<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074</id><updated>2012-01-31T22:42:33.092-05:00</updated><category term='Politique'/><category term='Introduction'/><category term='Je peux maintenant mourir'/><category term='Fabulation'/><category term='Poésie'/><category term='Nostalgie'/><category term='exutoire'/><category term='dilemne'/><category term='nationalisme'/><category term='Art culinaire'/><category term='Ma vie'/><category term='Cinéma'/><category term='humour'/><category term='Société'/><category term='Corédaction'/><category term='tu m&apos;auras pas'/><category term='Chroniques gastronomiques'/><category term='ineptie religieuse'/><title type='text'>Le mythe de Sisyphe</title><subtitle type='html'>Les chroniques décisives (ou incisives à l'occasion) du mythe de Sisyphe.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>148</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-8255834933902347024</id><published>2012-01-13T13:24:00.000-05:00</published><updated>2012-01-13T13:24:22.525-05:00</updated><title type='text'>Énigme de Louis-David</title><content type='html'>Comme à chaque année depuis maintenant six ans, je conçois une énigme pour mon ami Louis-David à l'occasion de son anniversaire, ce qui me permet de me casser les méninges pour essayer de trouver quelque chose à sa hauteur. L'année passée, je lui ai fait une énigme que j'ai publiée ici, alors je tente à nouveau l'expérience et je vous encourage à tenter de la résoudre. Si vous trouvez la solution, prière de m'envoyer un courriel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-WgbcADCtYNg/TxB2gtMPd7I/AAAAAAAAAHY/9TQRpM8Mc2E/s1600/QR3.JPG" imageanchor="1" style=""&gt;&lt;img border="0" height="320" width="320" src="http://4.bp.blogspot.com/-WgbcADCtYNg/TxB2gtMPd7I/AAAAAAAAAHY/9TQRpM8Mc2E/s320/QR3.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-8hcHeCCjug4/TxB2olDeueI/AAAAAAAAAHk/NYPjfCK5OZk/s1600/qr4.JPG" imageanchor="1" style=""&gt;&lt;img border="0" height="320" width="320" src="http://3.bp.blogspot.com/-8hcHeCCjug4/TxB2olDeueI/AAAAAAAAAHk/NYPjfCK5OZk/s320/qr4.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-9EO6H-1XRe0/TxB2t6p8LGI/AAAAAAAAAHw/VJoF1UIZTHw/s1600/lsd.JPG" imageanchor="1" style=""&gt;&lt;img border="0" height="240" width="320" src="http://2.bp.blogspot.com/-9EO6H-1XRe0/TxB2t6p8LGI/AAAAAAAAAHw/VJoF1UIZTHw/s320/lsd.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-8255834933902347024?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/8255834933902347024/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=8255834933902347024' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/8255834933902347024'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/8255834933902347024'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2012/01/enigme-de-louis-david.html' title='Énigme de Louis-David'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-WgbcADCtYNg/TxB2gtMPd7I/AAAAAAAAAHY/9TQRpM8Mc2E/s72-c/QR3.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-3105590360260980510</id><published>2011-11-30T17:51:00.000-05:00</published><updated>2011-11-30T17:51:00.584-05:00</updated><title type='text'>Projet de loi C-10 : le C-4 social</title><content type='html'>Je me permets de féliciter le ministre Jean-Marc Fournier pour avoir tenu tête à son homologue d’Ottawa concernant le projet de loi C-10. Ce geste démontre à quel point les Québécois croient davantage en la réhabilitation, un choix que nous avons toujours défendu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au fil du temps, nous avons prouvé que cette méthode diminue les coûts sociaux de la criminalité. Elle permet à des individus ayant commis des crimes de réintégrer la société de manière constructive, en contribuant à son essor social et économique. Elle intègre plutôt que d’imprimer aux contrevenants une marque indélébile de mépris et d’ostracisation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je crois que la majorité des jeunes suivant un programme de réhabilitation se portent mieux. Il existe évidemment des exceptions : à cela, j’adhère à la pensée d’Éric Bergeron dans son article « Essentielle, la répression » publiée dans LaPresse.ca le 30 novembre 2011: « Pour certains délinquants, la répression est la forme la plus utile de réhabilitation. Ce sont des jeunes qui, dès le jeune âge, sont fortement criminalisés, présentent des éléments de personnalité psychopathiques et toutes les recherches montrent clairement que les interventions sont inefficaces sur eux. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant, je me poserais d’abord la question : « Comment pouvons-nous discerner ces jeunes ». Il me semblerait injuste de  les considérer a priori passibles de répression, ce qui irait a contrario du principe d’innocence de notre système légal. Il va sans dire que j’appuierais uniquement cette démarche si ces programmes « répressifs » sont couplés à des moyens de réhabilitation probants et ajustés à la personne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains tenants du projet de loi C-10 estiment que les statistiques qui font état de la baisse de la criminalité, de manière généralisée, ne sont pas un argument valable pour démontrer l’efficacité des programmes de réhabilitation. Cependant, les données montrent également que le Québec est l’une des provinces canadiennes où il se produit le moins d’incident par 100 000 habitants, si l’on se fie à une recherche de Statistique Canada sur le taux de criminalité par sentences pour chaque territoire et provinces de 2006. Notre approche de réhabilitation pourrait-elle être en cause? Si l’on s’aventure dans le domaine de la recherche, l’ensemble des travaux de Paul E. Gendreau (de l’Université du Nouveau-Brunswick) portant sur la réhabilitation semble démontrer l’efficacité de cette approche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Alors, j’invite mes détracteurs à me soumettre des preuves que le projet de loi C-10 améliorera la société canadienne et qu’il n’est pas qu’un tissu de valeurs et d’opinions conservatrices sans fondement scientifique qui coûtera très cher à notre société. Certains me penseront idéaliste, car je crois à la capacité de l’être humain de s’ajuster à son environnement, à la réhabilitation des éléments perturbateurs, au pardon, à la sincérité : ce sont mes valeurs. Je pense que ces valeurs font également appel à l’intelligence d’une société qui ne souhaite pas investir dans des programmes répressifs qui n’apportent en définitive, que de la misère humaine.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-3105590360260980510?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/3105590360260980510/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=3105590360260980510' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/3105590360260980510'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/3105590360260980510'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2011/11/projet-de-loi-c-10-le-c-4-social.html' title='Projet de loi C-10 : le C-4 social'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-3092436130110495586</id><published>2011-11-16T16:30:00.001-05:00</published><updated>2011-11-16T16:30:47.945-05:00</updated><title type='text'>Maintenant que j’ai le temps</title><content type='html'>Je commence à peine à revenir sur terre de tout ce qui m’est arrivé cet été en Europe : par moment, j’en rêve encore la nuit et ce parfum d’aventure semble vouloir m’emmener avec lui capter les effluves d’une société différente. J’ai commencé par vivre beaucoup d’amertume au contact de ma société : je trouvais que les Québécois ne savaient pas conduire, qu’ils n’avaient aucune idée comment débattre, qu’ils manquaient éhontément de couilles et que tout le monde se conformait sans trop se poser de questions. Qui plus est, il ne faut jamais toucher ou parler de notre vache sacrée : le Statu quo. Les étudiants manifestent encore pour le gel des frais de scolarité : je comprends mal pourquoi ces personnes n’appuieraient pas un dégel proportionnel, un dégel avec augmentation des bourses (pour diminuer l’écart des classes moins bien nanties, selon des économistes, le gel favorise les classes moyennes et aisées) ou carrément l’option de Québec Solidaire, la gratuité. La logique la plus élémentaire est de voir que le gel contribue à la diminution des services offerts aux étudiants (à cause de l’inflation) et nuit par conséquent, à ces mêmes étudiants. Pourquoi s’obstiner à se battre pour avoir quelque chose qui ne fait pas ses preuves? Pourquoi avons-nous encore des commissions scolaires? Pourquoi Hydro fait-il des barrages alors que les gens n’en veulent pas, mais continuent à augmenter leur demande en énergie?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Europe (et la France surtout) n’est pas exempte de contradictions sociales épouvantables et bien pires que les nôtres, qui semblent bénignes quand on les compare. La dégradation du pouvoir d’achat, on la vit ici, mais ce n’est absolument rien à côté de ce qui se passe depuis l’arrivée de l’Euro en France. Nos dirigeants ne tiennent pas des propos racistes sans avoir des conséquences. En général, les personnes que l’on croise sur la rue sont aimables, pas trop stressées et elles nous aident quand une situation particulière nous arrive (par exemple, échapper ses documents ou simplement tomber de son vélo). Nous n’avons pas la crainte des noirs et des Magrébins comme l’ont les Français. Qui plus est, les immigrants que nous avons se sentent beaucoup plus Québécois (ou Canadiens) que les immigrants en France se sentent Français (c’est une insulte pour plusieurs d’entre eux). On est quand même capable de se trouver un travail au Québec, ce n’est pas si difficile que ça et généralement, il correspond à ce que nous attendons d’un travail. Nos patrons et nos dirigeants, nous les tutoyons souvent, ils nous parlent et ils mangent parfois à la même cafétéria que nous. Liberté, égalité, fraternité ? Je pense qu’on le vit plus en Nouvelle-France!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela dit, après un certain temps d’adaptation, il me semble me retrouver parmi mes semblables, avec leurs histoires, leurs aspirations, le tout sans chichis. Je finis par mieux comprendre ce peuple avec qui je me suis toujours défini par opposition. Heureux qui comme Ulysse, a fait un long voyage!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-3092436130110495586?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/3092436130110495586/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=3092436130110495586' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/3092436130110495586'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/3092436130110495586'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2011/11/maintenant-que-jai-le-temps.html' title='Maintenant que j’ai le temps'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-5005496758019363479</id><published>2011-10-01T05:34:00.000-04:00</published><updated>2011-10-01T05:34:40.845-04:00</updated><title type='text'>En trait bref</title><content type='html'>Je me suis levé à 4h30 ce matin, pour aller travailler. J'habite et travaille à Montréal. J'espère ne plus jamais avoir à faire ça de ma vie. J'ai horreur de me lever tôt. Je ne me rappelle pas avec beaucoup de précision la dernière fois où je me suis réveillé à 4h30 le matin (en fait si, mais ça n'impliquait pas de sortir du lit).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le travail, c'est la santé... on dit que l'avenir appartient à ceux qui se lève tôt, moi je dis qu'il appartient à ceux qui se couchent tard et pour qui les matins devraient permettre de compenser pour le peu de sommeil qu'ils ont accumulé durant la nuit. Entre temps, j'irai travailler!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-5005496758019363479?