois pas d'obstacle, mais j'apprends, à ma stupéfaction, que Vicky n'aime pas le bortsch. Trois os à moëlle n'ont pas suffit à convaincre la principale intéressée, j'étais vaincu. Je tente d'inviter le mastah D., mais il ne semble pas être à la maison. Ls-D répond à l'appel et me dit qu'il a un souper. Le lettré de service est quant à lui entrain de virer une cuite... je vais donc être forcé de partager mon repas avec ma main d'oeuvre.


Dru le roumain trouve que la soupe de l'exploitant n'est pas mauvaise du tout et nous terminons le repas en beauté, en exploitant les capacités de mon nouveau portable. Il part peu de temps par après, me laissant seul, devant mon écran.


Plus tard, dans un moment de grand delirium, je culbute dans un monde chaotique où mon seul appui se trouve dans le sommeil, quand les larmes éteignent l'illusion de joie qui me faisait tenir la route. Je dérape, déparle et déchante, j'aurais dû dessiner et cela aurait été une grande oeuvre de la misère humaine. Le plus beau de mon âme réside cependant dans un potage violacé.

jeudi 27 septembre 2007

Nouvelle ère

Brève nouvelle pour tous mes fidèles lecteurs, je dispose maintenant d'un ordinateur portable remplaçant la vieille bouette qui me servait d'ordinateur. Je suis vraiment excité comme une pucelle, c'est incroyable... je tenais juste à vous en faire part!

mardi 25 septembre 2007

Jouvence en fin de semaine (Jour 3)

L'interne de la FAÉCUM me réveille encore de sa grosse voix à 7h30, mais le sommeil me rattrape aussitôt. Je prévois de me lever donc, pensant qu'il s'est écoulé 15 minutes entre le moment où je mets le pied sur le plancher et celui où Francis nous a réveillé, mais en réalité, il s'est écoulé 1h15.

Sans me presser, je me rends à la salle à manger, Dan dort encore et me prie de le laisser dormir. Je mange sans appétit: c'est le brunch et je dois me faire moi-même mes œufs miroir… quelle tristesse! L'activité que j'ai choisi ce matin concerne la gestion financière d'une association étudiante… l'activité est d'une platitude, moi qui déteste l'économie en plus! Je me retiens à deux mains pour ne pas dormir sur la table et en plus, le conférencier est en retard!

L'autre activité, après une pause où l'on se faisait des passes avec un ballon de football, c'est la conférence du plan d'action de la FEUQ donné par son président. La conférence est minable, l'information pertinente vient au compte-goutte et les réponses aux questions sont franchement évasives. J'ai personnellement horreur de l'incompétence des conférenciers, mais je déteste encore plus profondément la FEUQ, avec sa vision simpliste et ses projets stupides. Son président est une personne fondamentalement correcte, très intelligente et même intéressante en privée, mais force est d'admettre son incapacité à susciter un enthousiasme dans le mouvement étudiant.

Là-dessus, je dîne avec tout plein de chouettes personnes, un peu de jambon, du pâté au poulet et je me prends une bonne assiette de bacon… ah le gras! Pour digérer tout ça, quoi de mieux que de reprendre, pour une dernière fois, le ballon cuivré. S'en suit l'ultime conférence, qui est plus emballante que le reste, puisqu'on y parle de vie étudiante. En fait, c'est un ancien responsable des activités liées à la vie étudiante qui nous explique un peu la gestion de party et cie. On y voit tous les aspects moins évidents de la gestion et comment faire en sorte que chaque personne retourne chez soi sans risquer sa vie, donc un party axé sur la prévention et la sécurité de ses membres.

Par après on fait un court retour sur le camp en général, puis on amène tout à l'autobus, où les longues heures de sommeil qui se sont évanouies au cours de la fin de semaine reprennent leurs droits. La discussion n'est pas très présente, mais les souvenirs vivent dans chacun de nous!

lundi 24 septembre 2007

Jouvence en fin de semaine (Jour 2)

Samedi, je suis déjà éveillé depuis quelques minutes lorsque j'entends la grosse voix tonitruante de l'interne m'agresser les oreilles pour me dire de me lever. Dan semble profondément endormi, alors je me réveille seul et de bonne humeur, pour une des rares fois dans ma vie. Je marche paisiblement en direction de la salle à manger pour y prendre mon premier repas de la journée.

Au loin, je vois nos rebelles de St-Laurent qui discutent encore une fois à l'écart du groupe. Comme j'ai bien des choses à faire, je ne prends pas le temps de leur faire la conversation. Je me dirige vers le buffet pour remplir mon assiette de patates rissolées, d'œufs brouillés et de saucisse, sans oublier le jus de fruits, le traditionnel lait du matin et l'hôtesse m'offre un café que je n'ose pas refuser. Pour me déculpabiliser quant à l'excès de table, je me prends également une assiette de fruits frais. Je m'immisce avec les fêtards de comm-pol, qui semblent mal en point et peu enclin à la conversation. Heureusement, un gars d'informatique se joint à moi et Dan arrive peu de temps après pour égayer ce déjeuner plutôt morne.