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/5005496758019363479/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=5005496758019363479' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/5005496758019363479'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/5005496758019363479'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2011/10/en-trait-bref.html' title='En trait bref'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-5232800963978796635</id><published>2011-09-21T12:26:00.001-04:00</published><updated>2011-09-21T12:26:29.451-04:00</updated><title type='text'>Les brèves</title><content type='html'>La fin de mon périple&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Mon avant-dernière journée à Frankfurt, j’ai fait le tour de la ville avec un audioguide, en prenant toutefois soin de goûté quelques spécialités locales, dont la fameuse saucisse de Frankfurt et un fameux fromage, le Handkasse. J’ai appris beaucoup sur cette ville qui a été presque entièrement rasée durant la Deuxième Guerre mondiale (97% en fait). J’ai également rencontré une esthéticienne japonaise à qui j’ai fait conversation pendant un bon moment. Nous avons dégusté ensemble la saucisse de Frankfurt et je me demandais pourquoi ne prenait-elle pas de bière pour la digérer. La réponse : elle avait bu beaucoup, car elle avait fait de l’insomnie!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Je crois que hormis quelques faits, la fin de mon voyage n’a rien d’un séjour particulièrement intéressant à raconter : retour en Alsace, question d’aller voir Gérard et Marie Josée pour aller chercher mes choses et leur raconter mon périple en Allemagne. J’ai eu cette étrange impression, en arrivant proche de la frontière, de respirer un peu mieux. Il y avait un groupe de musiciens américains qui jouaient de la guitare pendant que nous attendions le train et je suis allé chanter avec eux, question de tromper l’ennui d’être un peu trop seul avec moi-même. Dans mes réflexions, ces gens de passage, ces sourires de compassion et une douleur lancinante à la poitrine, l’angoisse du retour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; À mon retour en Alsace, j’étais heureux de revoir mes hôtes qui m’avaient reçu à bras ouverts, sans méfiance, avec leur cœur et de connaître leur fils Daniel, dont il m’avait tant parlé. Nous sommes allés observer les vendanges, que Gérard m’expliquait comme s’il s’agissait de la chose la plus naturelle du monde! J’enviais ces mines heureuses après une laborieuse journée de travail et cette atmosphère de franche camaraderie qui s’en dégageait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Il me semble que la soirée s’est déroulée à toute vitesse : je me suis couché relativement tôt, ayant toutefois pris soin de transférer mes photos sur leur ordinateur, de leur parler de mon périple sans oublier de mentionner ma belle bavaroise! Gérard me taquinait en parlant de mariage et moi je souriais pour étouffer mes soupirs. Décidément, les Européennes me manqueront!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Le lendemain, très tard il est vrai, j’ai pris le train en direction de Paris, pour aller rejoindre Nabil, à qui j’ai demandé l’hospitalité quelques heures auparavant! En prenant congé de l’Alsace, la terre de l’hospitalité, de la générosité et de l’amitié, j’ai à nouveau voulu pleurer, comme si le monde, tel que je le connaissais, allait s’effondrer en me rapprochant de l’heure fatidique du départ. Heureusement pour moi, Nabil ne l’entendait pas ainsi et dès mon arrivée, nous avons festoyé nos retrouvailles au Bœuf Couronné, restaurant parisien servant les meilleures pièces de viande en ville, où nous avons fait notre repas d’une côte de bœuf de 1,2kg, arrosée d’un bon vin et d’un somptueux dessert!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; J’ai profité de mes derniers jours à Paris pour aller explorer la ville des lumières à pied, m’arrêtant seulement pour manger ou pour visiter des musées! J’ai également croisé Céline, que j’avais rencontrée en voilier au Québec, qui a bien voulu me faire l’honneur de me faire découvrir un chouette restaurant du 1er. En gros, je ne crois pas qu’il y ait beaucoup de choses dignes d’intérêt à raconter : tout le monde connait le Louvre, la tour Eiffel et le centre des archives n’intéressent probablement que moi. Les gens n’auront peut-être pas rencontré rencontrés Cyril et Jim, mais je ne sais pas à quel point le fait de diner avec un inconnu dans un parc et de parler d’économie mondiale et de grimper dans la tour Eiffel à pied avec un type de 75 ans trop motivé font vraiment avancer mon récit! Précisons toutefois que ces excursions et ces rencontres ont été forts agréables!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Toujours est-il que je suis parvenu à la fin de mon voyage, en célébrant avec la meilleure bouteille que j’ai pu trouvée (amusante anecdote : à la SAQ, on demande conseil aux préposés sur place, en France, on demande conseil aux consommateurs, dans mon cas un très gentil couple de Parisiens, originaire de Normandie et amoureux du Québec) en compagnie de mon hôte et de sa professeure de massage, qui aura bien voulu nous faire l’honneur de se joindre à nous pour finir ce repas en beauté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Le lendemain, je partais en RER vers Charles-de-Gaule, courant dans cet immense labyrinthe, heureux d’être allé marcher seul hier pour faire du ménage dans mes idées, mais avec une certaine part d’amertume de ne pas avoir embrassé de Française de mon voyage. J’avais également le regret de ne pas être sorti en boite, où d’avoir pu voir Eva, une chouette étudiante Parisienne que j’ai rencontrée à Lyon, ou Mariette, une Bretonne croisée à Marseille, qui devait être à Paris pendant mon séjour.  Puis, comme dans toutes circonstances, on finit par en rire! Qu’à cela ne tienne, la vie continue : je peux sortir en boite chez moi, les filles pourront venir me voir à Montréal et pour le reste on verra ! J’aurai adoré mon voyage, plus qu’il serait possible de le dire, car les gens qui l’ont composé m’ont apporté beaucoup de bien. Je suis retourné au Québec avec un grand sourire, content de retrouver ma famille et mes amis qui m’avaient manqué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Depuis, j’ai emménagé dans mon nouvel appartement à Montréal et sous peu, je passerai une entrevue pour aller travailler en déficience intellectuelle. J’ai bien hâte de vous en dire plus. L’avenir me réserve encore beaucoup de choses et j’ai hâte de vous en faire part.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-5232800963978796635?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/5232800963978796635/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=5232800963978796635' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/5232800963978796635'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/5232800963978796635'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2011/09/les-breves.html' title='Les brèves'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-7142058467503152565</id><published>2011-09-01T16:41:00.000-04:00</published><updated>2011-09-01T16:41:50.898-04:00</updated><title type='text'>Réflexion avant départ</title><content type='html'>Voilà maintenant deux mois et demi que je ne suis plus la politique canadienne et québécoise. Je n'ai pas été voir une seule fois les nouvelles de mon pays, j'ai juste écouté les informations locales. Depuis ce temps, je porte les mêmes vêtements et les mêmes chaussures et je n'ai pris qu'une seule fois un bain en Europe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà tout aussi longtemps que j'ai acheté une bouteille de vin qui vallait plus de 10€, presqu'aussi longtemps que je me suis habillé avec un jeans ou autre chose qu'un chandail à manche courte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis ce temps, il n'y a rien d'exceptionnel à manger du canard, du veau ou de l'agneau, on en trouve partout à bons prix. De plus, il n'y a rien de particulier à vider une bouteille de vin par soir et il est parfaitement normal de boire plus d'un litre de bière par repas. Marcher moins d'une heure signifie qu'il s'agit d'une courte distance: je trouve que c'est long quand je dois marcher plus de 6h par jour. Il y a longtemps qu j'attends l'occasion de dormir dans mon lit, ce qui me semblera un palais royal pour mon pauvre petit dos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n'y a rien de spécial au fait de se coucher à 22h le soir, à se lever à 6h et à faire des siestes l'après-midi, quand le temps le permet.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-7142058467503152565?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/7142058467503152565/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=7142058467503152565' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/7142058467503152565'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/7142058467503152565'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2011/09/reflexion-avant-depart.html' title='Réflexion avant départ'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-8189350398670907860</id><published>2011-08-29T05:55:00.001-04:00</published><updated>2011-08-29T15:35:31.456-04:00</updated><title type='text'>Il était une fois la fin d'un voyage</title><content type='html'>J'ai visité LE musée que je voulais voir à Berlin : Der DDR Museum. J'y ai passé beaucoup de temps à observer le tout, à tout écouter, toucher, sentir, regarder et lire. La République Démocratique Allemande était bien pire que je ne me l'imaginais et je ne savais pas que les citoyens "protestaient" en allant nus à la plage. J'ai vu les atrocités commises par les soldats et je pense que ce système ne pouvaient pas perdurer éternellement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai également mangé une spécialité de la RDA (et ce ne sont pas les pâtes avec du sucre): un jagerschnitzel, qui n'a d'ailleurs rien à voir avec celui qu'on connait: il s'agit en fait d'une saucisse dans la panure. Ce n'était pas très bon, ce qui prouve qu'il s'agissait bien d'une reproduction fidèle de la nourriture mangée là-bas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avoir m'être promené dans la ville, je suis rentré et j'ai rencontré un type qui allait lui aussi à Munich le lendemain, il m'a convaincu d'y aller avec lui en avion, parce que ce n'était pas beaucoup plus cher que de prendre le train, mais que ça me faisait gagner une journée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes aboutis à l'auberge de jeunesse de Munich, puis nous sommes allés nous promener dans la vieille ville, puis dans le parc des anglais, où tout le monde faisait la spécialité bavaroise: être gemütlich, soit quelque chose de plaisant et joyeux, dans ce cas, se baigner ou simplement se faire bronzer, en buvant de la bière bien évidemment. Steven prend des photos de manière compulsive, plus de 150 aujourd'hui et jusqu'à 250 par moment... et moi qui me croyait un photographe compulsif!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ressens la fatigue accumulée quand je rentre à l'auberge et je parle avec un anglais qui fait une excursion dans la région. Là, je veux revoir ma bavaroise de Strasbourg et puis ça m'angoisse un peu de ne pas pouvoir lui parler en direct. Je n'arrive qu'à trouver le sommeil parce que je prends le temps de relaxer et de respirer. Je me sens de plus en plus confus: rentrer, retourner à ma vie, changer, penser, retourner travailler. Ma famille et mes amis me manquent et c'est la première fois que je craque et verse quelques larmes, seul, ne sachant pas trop où j'en suis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, pour faire changement, je me réveille mêlé et Steven, mon collègue avec qui j'ai voyagé, m'attendait à l'entrée, mais on s'est manqué parce que je devais aller chercher ma lessive. Je ne vois pas ma bavaroise ce soir, car elle doit voir une amie qui partira pour 6 mois. Je me sens horriblement seul quand je marche dans les rues de Munich, jusqu'au moment où je fais le tour de la ville en anglais, ce qui me réconcilie un peu avec cette Allemagne où il m'est si dur de communiquer, de parler et de comprendre les autres. C'était intéressant de voir le lien étroit entre les communautés religieuses et la bière, qui était considérée comme du pain liquide et nutritif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finalement, le soir, je vais prendre une grande marche dans les parcs de Munich pour me remettre les idées en place et ça me fait le plus grand bien de respirer un peu plus librement, hors de cette foule étouffante, de la chaleur difficile à supporter, pour être vraiment seul avec moi-même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, c'est la visite du Neuschwanstein, Steven a loué une voiture et je le rejoinds. Je dois la voir, ma bavaroise, et nous irons visiter le château ensemble. Après plusieurs péripéties, on y arrive à ce fameux château, mais il pleut, il fait 8 degrés et c'est forcément fort sombre. Steven a un problème avec son appareil-photo, alors il veut attendre avant de faire le tour. Je la vois et on passe quelques heures à attendre sous la pluie, moi tentant le plus possible de communiquer en allemand, mais elle de me répondre en français. Je pensais à mon ami Andrew avec qui j'ai pris la mauvaise habitude de lui répondre en anglais quand il me parle en français. Finalement, le français l'emporte, mais on fait la visite en allemand, ce qui me donnera l'occasion de pratiquer un peu plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le château est bien beau de l'extérieur, mais une fois à l'intérieur, tellement content de ne plus subir les aléas de la température capricieuse (et tellement froide que j'en claquais des dents...), la guide nous explique le château et non l'histoire du roi fou, Ludwig II, dont l'introduction m'avait été faite par ma guide de Munich et par ma collègue ci-présente. La visite guidée (et je suis surpris d'en comprendre au moins 50%) est très courte et elle est beaucoup plus technique qu'historique. Je reste un peu sur ma faim après ce tour un peu court. Nous nous rendons explorer le paysage buccolique qui entoure ce magnifique château, en arpentant les hauteurs, profitant du soleil qui se pointe finalement le bout du nez. C'est vraiment un petit instant de bonheur, qui, comme les rayons de soleil, m'enlace au gré des fantaisies du temps, qui s'amuse malheureusement à passer beaucoup trop vite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je dois prendre congé d'elle, mais nous aurons un dernier souper ensemble, avec Steven, qui s'avèrera fort sympathique. J'avais l'impression de dire adieu et ma gorge s'est serré à nouveau lorsque vint le temps de se quitter et de partir avec Steven pour Frankfurt. Encouragé par un dernier instant de tendresse avant de prendre la route, je garde pour moi ma tristesse et je pars dans de nouvelles aventures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon nouvel ami me tape royalement sur les nerfs quand nous prenons la route ensemble, d'abord parce que mes décisions s'avèrent parfois impossibles à suivre en tant que copilote (routes bloquées) et nous arrivons à Frankfurt vers 12h30, alors que les rues sont bloquées et que l'auberge de jeunesse est pleine. Nous devons nous rabattre sur un hôtel qui s'avère extrêmement dispendieux, mais nous n'avons pas le choix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ma part, le lendemain, j'avais envie d'être seul et je suis allé voir le jardin des plantes de Frankfurt, en plus de me promener à pied dans la ville. Crevé, vidé et paumé, je n'ai fait d'autres choses que d'écrire. Pour ma dernière journée, je prends ça relax et j'irai peut-être voir un musée, mais pas beaucoup plus. Je vais bien, mais je sais que je dois rentrer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au plaisir de vous donnez les dernières nouvelles de mon périple d'ici peu.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-8189350398670907860?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/8189350398670907860/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=8189350398670907860' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/8189350398670907860'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/8189350398670907860'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2011/08/il-etait-une-fois-la-fin-dun-voyage.html' title='Il était une fois la fin d&apos;un voyage'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-6872161640317250099</id><published>2011-08-23T18:11:00.000-04:00</published><updated>2011-08-23T18:11:36.295-04:00</updated><title type='text'>suite</title><content type='html'>J'en étais à la cérémonie des nouveaux à l'école primaire. Après avoir défilé dans le village avec une fanfare, nous avons assisté à la cérémonie d'ouverture: ne comprennant pas grand chose, j'ai trouvé que c'était plutôt long. De plus, Aby et Aaron, leur cousine Hannah et moi-même avions les yeux qui fermaient tout seul. Enfin, de retour à la maison, après ce qui semblera une marche interminable, on finira par retourner dormir un peu, question de pouvoir apprécier la fête... mais le repos des braves connaitra rapidement sa fin: on doit donner un coup de main pour que tout soit parfait pour ce soir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant, il y a toute la famille qui débarque, encore une fois, il y a quelque chose de plus grand que nature: la famille est gigantesque et je dois admettre que je me perds rapidemment dans les noms. Le buffet est gargantuesque, on aurait facilement pu accueillir 100 personnes affamées et encore, il en resterait. Par contre, il est vrai que les allemands ont une bonne fourchette et c'était vraiment délicieux.Je parlerai avec une personne qui a vécu en République dḿocratique allemande et qui voudra bien me partager son expérience. C'est les larmes aux yeux qu'elle me parle de la manifestation à Leipzig et de la sensation d'être libre! C'était émouvant! Pour le reste, étant limité par mon allemande plutôt de base, j'ai joué au ping-pong et je me sus amusé à jouer de la musique avec d'autres guitaristes. J'ai fini par me coucher tôt, épuisé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, on était sensé partir à Berlin, mais on n'a pas pu, alors c'était une journé bien relaxante. Le lendemain, après avoir salué mes hôtes, j'ai eu l'expérience de l'Autobahn, les routes sans limite de vitesse d'Allemagne. Arrivé à Berlin, j'ai passé la journée à me perdre dans la ville et à me promener à Alexanderplatz.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est aujourd'hui que j'qi fait ma tourné des musés: le musée de la terreur qui parlait du régime Nazi, le musée de la Stasi, qui relatait un peu de la sombre histoire de la police secrète est-allemande, puis finalement check-point Charlie, qui se visite mieux qu'il se décrit. J'ai les blues aujourd'hui, je trouve difficile d'être dans un pays où je ne parle pas bien la langue.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-6872161640317250099?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/6872161640317250099/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=6872161640317250099' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/6872161640317250099'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/6872161640317250099'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2011/08/suite.html' title='suite'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-5710700584893180446</id><published>2011-08-22T18:31:00.001-04:00</published><updated>2011-08-23T17:16:54.487-04:00</updated><title type='text'>De Strasbourg à Berlin</title><content type='html'>Ayant quitté les Schinderhammer, non sans un pincement au coeur, j'ai continué mon périple en rejoignant Strasbourg. À première vue, il était difficile de déterminer quoi que ce soit de la ville, mon auberge étant située à proximité du Rhin, j'ai regardé le plan et j'ai localisé, à l'aide d'une allemande, que je devais traverser un pont. Une fois de l'autre côté, ce fut avec grande surprise que je me suis retrouvé en Allemagne, à Kehl plus précisément. En fait, il y a deux auberges de jeunesse situées face-à-face de chaque côté du Rhin. Je suis donc retourné en France pour poser mes bagages, ce qui me donnera l'occasion de relaxer un peu, les voyages en train ayant tendance à me peser sur le système (même si ces derniers ne durent que 20 minutes).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finalement, j'irai souper en allemagne où les portions et les prix sont bien meilleurs qu'en France. Le lendemain, je profiterai de ma journée pour découvrir la somptueuse cathédrale de la ville et faire un petit tour de train touristique, question de repérer les atouts de la ville. J'ai également profité de l'occasion pour m'offrir un passe de Strasbourg, me permettant de visiter plusieurs attraits sans pour autant débourser une fortune. J'ai donc fait un tour de bâteau, à la recommendation de mes hôtes, puis je suis resté pris quelques temps, car il y avait une opération policière en cours. Enfin, par la suite, je suis sagement rentré à l'hôtel, question de picoler avec les copains et l'équipe de l'auberge, car je manquais de social.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma dernière journée à Strasbourg, je la passe à regarder l'horloge astronomique, à monter au haut de la cathédrale et à visiter, à fond, le musée historique de la ville. J'adore les audio-guides pour cela. De retour à l'auberge, j'ai retourné à mes vieilles habitudes et je suis allé en terre germanophone pour souper, puis, après avoir bu assez pour rentrer en France, j'ai fait la connaissance d'une charmante jeune demoiselle allemande et pour faire une histoire courte, nous avons passé une agréable soirée au bord du Rhin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, je partais pour Silberhausen, retrouvé Aaron, Abyden, Arwen, Mirijame et Rudolf qui m'accueillent à bras ouverts. Les préparatifs vont bon train pour l'arrivée d'Arwen à l'école primaire, une grande fête, propre à la région de Thürrigen, les attends au village, de même qu'à la maison, où l'on attend pas moins de 50 invités. Avec cette manie de tout planifier, la mère m'informe que le déjeuner est à 8:00 demain. Aaron, mon contact, m'invite à la fête du village voisin, on boit et on écoute de la musique rock très tard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le réveil et pénible et les préparatifs ne s'arrêtent pas pour autant: la maison est nickel, vous devriez voir le domaine: il y a une petite ferme, un lac artificiel où l'on se baigne et une gigantesque maison. Enfin, au village, il y a fête: musique, parade et distribution de zuckertöte. J'arrête ici, car mon temps s'épuise. La suite la prochaine fois.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-5710700584893180446?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/5710700584893180446/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=5710700584893180446' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/5710700584893180446'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/5710700584893180446'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2011/08/de-strasbourg-berlin.html' title='De Strasbourg à Berlin'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-8762463752519318391</id><published>2011-08-15T06:13:00.000-04:00</published><updated>2011-08-15T06:13:25.507-04:00</updated><title type='text'>Turckheim, Ritzenthal, la route des vins et Freiburg</title><content type='html'>Je remarque avec effroi que je suis loin derrière mon objectif de vous raconter l'ensemble de mon périple.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous vous souvenez peut-être de la famille de Turckheim qui m'a accueilli à bras ouverts: hey bien ils ont poussés la chose jusqu'à m'offrir l'hospitalité. Comme si ce n'était pas assez, j'ai par la suite été dans le chalet du Ritzenthal, au pied des Vosges, près de clos de vaches, perdu dans la nature.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gérard souhaitait mordicus à ce qu'on joue de la musique, ce qui c'est bien sûr déroulé dans une ambiance bon enfant, mais les erreurs de tempo de ma part ont agacé son oreille exercée. Nous avons donc joué jusqu'à ce que mes doigts crient grâce, puis il s'en est allé, me laissant le soin de la maison de la permanence, où j'ai tranquillement pris le temps de mettre à jour mes souvenirs de voyage et de pratiquer un peu les chansons que nous jouerions le lendemain (dont la fameuse Bastringue).