La journée commence peu avant la conférence avec un ballon de football qui me permet d'exercer ma [grande] capacité de lanceur. Par après, nous avons un atelier concernant les stratégies de négociations: il s'agit en fait de voir comment on peut obtenir le plus de choses tout en ne faisant que peu de concessions d'une importance moindre. Bref, c'est comment fourrer l'autre: pas très propre, mais cela semble pour le moins efficace. La pause est utilisée pour parfaire nos lancers de football.

Après d'autres délibérations concernant un éventuel référendum, la responsable de campus durable se présente pour nous parler, très rapidement, du projet concernant le développement durable à l'intérieur des murs de l'UdeM. Comme il s'agit d'une jolie fille, ce qui est plutôt rare dans le mouvement étudiant, l'attention est à son meilleur, malgré que la conférence se soit faite 15 minutes avant le dîner.

Le repas du midi est très fade pour les critères normalement attribuables à Jouvence: le spaghetti était correct, mais sans plus. Heureusement, la salade de pommes, de céleris et de mangues avec sauce à la crème permet de se retrouver avec l'estomac satisfait. J'ai profité du temps libre pour disputer une joute de volley-ball de plage avec d'autres membres aptes à se dégourdir les jambes. À part certains individus qui semblent plus axés sur la compétition, la plupart des joueurs ne cherchent qu'à avoir du bon temps.

La valse des conférences reprend dans un discours virulent sur les finances publiques et l'éducation, donné par un conférencier qui enflamme l'ensemble des ses écouteurs avec son langage passablement syndicaliste à la Michel Chartrand, ses mœurs péquistes et ses exemples démagogiques. Louise, également présente au congrès, ne supporte pas de se faire dire que les médecins ont, au Québec, des demandes déraisonnables par rapport au reste des gens et il me semble la voir perdre de l'intérêt. Fondamentalement, elle a entièrement raison: la conférence ne donne pas du tout l'heure juste, mais le bonhomme est tout simplement charismatique.

Par après, on joue de nouveau au football, mais cette fois-ci, je ne retourne pas à la conférence après. En suivant Louise, je me rends compte que cette dernière et son amie s'en vont en kayak pendant la conférence. L'appel de l'école buissonnière se fait entendre et ma nature aventurière prend le dessus, pendant que Dan somnole paisiblement dans la chambre, n'assistant pas plus que moi à cette conférence.

Aller en kayak avec les filles est définitivement un moment clef de mon séjour à Jouvence: il fait beau, les rayons de soleil dansent sur les ondulations du lac et le paysage enchanteur est à couper le souffle de par sa majestuosité. Le décor s'embellit lorsque l'on rame un peu pour découvrir l'autre côté du lac. Après un bref instant de peur, car quelques gouttes commencent à tomber et on craint l'orage (même si il continue toujours à faire soleil), je décide que l'occasion est trop belle pour ne pas me baigner et faire ce que j'ai toujours désirer faire: sauter dans l'eau au beau milieu d'un lac.

L'eau est passablement froide, mais je nage dans le bonheur et j'invite mes comparses à faire comme moi. Louise tombe à l'eau, tente de remonter dans son kayak et retombe de nouveau…elle qui n'a déjà pas le pied terrestre est à des miles nautiques d'avoir le pied marin! L'autre comparse et moi-même rions beaucoup de notre chère Louise qui se débat pour retourner dans son kayak!

De retour, encore du sport, puis le repas du soir, avec de la bavette de bœuf lardée SVP! Après avoir mangé comme un prince, j'étire le temps et je tombe avec une exception: une jolie fille du mouvement étudiant qui se balade tout bonnement. Je ne sais pas vraiment pourquoi je lui ai adressé la parole, je ne sais pas plus ce que je lui ai dit, mais une chose est certaine: je ne lui ai pas demandé de venir se promener avec moi dans les bois. Cependant, comme elle reformule mes dires dans le sens d'une demande, je profite du moment et je m'offre une petite excursion en sa charmante compagnie, à la brunante, là où la nature s'enrobe d'un halo de mystère. Nos obligations respectives nous obligent cependant à revenir plutôt rapidement.

Après une dernière conférence (dans laquelle j'ai baillé aux corneilles), il est temps de se préparer pour le jeu de ce soir: c'est-à-dire "êtes-vous plus intelligent qu'un élève de 5e année" avec une ronde de 50 questions et tout autant de shooter de bière et à chaque 10e, une conséquence particulière. Dan et moi faisons équipe avec science infirmière et la compétition donne lieu à de beaux moments qui resteront dans ma tête. Pour ce qui est du reste de la soirée, elle fut très moche dans mon cas, alors je reprendrai demain, car je finis par me coucher tôt.