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain matin, nous avons continuer notre pratique jusqu'au moment où la famille s'est présentée: l'estomac de Gérard ne pouvant souffrir d'attendre trop longtemps avant d'être rassasié, les grillades ont débutées avant l'arrivée de tous les invités! Nous avons joué de la musique et entendu avec grand plaisir que Thomas, jeune guitariste en herbe, nous joue une amusante composition concernant son chien et sa détestable habitude de mordre tout ce qui bouge. Gérard a profité de l'occasion pour servir moult verres de vin et nous avons festoyé ainsi jusqu'au souper, où je suis rentré à Turckheim, question d'y dormir avant d'attaquer la route des vins le lendemain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Originalement, j'étais parti pour un périple de 2 jours qui devait m'amener vers Strasbourg, mais finalement, j'ai attaqué Riqhwihr et Ribeauvillé dans la même journée et je devais donc aller me reposer afin de reprendre des forces. Dans mon premier arrêt, j'ai visité la tour de garde et la tour des voleurs, cette dernière étant la plus intéressante, car il s'agissait des moyens de torture médiévaux et il y avait également une exposition concernant la prise de l'Alsace durant la 2e guerre mondiale. Arrivé à Ribeauvillé, j'ai dû me trouver un hôtel et j'ai payé le fort prix d'ailleurs. Le lendemain, je visitais les châteaux de Saint Ulrich et de Grisberg, n'ayant pas eu le temps de voir le troisième. Je suis redescendu (toujours en vélo) pour rejoindre Sélesta et y loger chez l'habitant ainsi que pour y déguster un excellent Rösti. Le lendemain je visitais le Château du Haut-Koenigsbourg, entièrement restauré par Guillaume II. Ce château était d'une majesté incroyable et je crois que tous les amateurs de grandeur nature et de jeux de rôles aimeraient le contempler au moins une fois de l'intérieur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par la suite, l'envie me pris d'aller voir du côté allemand si la bière était meilleur marché ou si les femmes étaient plus jolies: je me suis donc dirigé vers Susbach, pour rejoindre enfin Brisach et puis me décider à aller à Freibourg voir s'il restait de la place à l'auberge de jeunesse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vidé par un trajet pourtant pas si long en distance, j'étais bien heureux d'apprendre que la chance m'avait suivi là-bas et que l'auberge de jeunesse, de toute beauté, disposait d'un lit pour moi. J'y ai rencontré des espagnols avide de parler français, alors nous avons conversé dans un joyeux mélange de français, d'anglais, d'espagnol et d'allemand autour d'une bonne bière, tout juste après avoir dégusté une fameuse currywurst mit Pommes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, j'ai continué mon excursion en m'offrant un tour de la vieille ville en allemand avec un collègue mexicain. Inutile de vous préciser que mes rudiments d'allemand n'ont pas été suffisants pour tout comprendre et qu'à la fin, j'avais particulièrement mal à la tête, sans toutefois avoir pris une cuite. Nous sommes allés, sans le savoir, dans un excellent restaurant qui n'était pas trop cher, les rechtnungs étant beaucoup moins douloureuses qu'en France. Nous avons lié conversation avec la table d'à côté, ce qui commence à devenir assez fréquent depuis le début du voyage (c'était la même chose au Rösti Hüus de Sélestat).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai dû quitté mon nouvel ami pour aller trouver un cybercafé, ce qu'avec trois heures de marche et des dizaines de passants interpelés (en allemand), je n'ai pas réussi à trouver. Déçu et transi de sueurs, je suis retourné à l'auberge et je me suis couché relativement tôt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, je faisais la tournée des musées: anecdote intéressante, il y a tellement de vélos là-bas que j'ai eu du mal à me trouver une place pour stationner mon moyen de locomotion. J'ai donc visité le musée des Augustins, qui était fort intéressant et qui avait également tous les éléments de la très belle cathédrale de Fribourg, visitée hier, qui n'étaient pas dans le bon style (conflit entre le roman et le baroque). Outre cela, je suis également allé voir le musée de la ville de Fribourg, les fortifications ayant été édifiées au 12e siècle et après avoir reçu une dose considérables de renseignements en allemand, mon hôte, par gentillesse, a eu la bonté de bien vouloir m'en traduire une partie. Nous nous sommes d'ailleurs pris à discuter dans un mélange plutôt amusant de français et d'Allemand. J'ai donc visité ce musée d'histoire en prenant bien mon temps pour déchiffrer les panneaux germanophones. Puis, je suis allé voir une exposition d'art moderne et je comprends difficilement pourquoi je vais voir ces trucs que je n'aime qu'à moitié et souvent, pas du tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, il était temps pour moi de retourner mon vélo à Turckheim et ce n'est pas sans regret que je quittais la belle Freiburg enfin de poursuivre mon périple. J'ai d'ailleurs pas mal pédalé durant cette journée et malheureusement, j'ai, avant de partir en vélo, anéanti mon écran de caméra et mes piles étaient mortes dès mon arrivée en Allemagne, alors tant pis pour les photos. J'ai profité de mes derniers instants de ce côté du Rhin pour boire une dernière bière à 3€.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De retour à Turckheim, mes hôtes prévoyant m'attendaient une fois de plus à bras ouverts. J'ai dormi comme un loir, me réveillant le lendemain pour aller faire une excursion avec Marc, le fils du couple qui m'héberge. Nous avons donc fait une randonnée en montagne, en prenant bien soin de déguster des brimbelles, que les français appellent des myrtilles et que certains alsaciens, de connivence avec les québécois, appellent des bleuets! L'excursion était chouette et nous avons eu bien du plaisir à partager la route ensemble. Le soir, il y avait un festival de musique sur la route des vins à Turckheim et nous avons été voir se produire un groupe alsacien nommé Bal'us'trad en compagnie du maire de la ville, qui m'a d'ailleurs offert une coupe de vin (c'était sans compter celles offertes par Gérard auparavant). Qu'à cela ne tienne, je lui est proposé un stickala (petit morceau) de flammeküche aux bleuets et ému par mon alsacien hors-pair, il a accepté. Le groupe me rappelait les "hippies" de la commune de Frayssinous, mais ce groupe itinérant me semblait toutefois moins anarchique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, mes hôtes m'ont proposé une excursion en montagne pour admirer le petit-ballon des Vosges et la plaine de Münster. Auparavant, je suis allé en compagnie de Gérard déguster les vins de la cave de Turckheim, ce qui a fort bien débuté la journée. Là-bas, j'ai goûté au fameux fromage de Münster, mais mon palais ne semble pas apprécier le goût fort peu subtil de ce fromage et je lui préfère les pâtes dures. Le temps menaçant ne nous a pas empêcher de passer la journée à l'extérieur, sans pour autant boire la grande tasse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De retour à Turckheim, nous avons encore une fois eu l'occasion de goûter les délices culinaires de Marie Josée et les grillades de Gérard avec Marc et Hedwidge, tout en buvant du vin et la bouteille de résistance, un limoncello de Menton.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'avenir prometteur guidera mes pas à Strasbourg et puis en Allemagne, mais je n'ose pas dire avec certitude que ce sera là mon itinéraire absolu. Une chose est sûre: j'appréhende le retour au Québec, car j'espère garder la même faculté d'émerveillement pour la vie et continuer à m'ouvrir aux gens que je rencontre, mais je me doute bien que le rythme de cette folle aventure sera cassé et que les contraintes, que j'ai laissé chez moi en plan, me rattraperont toutefois au moment venu.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-8762463752519318391?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/8762463752519318391/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=8762463752519318391' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/8762463752519318391'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/8762463752519318391'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2011/08/turckheim-ritzenthal-la-route-des-vins.html' title='Turckheim, Ritzenthal, la route des vins et Freiburg'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-5585543994438105638</id><published>2011-08-05T13:55:00.001-04:00</published><updated>2011-09-15T14:46:12.354-04:00</updated><title type='text'>Colmar</title><content type='html'>Quand je suis arrivé à Colmar, j'ai trouvé que la ville ne payait pas de mine, mais c'était la première journée:&lt;br /&gt;1. Je me suis trompé de chemin&lt;br /&gt;2. La température était dégueulasse&lt;br /&gt;3. J'étais terriblement fatigué de mon périple à Lyon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis arrivé, transi de fatigue dans l'auberge de jeunesse qui avait des allures de camp de redressement. Après avoir soupé en ville d'une excellente flammeküche, je suis sagement rentré (la pluie aidant) et puis je suis parti à l'auberge, où les lits inconfortables m'ont empêché de dormir et je me suis donc mis en marche de tôt matin, pour aller à la buanderie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là-bas, après avoir reçu mon cours, j'ai parlé avec une vieille dame qui m'a invité chez elle à Turckheim, où je suis allé l'après-midi et où j'ai même soupé. Il s'agit d'un petit coin de paradis sur terre, proche des vignobles, où les jardins luxuriant de Gérard n'ont d'écho que par les vignes et les Vosges, cette magnifique chaîne de montagnes toute proche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ayant pris temporairement congé de mes hôtes, je suis retourné sur Colmar pour restituer mon vélo de location et aller sur le net et au Döner, question d'envoyer quelques courriels. Finalement, ayant décidé de souper sur place, j'ai été invité aux festivités de Mulhouse avec trois jolies jeunes dames, qui m'ont offert l'occasion d'aller m'extasier là-bas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, paressant au lit et pestant contre le mauvais café de l'hôtel (je loge au centre-ville, car l'auberge est pleine), je me prends à rêver du coin de pays de Marie-Jo et Gérard qui m'avaient invité à séjourner chez eux. Enfin, je vais faire le petit train touristique et puis je découvre la ville à pied, lorsque l'averse se déclanche sans crier gare. Je rentre au marché public où j'achète un saucisson de cerf, juste après avoir fait une dégustation de champagne. Liant conversation avec les commerçants, je me retrouve à lier conversation avec l'un d'eux, puis, verre de vin à la main, on picole tout l'après-midi. Demain, je ferai une excursion dans les hauteurs et j'en profiterai au maximum.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-5585543994438105638?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/5585543994438105638/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=5585543994438105638' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/5585543994438105638'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/5585543994438105638'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2011/08/colmar.html' title='Colmar'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-5196362131983020758</id><published>2011-08-03T07:41:00.000-04:00</published><updated>2011-08-03T07:41:14.762-04:00</updated><title type='text'>Mulhouse</title><content type='html'>Je suis arrivé à Mulhouse de soir, un dimanche et l'on sait que tout est fermé en France le dimanche. Fort heureusement pour moi, après une tentative infructueuse pour trouver un plan de la ville, il existait une succursale de l'office du tourisme ouverte pour m'aider à m'orienter dans l'inconnu. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est amusant, car chemin faisant dans le train, une jeune fille m'a demandé si son copain pouvait changer de place avec moi, alors j'ai accepté et je me suis trouvé à côté d'une maman et de son fils... austiste! Finalement, j'ai parlé de cela avec la mère, qui m'apprenait que les ressources étaient particulièrement limitées en France concernant cette maladie. J'ai transmis mon bagage très limité de connaissances à ce sujet, afin d'aiguiller une mère visiblement épuisée (et monoparentale).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrivé à l'auberge, je suis retourné sur mes pas pour aller m'acquitter de mon devoir gastronomique et donner à mon estomac satiété en mangeant l'une des choucroutes les plus décadentes qu'il m'a été donné de voir. Il est intéressant de voir que les alsaciens se préoccupent davantage de la qualité et de la quantité des charcuteries que de la choucroute elle-même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, après une nuit de sommeil réparatrice (je pense que mon passage à Lyon et sa vie nocturne particulièrement intense m'a particulièrement brûlé), j'ai déjeuné cloitré et je suis parti à la recherche d'un cable pour mon appareil-photo, ce qui m'a fait perdre un certain temps dans les centres commerciaux de Mulhouse et à Willenheim, une bourgarde qui ressemble à une banlieue américaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après ces péripéties, je n'ai pu résister à l'attrait du musée de l'automobile, qui recelait presque tous les joyaux du XIXe et du XXe siècle, autant les voitures à vapeur, à l'électricité (du XIXe) et finalement à l'essence. J'ai pris tout mon après-midi pour m'extasier devant les progrès et les développements de cette industrie et pour sourciller devant les révolutionnaires de cette industrie, en particulier Bugatti, qui a également donné ses lettres de noblesse à l'industrie ferrovière de la seconde moitié du XXe siècle. Particularité intéressante du musée, on y trouve une Traban, plusieurs de Dion-Bouton, une voiture électrique de 1942 qui aura roulée pendant 47 ans à Paris et qu'on appellelait l'oeuf, à cause de sa forme particulière (voir http://www.linternaute.com/musee/diaporama/1/7273/cite-de-l-automobile---collection-schlumpf/5/34112/l-oeuf---arzens-biplace/).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fatigué par cette visite en profondeur, je me suis rendu à l'auberge pour manger peu importe ce qu'il y aurait là, car j'avais une fin de loup. J'y rencontrerai un groupe de personnes qui faisait un échange franco-allemand et j'ai entendu des chansons en dialecte autrichien, tout en chantant moi-même en anglais lorsque l'occasion se présenta.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finalement, le lendemain, un restaurant nommée Zum Saüwadala, qui m'a charmé par son décors typiquement alsacien et sa collection de cochons en porcellaine. J'y ai cependant dégusté une tête de veau (pour les estomacs fragiles, elle était découpée et je n'ai aucune idée de ce que je mangeais, mais c'était délicieux... et très copieux). Après ce festin de rois, j'ai été à la cité du train, un musée de 55 000m2 qui raconte l'histoire de l'industrie ferrovière, du début des locomotives au TGV, en passant par la nationalisation des chemins de fer et les investissements français pour diminuer les impacts de la crise du pétrole... si seulement on pouvait faire la même chose chez nous!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je conclus donc Mulhouse en allant voir le temple St-Etienne, laissant sur place les trams, les trains, les bus et les fleurs qui caractérise cette ville de 100 000 habitants toutefois restée charmante, pour poursuivre mon périple à Colmar.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-5196362131983020758?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/5196362131983020758/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=5196362131983020758' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/5196362131983020758'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/5196362131983020758'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2011/08/mulhouse.html' title='Mulhouse'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-9084386311345000329</id><published>2011-07-30T06:07:00.001-04:00</published><updated>2011-07-30T06:09:09.543-04:00</updated><title type='text'>Savine, Chamonix, Grenoble et Lyon</title><content type='html'>Le lendemain, à Savine, le programme n'est pas trop chargé: baignade au soleil avec les copains que j'ai rencontré hier, incluant un petit BBQ bien sympa, qui a fait le bonheur de nos estomacs. On est tout à fait relax et bien, c'est la farniente...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le soir, je suis allé découvrir le col de montagne de la région, dont le nom m'échappe actuellement. La soirée sera consacrée à retrouver les bras de Morphée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, je fais la rencontre de Marie-Jo, Farid et Lisa, une famille française fort sympathique qui m'invitera même à aller les rejoindre à Grenoble. Farid me donne des conseils pour prendre la route vers Chamonix et, miracle, je ne me perds même pas!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chemin faisant, je monte le col du Galibier par une température épouvantable: il pleut à boire debout, les cyclistes ne sont pas très visibles, les routes sont super étroites et il y a des tonnes de camping-cars qui ne sont pas très soucieux d'annoncer leur arrivée, mais le pire, c'est la pluie et la chaussée glissante. Je m'arrête au sommet pour parler avec les cyclistes et prendre une pause bien méritée et un bon café: j'apprends qu'il se déroule présentement des qualifications, mais qu'elles sont présentement annulées en raison de la pluie, car plusieurs cyclistes ont été ramassés en ambulance, souffrant d'hypothermie. Je descends avec encore plus de retenue qu'auparavant pour finalement arriver sur la route de Chamonix et entrer à l'auberge.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant mon séjour là-bas, où les photos évoqueront mieux ce que j'ai vécu que mes écrits, je me suis consacré à la randonnée pédestre sous la pluie, à tromper la mort, une activité qui devient récurrente dans ce voyage, à découvrir les environs (Sallanches, Vallorcine, Les Pélarins et je suis même allé à Martigny en Suisse voir une exposition sur Monet) et à rencontrer des gens, touristes pour la plupart. Je laisse donc le récit des montagnes pour me consacrer à mon retour en urbanité, lorsque je décide d'aller voir Annecy, une ville à la fois coquette et charmante où les gens sont super sympathiques et où les commerces fermés s'ouvrent pour accueillir les jeunes québécois en besoin...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malheureusement, je n'aurai pas eu l'occasion de découvrir la ville de nuit, car il s'est mis à tomber des cordes et j'ai préféré pratiquer mon allemand avec la super réceptionniste suisse allemande et son acolyte anglaise parlant parfaitement la langue de Goethe. C'est Simon qui serait fier de moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis, je me suis rendu à Grenoble le lendemain pour aller rejoindre le tour de France, Farid, Marie-Jo et Lisa qui m'accueillaient à bras ouverts. J'ai passé avec eux des moments magiques et j'ai eu l'occasion d'intégrer une vraie famille française, leurs manières, leur nourriture et leurs habitudes. Si nous sommes d'abord allé voir un concert de jazz, j'ai également pu visiter la Bastille avec Farid, à pied SVP! Il m'a montré le Grenoble technologique, olympique et ancien, lui qui a travaillé sur le rond de glace, autrefois utilisé pour le patinage de vitesse. Le lendemain, j'emprunterai son vélo pour gravir le col de Vence, ce qui n'est pas sans me couper le souffle à plusieurs reprises et à me faire douter de mes capacités physiques... mais j'ai pensé à mon père, lorsqu'il était à bout de force en escaladant le Mont Washington et j'ai puisé dans mes ressources profondes pour combattre, pour lutter et triompher de tout obstacle... c'est tout de même beaucoup plus facile à faire que d'aborder une française!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, je quitterai, non sans un pincement au cœur, ma famille d'accueil et surtout Marie-Jo, qui aura substitué ma mère en me faisant à déjeuner et même en allant jusqu'à laver mon linge! Maman, je suis sur que tu ne m'en voudras pas trop d'avoir accepté (elle me dit que tu vas la gronder quand elle viendra au Canada), mais je tiens à dire que je leur ai cuisiné un plat de canard et une soupe carotte et jus d'orange hier et qu'ils ont beaucoup, beaucoup aimée!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vais rejoindre Christelle qui me fera découvrir son Lyon et cette ville, malgré une température moins que charmante, m'enchante et m'ensorcèle, je tombe sous son charme immédiatement. Christelle m'initie aux bouchons, ces petits restos traditionnels où on mange si bien, de tout: des museaux, du foie, des pattes, des tripes et autres abats. J'adore, c'est hyper bon et je suis calé, comme on dit aussi, je ne sais même pas si je traverserais un traboule sans rester coincé. Chose ironique, je mange gras, sucré, en grande quantité et je maigris... C'est le vin je suppose!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je découvre les cathédrales, la basilique, le parc de la tête d'Or, d'autres charmantes allé, l'Odéon, la vieille ville, le quartier St-Jean et St-George. Du haut de notre hôtel, à proximité des ruines romaines qui datent de 46 av. JC, la vue est magnifique. D'ailleurs, le charme magnétique de cet endroit combiné à mon regard ensorcelant, mes manières et mon élégance me font même profiter du moment avec une charmante demoiselle qui aura bien voulu partager une partie de sa soirée avec moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant, j'en suis à partir du côté de l'Alsace, où je découvrirai d'autres paysages et, si j'en crois Marie-Jo, des gens forts sympathiques. Au plaisir de vous écrire de nouveau, l'histoire devrait s'écrire sous peu et incorporé l'Allemagne, les Pays-Bas et la Belgique.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-9084386311345000329?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/9084386311345000329/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=9084386311345000329' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/9084386311345000329'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/9084386311345000329'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2011/07/savine-chamonix-grenoble-et-lyon.html' title='Savine, Chamonix, Grenoble et Lyon'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-7360560346722446117</id><published>2011-07-23T04:12:00.000-04:00</published><updated>2011-07-23T04:12:33.024-04:00</updated><title type='text'>Suite</title><content type='html'>Les routes de montagne sont particulièrement étroites et les voitures françaises sont plutôt vaches avec leur 60 chevaux... alors j'ai les six heures que j'ai conduit ne m'ont pas fait beaucoup avancer en terme de kilométrage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis ramassé à Barcelonnette, complètement épuisé, pour appeler l'auberge de jeunesse pour leur dire qu'il m'était impossible d'y aller, étant trop loin. Ils m'ont suggéré l'auberge de Savines-le-Lac. Retournant en courant pour aller reprendre la route (et ma pizza aux magrets de canard, vive la France), une fille qui me trouve décidément trop pressé m'aborde pour me demander qu'est-ce qui me stresse autant). De fil en aiguille, nous lions conversation, elle me présente à son copain et à ses frères et je vais souper chez elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'arrive à Savines beaucoup trop tard, l'aubergiste m'attends chez lui et je profite d'une bonne nuit de sommeil pour me refaire les idées. C'est à suivre...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-7360560346722446117?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/7360560346722446117/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=7360560346722446117' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/7360560346722446117'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/7360560346722446117'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2011/07/suite.html' title='Suite'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-7027478091271684972</id><published>2011-07-22T12:47:00.000-04:00</published><updated>2011-07-22T12:47:14.291-04:00</updated><title type='text'>De Chamonix à Annecy en passant par la Suisse</title><content type='html'>Après avoir quitté Nice, écoeuré de cette ville un peu tordue où les filles ne sont pas engageantes et où tout est axé sur l'argent, j'ai décidé, sur un coup de tête, de louer une voiture pour aller découvrir l'arrière-pays français. Je suis donc retourné sur Grasse pour aboutir à Castellane, puis pour franchir le col d'Allos, dans une route sinueuse qui est maintenant trop dangereuse pour le tour de France.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je continue plus tard&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-7027478091271684972?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/7027478091271684972/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=7027478091271684972' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/7027478091271684972'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/7027478091271684972'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2011/07/de-chamonix-annecy-en-passant-par-la.html' title='De Chamonix à Annecy en passant par la Suisse'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-7984837755427982721</id><published>2011-07-14T11:15:00.000-04:00</published><updated>2011-07-14T11:15:02.912-04:00</updated><title type='text'>Nice stuff and all</title><content type='html'>Je suis présentement à Nice, je ne peux pas dire que c'est une ville super agréable, ça me semble plus être du tape à l'œil... pourtant, tous les niçois que j'ai rencontré à l'extérieur de la ville étaient vachement sympas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, il s'agit d'une belle ville, moins bien que Cannes, mais néanmoins jolie. Ce sont les gens qui sont soit pressé, rudes, peu courtois ou carrément grossiers. La bouffe est définitivement inférieure à celle de la Provence, sans toutefois être exécrable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai visité, avec mon ami Maxime; la principauté de Monaco, ses trois musées (palais, exposition sur Napoléon et océanographie) et ses allées en marbre... génial. Puis, il y la plage, dans une réserve naturelle de poissons... intéressant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis également allé avec Maxime à Vingtimiglia, en Italie, question de changer d'air et d'acheter des trucs à peu de frais (dont de la vraie absinthe, ça tape 90°.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le soir, nous sommes allés découvrir la superbe ville de Cannes, un peu bâti sur le modèle d'une ville du Sud: une montagne qui contenait un fort, le bord de la mer dans une crique sympa et une ville qui devient de plus en plus riche... sauf pour Marseille!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, c'est le 14 juillet, mais pour l'instant ça ne fête pas fort... dans le match de foot (soccer pour les amerloques) sur sable, la France a foutu une mornifle à l'Argentine, vaincue 3-10. Sinon, c'est la baignade et cet instant de nostalgie de la maison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au plaisir!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-7984837755427982721?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/7984837755427982721/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=7984837755427982721' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/7984837755427982721'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/7984837755427982721'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2011/07/nice-stuff-and-all.html' title='Nice stuff and all'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-8249436102592065025</id><published>2011-07-13T06:18:00.000-04:00</published><updated>2011-07-13T06:18:54.405-04:00</updated><title type='text'>De La Palud à Nice, en passant par Castellane</title><content type='html'>J'ai dû laisser de côté ma Palud chérie pour me rendre à Nice, en passant entre autre par Castellane, un vieux village de l'ère romaine, carrefour de plusieurs routes importantes. Je m'y suis rendu en pouce (en stop) et j'ai été pris par un couple de belges qui m'ont invités à Liège. Sinon, mes pas m'ont amenés à Nice, Côte-d'Azur, où il fait décidément beaucoup trop chaud la plupart du temps et où dormir par pareille chaleur, sans clim et sans ventilateur, relève plus du Miracle que d'autres choses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai fait un petit tour de train touristique pour découvrir Nice, et il y a là de charmantes demeures aux couleurs pastelles, avec des palmiers qui bordent la promenade des Anglais, fort jolie d'ailleurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autrement, j'ai profité de ma rencontre avec Maxime pour aller faire un tour à la principauté de Monaco, pays charmant et d'un luxe incroyable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, j'irai à la frontière italienne, à Vingtimillia.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-8249436102592065025?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/8249436102592065025/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=8249436102592065025' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/8249436102592065025'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/8249436102592065025'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2011/07/de-la-palud-nice-en-passant-par.html' title='De La Palud à Nice, en passant par Castellane'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-2867216697994389581</id><published>2011-07-10T05:18:00.000-04:00</published><updated>2011-07-10T05:18:58.148-04:00</updated><title type='text'>Des nouvelles de Provence</title><content type='html'>Ici, la vie est belle: on visite des canyons, on mange du saucisson à tous les jours, on essaye de nouveaux fromages de chèvres, on goûte soit la daube, soit les andouillettes, la souris d'agneau au jus de thym et ainsi de suite... sans toutefois oublier pour autant les bouteilles de vin qui permettent au repas d'en être un. Je suis rendu un peu français: je coupe le saucisson et le fromage avec mon Laguiole (prononcez laïoul) et j'ouvre mes bouteilles de vin avec l'autre extrémité. Je pourrais écrire une entrée simplement sur les diverses nourritures dont je me suis sustenté, c'est assez incroyable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai visité la ville de Grasse, qu'on appelle à juste titre la ville des parfums. On y trouve également le musées de la mode provençale, en plus des célèbres Fragonnard, Molinard et Gallimard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai fait de l'escalade, beaucoup de randonnées pédestres, du canoë sur le Lac Sainte-Croix, sans oublier le canyoning à St-Auban, dévalant le vaste canyon du Verdon, en passant par de nombreuses crevasses (endroits exigus à faire frissonner mon claustrophobe de père), en faisant des sauts de falaises escarpées et en se laissant parfois simplement glisser sur les fesses ou en s'étalant de tout son long.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, un soir, nous avions une soirée brésilienne au village et je me suis permis de danser très collé sur une gentille brésilienne qui m'a invité à me joindre à elle. J'ai adoré l'expérience et je peux définitivement ajouter le Brésil à mes destinations à voir. Si seulement mon avignonnaise de serveuse en aurait fait autant de mes avances...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parlant de gens, j'ai rencontré de sympathiques marseillais dont Julien, qui avait un accent plus puissant que celui de Denis, mon ami du Lac. De plus, j'ai fait la rencontre de plusieurs éducateurs français et j'ai pris beaucoup de plaisir à discuter avec eux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'adore le Verdon, c'est définitivement un endroit qui me plait pour la nourriture, pour sa fierté, pour ses vautours, pour ses gorges et pour la convivialité de ces gens. Un exemple? Mon sac à dos c'était décousu et je suis allé au marché pour demander de l'aide : la patronne interroge les clients et une jolie jeune femme, accompagné de ses deux enfants, me propose de me rendre service sur-le-champ.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est quasiment la mort dans l'âme que je me rends à Nice, mais sinon je crois que je finirais par m'encrasser ici. Au plaisir chers lecteurs!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-2867216697994389581?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/2867216697994389581/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=2867216697994389581' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/2867216697994389581'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/2867216697994389581'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2011/07/des-nouvelles-de-provence.html' title='Des nouvelles de Provence'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-8940708026584015616</id><published>2011-07-04T05:40:00.000-04:00</published><updated>2011-07-04T05:40:40.677-04:00</updated><title type='text'>De Marseille à la-Palud</title><content type='html'>Mes péripéties continuent au fil du temps alors que j'ai quitté Marseille, son vieux port et ses musées, ses plages et ses nanas pour aller me "réfugier" dans le fin fond du Verdon. C'est Vincent qui avait raison, David, mon hôte, est hyper-sympa et les gens sont bien dans le Verdon. Hier, j'ai fait du pouce trois fois: temps d'attente de 5 minutes environ.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai commencé par aller me perdre en Provence, dans ces champs de thym et de romarin qui embaument l'air, comme pour ces petites fleurs qu'on voit partout et cette douce brise qui adoucit le chaud soleil provençal, aussi sympathique et chaleureux que les habitants que compte le Verdon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant-hier, j'ai réservé ma journée pour aller faire le sentier Martel avec Nabil, mon nouveau coloc de Paris qui est buraliste à Pantin, dans une banlieue parisienne. Lui, il m'a dit que c'était son dernier sentier: qu'à cela ne tienne, hier, je suis parti à 10h30 du blanc Martel pour faire non pas un, mais bien six sentiers : j'ai terminé mon périple à 19h30, passablement crevé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On s'en reparle et des photos viendront d'ici quelques semaines, même si elles risquent d'être surexposées.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-8940708026584015616?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/8940708026584015616/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=8940708026584015616' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/8940708026584015616'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/8940708026584015616'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2011/07/de-marseille-la-palud.html' title='De Marseille à la-Palud'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-1716063811311341522</id><published>2011-06-28T12:30:00.000-04:00</published><updated>2011-06-28T12:30:07.074-04:00</updated><title type='text'>Plage et Calanques</title><content type='html'>Hier, en compagnie de deux charmantes demoiselles, je suis allé à la plage me faire griller. Une belle invitation à la farniente, c'était super. Le soir, voulant économiser quelques euros, mes amies et moi voulions acheter des trucs au supermarché... mais nous avons dépensé au-dessus de 100€... autant dire qu'on a très bien mangé... et je me suis acheté un couteau aussi... mais c'est cher la France!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Calanques de Marseille était au menu aujourd'hui, nous avons fait é(km de kayak de mer dans les Calanques de Riou et je saurais rendre la beauté de la chose en mot... imaginez ces formations rocheuses blanches, cette eau turquoise claire et limpide, des petits lézards sur les îles et une ribambelles de gens super.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Photos à venir!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-1716063811311341522?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/1716063811311341522/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=1716063811311341522' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/1716063811311341522'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/1716063811311341522'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2011/06/plage-et-calanques.html' title='Plage et Calanques'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-4049046384778547190</id><published>2011-06-26T17:29:00.000-04:00</published><updated>2011-06-26T17:29:59.121-04:00</updated><title type='text'>De l'Aveyron, région du Roquefort à Marseille, la ville portuaire</title><content type='html'>J'ai célébré la fête de la musique à St-Affrique, mais mon chauffeur désigné était trop bourré pour rentrer, alors j'ai dormi dans un camping car avec Philou, un collègue de Frayssinous. L'air de rien, on y dort bien et le lendemain, j'étais dans les butes de Caïus, pour admirer la vallée d'un point culminant: absolument super, d'autant que c'était défendu!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai passé quelques journées tranquilles à Frayss, à flatter des chèvres, des chevaux, à entretenir des plants de tomates, à désherber, etc. J'y ai croisé des gens intéressants, mais l'écovillage, ce n'est pas tout à fait mon bag: tanné des douches à l'eau froide, des toilettes sèches et des poilues qui fument continuellement des joints. Les punks belges ont apportés un peu de divertissement, mais on se tanne de la musique qui ne finit jamais avant 5am.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finalement, après avoir passé (néanmoins un beau séjour, j'avais hâte de continuer mon périple. J'ai fait du pouce pour aller à St-Rome de Cernon, puis je me suis retrouvé dans un bled perdu à déguster de l'Aligot, une spécialité Aveyronnaise de patates, de tome de brebis et de crème fraiche. Je suis allé à Arles un peu par erreur, je voulais m'arrêter à Tarascon, mais j'ai oublié de transférer, alors le hasard m'a amené à Arles. J'ai déjeuné avec une artiste japonaise et sa mère et j'ai sorti tout mon lexique japonnais, ce qui, n'étant pas très exhaustif, à néanmoins semblé leur plaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finalement, j'ai croisé un Belge prénommé Valentin, et nous avons découvert ensemble l'histoire de la ville: Arles, sans être Nîmes, a beaucoup à offrir: un collisée c'est toujours ça de pris... toutes les sculptures du 1er siècle aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, trop épris de culture et de musée (ainsi que de jeux de mots sur les régionalismes belges et québécois), il s'en est fallu de peu pour qu'on arrive à l'heure à la gare. Finalement, j'aurai eu la chienne d'aller à Marseille pour rien: c'est une belle ville pleine de gens sympa, même si je n'en ai pas vu beaucoup encore. Ma prochaine destination, c'est le Verdon, alors c'est à suivre. Vous excuserez mes propos laconiques, mais les claviers bloqués sur l'azerty refroidisent les ardeurs du blogueur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au plaisir!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-4049046384778547190?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/4049046384778547190/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=4049046384778547190' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/4049046384778547190'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/4049046384778547190'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2011/06/de-laveyron-region-du-roquefort.html' title='De l&apos;Aveyron, région du Roquefort à Marseille, la ville portuaire'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-3826244397669595416</id><published>2011-06-22T17:29:00.000-04:00</published><updated>2011-06-22T17:29:17.789-04:00</updated><title type='text'>En direct de Frayssinous, Aveyron</title><content type='html'>J'ai vécu l'horreur en rentrant le soir à l'auberge de jeunesse, parce que j'ai croisé mon coloc en compagnie de ses deux acolytes qui continuaient a fumer compulsivement du hasch dans la chambre et je commençais à avoir le goût de dormir. Ils me posaient plein de questions auxquelles je n'avais pas vraiment envie de répondre, Enfin, j'étais content quand ils sont tous partis et que j'ai pu dormir un tant soit peu. Finalement, j'ai dormi assez tard et ma journée s'annonçait assez drabe : faire de la lessive, envoyer mes photos par Internet et pour le seul événement important, le spectacle de clôture du Rio-Loco, festival de musique de Toulouse. Je suis quand même allé visiter le parc jouxtant l'hôpital de la Grave et j'y ai découvert deux musiciens qui jouaient d'un instrument africain, je les ai filmé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Passant par un jardin municipal des plantes indigènes des midi-Pyrénées (et des plans de réhabilitation de ces espèces pour l'enjolissement municipal), j'ai suivi mon chemin jusqu'à la Prairie des Filtres, pour aller voir le Rio-Loco : au programme, musique africaine et marocaine (celles que j'ai vu). J'ai essayé de lier conversation, mais sans grand succès. Le festival était bien en tant que tel, mais à y être seul, j'avais envie de rentrer. J'ai retrouver mes trois lascars et je n'ai pas le goût de m'étaler sur la nuit d'horreur que j'ai eue : je me suis fait frapper et on m'a voler mon appareil-photo. J'ai porté plainte et deux des trois seront évincés de leur lieu de résidence!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, je suis allé déjeuner à la gare, parti de l'hôtel à 7h am, j'étais dans un piteux état. Le serveur était sympa, il m'a conseillé des choses à faire, je lui ai parlé de ma malchance, il m'a dit que c'était ça la France d'aujourd'hui. Enfin, lui déménagera à Montréal en décembre. Je me suis réveillé tant bien que mal de ma nuit quasi-blanche en allant au musée des Augustins, mais j'étais tellement ébranlé parce que je j'avais vécu la veille que je n'en ai pas retiré grand chose. Je pensais à Carl, à Luc, à Vincent, à Oscar et à Jean qui se seraient probablement extasiés de cette visite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, j'ai fini par quitter Toulouse-la-Maudite pour rejoindre Freyssinous et mon amie Anna, que je n'avais pas eu l'occasion de voir depuis les 5 dernières années. L'ivresse de la joie associée à cette rencontre m'a fait oublier les malheurs pour me placer dans une situation toute spéciale : me retrouver dans un commune semi-anarchique d'écologistes! Le meilleur portrait serait le croisement du livre : "La clé sur la Porte" de Marie Cardinal et du film Easy Rider, quand ils passent dans la commune. On m'a donné une chambre et j'ai tenté d'absorber le choc culturel que j'ai eu : comme si mes racines remontaient en moi. J'ai eu l'histoire de Monica de New-York pour m'inspirer : originaire du milieu de la mode dans la ville qui ne dort jamais, après avoir bossé 3 ans dans d'horribles conditions de travail et dans le stress constant, elle a décidé d'aller faire du woofing et elle s'est retrouvé un an et demi à Fress. Elle retournera vivre prochainement à New-York, mais vous imaginez le changement de mode de vie... et de mode tout court!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, le 21 juin en France, c'est la fête de la musique. Mais plus là-dessus la prochaine fois.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-3826244397669595416?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/3826244397669595416/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=3826244397669595416' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/3826244397669595416'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/3826244397669595416'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2011/06/en-direct-de-frayssinous-aveyron.html' title='En direct de Frayssinous, Aveyron'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-7823175209525990977</id><published>2011-06-19T11:45:00.000-04:00</published><updated>2011-06-19T11:45:00.502-04:00</updated><title type='text'>Bienvenue sur France 2</title><content type='html'>En arrivant à Paris, je suis allé m'asseoir sur une petite butte à l'honneur de Samuel de Champlain, jouxtant le cimetière du père Lachaise. Là, je me disais : il y a à peine 14 heures, je partais de chez moi, vers l'inconnu, et me voici avec un jambon gruyère dans les mains et je suis à Paris, capitale de la France, dans le XXe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour résumer ce que j'ai fait à Paris, je dirais que j'ai essayé de m'approprier la capitale en la marchant : je suis parti de mon hôtel et je me suis rendu jusque dans le Ier, en plusieurs étapes : la première fois, j'ai viré pas mal autour de Gambetta et de Philippe-Auguste, puis j'ai vu la place de la Bastille (où je m'attendais à trouver la prison dont on parlait dans les trois mousquetaires) et mes pas m'ont trainé jusqu'au musée George-Pompidou, que je n'ai pas visité, mais que j'ai admiré de l'extérieur. J'ai soupé dans un bistro, mangé un carré d'Aloyau avec une Edelweiss (blanche), puis je suis rentré voir les amis. Puis, avec des québécois, des brésiliens (mais surtout deux jolies brésiliennes), un américain et Marie, notre hôte française, on s'est bien amusé (et on a bu pas mal).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis néanmoins levé tôt le lendemain pour allé à l'hôpital : quand j'ai raconté mon expérience aux Français, ils disaient que j'étais traité comme de la merde... je leur ai dit que visiblement ils n'avaient jamais été au Québec. Enfin, après avoir dit au gars de la caisse que j'étais canadien, il est devenu très affable et agréable, nous avons jasé durant presque l'entièreté de son heure de diner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis, je suis allé faire mon marché dans un marché public, pour découvrir les merveilleuses tomates de St-Marzano fraîches, la pantanegra, cochonnailles de cochon noir nourri de pommes de pins et bien sûr, les bières françaises à prix ridicules. Le marchand m'a indiqué qu'il y avait une foire de l'Alsace (j'avais acheté une bière alsacienne) où j'ai fait la connaissance de cette charmante région où je compte séjourner prochainement. De retour à l'hôtel, on a continué à faire la fête avec des anglais qui étudiaient la musique et à boire jusqu'à ce que notre soif de plaisir soit étanchée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La suite la prochaine fois.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-7823175209525990977?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/7823175209525990977/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=7823175209525990977' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/7823175209525990977'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/7823175209525990977'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2011/06/bienvenue-sur-france-2.html' title='Bienvenue sur France 2'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-2873041261447561862</id><published>2011-06-16T12:06:00.000-04:00</published><updated>2011-06-16T12:06:55.977-04:00</updated><title type='text'>Bonjour de France</title><content type='html'>Bonjour a vous chers lecteurs,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                               vous constaterez avec desarroi l'absence d'accents, j'en suis desole. La presente est pour vous informer de ma presence en sol francais, a Paris plus precisement. Constatations sociologiques interessantes (et ce, sans validation): les vendeurs sont beaucoup plus sympathiques qu'on pourrait le croire, la consommation de tabac est pandemique et les arrondissements les plus pauvres sont peuples de vieux et d'immigrants (et non de jeunes etudiants, c'est a n'y rien comprendre). Depuis mon arrivee, j'ai utilise l'anglais, l'espagnol et un peu de ma langue maternelle pour me faire comprendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au plaisir de vous donner de plus amples nouvelles subsequemment!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-2873041261447561862?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/2873041261447561862/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=2873041261447561862' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/2873041261447561862'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/2873041261447561862'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2011/06/bonjour-de-france.html' title='Bonjour de France'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-6411754845006102814</id><published>2011-06-07T00:13:00.004-04:00</published><updated>2011-06-07T00:23:00.634-04:00</updated><title type='text'>Au chalet de Patrice</title><content type='html'>Quand j’étais petit, mon oncle François m’amenait à la pêche à son chalet près de Forestville. Depuis, je n’ai pas eu l’occasion de retourner à la pêche. Au fond de moi, j’avais envie de revivre cette expérience qui me faisait sortir de la ville. Il y a longtemps que j’avais eu l’occasion de voyager en région, mais mon cousin Patrice m’en a fourni l’occasion durant la dernière fin de semaine. En effet, il m’a invité à me joindre à lui pour une fin de semaine de pêche à son chalet de St-Aimé-du-Lac-des-îles, dans le bout de Mont-Laurier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vendredi, après le travail, j’allais rejoindre mon cousin pour notre road-trip à son chalet. Stressé, fatigué, l’air bougon, j’avais vraiment besoin de changer d’air pour reprendre un peu de santé. Chemin faisant, Patrice me parle de désir de conduire de gros camions et je m’initie un peu au monde des transports. Soucieux d’arriver le plus vite possible, on mange dans la voiture.  Je suis surpris de frapper du trafic à l’Annonciation, moi qui pensais que l’heure de pointe n’existait pas en dehors de la région métropolitaine. On circule lentement, mais en sortant du village, on reprend notre rythme de croisière. En arrivant à Mont-Laurier, nous faisons rapidement l’épicerie, j’achète un permis de pêche et Patrice s’assure d’avoir assez de gaz pour notre chaloupe. Il me semble que les kilomètres restants ont déroulé sous mes yeux à une vitesse folle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous voilà enfin arrivé : vers 19h30, mon cousin m’introduit officiellement dans son petit coin de paradis : dans un vaste domaine boisé de 250 000 pieds carrés trône un chalet juché au bord du lac Menon. La vue est splendide et nous n’avons qu’une seule envie, c’est d’embarquer dans la chaloupe enfin de commencer la pêche. On a littéralement jeté nos sacs dans nos chambres (j’avais une belle chambre en bois, avec plancher en bois franc qui sentait le pin) et rapidement, nous avons placé la nourriture dans le réfrigérateur. J’ai l’impression qu’on s’est plus lancé dans le canot qu’autre chose : le temps de monter le moteur, d’aborder les cannes à pêche et bien sûr de s’apporter quelques bières et nous étions fin prêts. Malheureusement pour nous, les maringouins ont profité de l’absence de brise pour venir festoyer l’arrivée de deux citadins ayant malencontreusement oublié leur chasse-moustique au chalet. Bien que nous fussions aspergés de cette substance, il aurait peut-être fallu en mettre plus. En plus de nous faire dévorer par les moustiques, nos lignes ne semblaient pas vouloir accrocher autre chose que des algues au fond du lac. De retour au chalet, il était temps de souper pour de vrai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au alentour de 22h30, nous dégustions de succulents steaks qui avaient eu le malheur de se couvrir d’une généreuse couche de carbone avec d’excellentes papillotes de légumes, le tout avec une bruschettas faite avec de l’ail des bois. Nous avons digéré le tout devant un film, puis, épuisés, nous sommes allés nous coucher sans demander notre reste. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, nous nous sommes levés avec le chant du coq… bon d’accord, on est resté au lit jusqu’à midi. Un peu fâchés de ne pas nous être levés plus tôt, nous avons coupé l’herbe du domaine Charrette, car elle avait atteint une taille un peu trop respectable. Cette tâche ne s’est pas éternisée : ayant complimenté mon cousin en lui disant qu’il opérait quand il coupait le gazon, il m’a répondu qu’on ne l’appelait pas docteur pour rien. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De retour dans le canot, Patrice me montre qu’il opère également sur notre embarcation: le temps de le dire, il a pêché une perchaude, puis un doré. Gentilhomme dans l’âme, il me laisse les ramener à la surface en me tendant sa ligne. Pour ma part, je me contente de quelques touffes d’algues que j’imagine être de magnifiques dorés ou quelques ardentes perchaudes. Non loin du bateau, je vois quelques crapets-soleils à qui je tends une ligne alléchante. Malheureusement, ses deniers ne se pressent pas pour rencontrer mon hameçon et je les envoie paître, pour le plus grand plaisir de Patrice, qui rit de bon cœur. Il sort encore de l’eau une marigane noire, mais la rejette aussitôt : trop petite. On retourne sur la rive pour prendre un petit goûter, puis on retourne sur l’eau. Un autre doré se fait ferré par mon cousin, l’adroit pêcheur. Bon prince, il me laisse remonter le poisson qui livre une lutte ardente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S’en suit une petite pause de pêche. Mon cousin me fait découvrir le pourtour du lac et il m’explique l’hydrographie de la région. Chemin faisant, il me montre des traces de chevreuils et d’orignal que j’aurais autrement confondues avec les traces de pattes de Sarcelle, le labrador de Patrice. J’entends parler de collets et de chasse et je me prends à rêver d’avoir l’occasion de tenir un fusil et de faire une première chasse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La journée ne serait toutefois pas complète si on ne retournait pas au lac pour compléter la pêche. Or, mon adroite personne réussit à empêtrer ma ligne dans l’hélice du moteur (après avoir perdu une « jig » prise dans les roches au fond du lac) et mon cousin se met à l’œuvre pour tenter de me dépêtrer de cet incident. Un peu trop penché sur le problème, il lui prend « l’envie » de faire comme son chien Sarcelle et d’aller rejoindre les poissons pour nager en leur compagnie. Je regardais au loin quand j’ai entendu un plouf sonore et Patrice, ne perdant son sourire, qui regagnait le bateau, mettant fin à notre pêche, mais causant une anecdote dont parleront encore, je l’espère, mes petits-enfants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après s’être mouillé, il était temps de manger. Cette fois, la salade de légumes chauds était non seulement délectable, mais le porc tomate et basilic et les souvlakis étaient cuits à point. Encore une fois, on a terminé notre souper à l’heure des riches, pour clore notre soirée devant un superbe feu de camp, dévoré par les brulots.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’ultime journée de notre excursion nous a fait nous lever beaucoup plus tôt et nous avons déjeuné en rois : vous allez me dire qu’il n’y a pas grand mérite à faire chauffer du bacon, des œufs, des rôties et des patates rissolés (maison quand même), mais c’est toujours bien bon ! Profitant de ce bel avant-midi, nous avons évidemment été pêchés : cette fois, Patrice a pris un beau brochet d’au moins 2 livres et de plus de 53 cm. Pour ma part, j’ai sorti de l’eau, en face du chalet de mon hôte, une minuscule perchaude, mais, je l’ai ferré, tiré et sorti de l’eau moi-même, tout seul, comme un grand !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette fois, trop heureux, fous de joie, nous sommes rentrés au bercail, ne pouvant plus contenir ma joie dans le bateau (que Sarcelle remplissait joyeusement d’eau en allant nager et en revenant à l’intérieur en nous éclaboussant). J’en ai profité pour prendre quelques photos, puis nous avons fait une dernière pêche, où Patrice a notamment sorti un autre beau brochet (rejeté à l’eau) ainsi qu’une perchaude qui avait précédemment toqué à ma ligne. Le temps d’apprêter les poissons en filet, nous avons mangé de succulents hamburgers gourmets, puis Patrice m’a montré la région et ses nombreux lacs et attraits. C’était déjà le temps de se préparer tranquillement à partir, le temps d’un dernier regard sur ce si beau lac, bière à la main, pour savourer la belle fin de semaine que nous venions d’avoir. Sur ce, je le remercie du grand cadeau qu’il m’a offert en me permettant de venir me détendre à son chalet.&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;Mon hôte, son chien et son domaine&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-yi-nzAY67m4/Te2k2UWrpfI/AAAAAAAAAG8/IEdl9h0MdD0/s1600/100_0035.JPG" imageanchor="1" style=""&gt;&lt;img border="0" height="320" width="240" src="http://4.bp.blogspot.com/-yi-nzAY67m4/Te2k2UWrpfI/AAAAAAAAAG8/IEdl9h0MdD0/s320/100_0035.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;Patrice après avoir piqué une plonge&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-N6VHnIB5ml4/Te2k02mfltI/AAAAAAAAAGc/J39gD-1Y4l4/s1600/100_0014.JPG" imageanchor="1" style=""&gt;&lt;img border="0" height="240" width="320" src="http://2.bp.blogspot.com/-N6VHnIB5ml4/Te2k02mfltI/AAAAAAAAAGc/J39gD-1Y4l4/s320/100_0014.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;Ma perchaude&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-DhZVGfHinVo/Te2nlmCbY0I/AAAAAAAAAHE/0Ba4kuQxlKw/s1600/100_0030.JPG" imageanchor="1" style=""&gt;&lt;img border="0" height="240" width="320" src="http://1.bp.blogspot.com/-DhZVGfHinVo/Te2nlmCbY0I/AAAAAAAAAHE/0Ba4kuQxlKw/s320/100_0030.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;Un vrai pêcheur&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-Tilc4MN5qZE/Te2k1sotgYI/AAAAAAAAAGs/tYKBZPdVlwE/s1600/100_0022.JPG" imageanchor="1" style=""&gt;&lt;img border="0" height="240" width="320" src="http://3.bp.blogspot.com/-Tilc4MN5qZE/Te2k1sotgYI/AAAAAAAAAGs/tYKBZPdVlwE/s320/100_0022.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;Un de nos nombreux festins&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-zFH5dLf7oHo/Te2k2Ltd06I/AAAAAAAAAG0/bUfw_sTrfcw/s1600/100_0026.JPG" imageanchor="1" style=""&gt;&lt;img border="0" height="240" width="320" src="http://1.bp.blogspot.com/-zFH5dLf7oHo/Te2k2Ltd06I/AAAAAAAAAG0/bUfw_sTrfcw/s320/100_0026.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-6411754845006102814?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/6411754845006102814/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=6411754845006102814' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/6411754845006102814'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/6411754845006102814'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2011/06/au-chalet-de-patrice.html' title='Au chalet de Patrice'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-yi-nzAY67m4/Te2k2UWrpfI/AAAAAAAAAG8/IEdl9h0MdD0/s72-c/100_0035.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-3313026490065680818</id><published>2011-05-16T12:52:00.000-04:00</published><updated>2011-05-16T12:52:52.665-04:00</updated><title type='text'>Yvon mon grand-père</title><content type='html'>&lt;i&gt;N.B. : Voici l'hommage posthume que j'ai lu à l'occasion des funérailles de mon grand-père Yvon. Je partage ce texte pour les membres de la famille, les proches et les amis qui ont fait la demande d'en obtenir une copie.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’était un homme droit et intègre, un homme qui préférait donner plutôt que recevoir, car le fait de recevoir a toujours semblé le mettre mal à l’aise. Grand-papa a été un honnête homme qui ne s’est jamais caché de ce qu’il pensait. Sa franchise, parfois rude, témoignait de la qualité de l’homme qui n’a pas à rougir de ce qu’il pense… après tout, c’est mon grand-père!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On voit grand-papa comme un homme ayant toujours beaucoup travaillé : quelqu’un qui n’a lésiné devant rien pour pouvoir mettre du pain et du beurre sur la table de sa famille. J’ai eu l’occasion de raconter ses histoires de briqueteur à plusieurs personnes autour de moi. Moi, je l’ai connu plus tard, alors qu’il s’accordait le plaisir de vivre sa retraite bien méritée. Il m’a toujours semblé fort, il représentait le patriarche de la famille. Il était aussi toujours sûr d’avoir raison… après tout c’est un Beauregard!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ma jeunesse, il nous amenait, avec grand-mère, à la roulotte. Sans être jasant, il savait être d’agréable compagnie. Il attribuait toujours le mérite de ces vacances à ma grand-mère. De même, le curé de la paroisse de St-François ignorait que c’est grand-papa qui avait bâti l’autel de l’église. Il a fallu que le prêtre demande qui l’avait construit pour que grand-père s’identifie comme l'auteur de cette œuvre, car après tout, il était humble.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Grand-papa aimait beaucoup les jeux de cartes : on aura tous joué au Canesta, à la dame de pique ou au Tock avec lui. Il avait une de ses manières de parler de ses adversaires, c’était vraiment un plaisir de l’entendre dire : « bon, tu feras mieux la prochaine fois » quand il rossait un adversaire, parce qu’après tout, c’était un joueur de cartes!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est venu un moment où le géant s’est plié : d’abord pour les genoux, puis par la maladie. Encore là, il n’osait pas trop se plaindre et il souffrait en silence. Puis, au crépuscule de sa vie, il a osé, du bout des lèvres, demander quelque chose pour lui : il souhaitait manger du canard à l’orange… puis un cochon de lait ! Il nous aura tous surpris, car après tout, c’était un grand timide!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis, couché par la force des choses, terrassé par le mal, il aura pris soin de nous écouter chacun et d’apprécier notre présence autour de lui. Il n’aura pas su le dire par des mots, mais je pense qu’il voulait tous nous dire, « merci » et « je t’aime », car après tout, après avoir tout vu, je pense aussi que le grand timide fut également un grand sensible!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-3313026490065680818?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/3313026490065680818/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=3313026490065680818' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/3313026490065680818'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/3313026490065680818'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2011/05/yvon-mon-grand-pere.html' title='Yvon mon grand-père'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-6106288461454255953</id><published>2011-05-11T22:59:00.000-04:00</published><updated>2011-05-13T16:46:20.442-04:00</updated><title type='text'>La bellissima parrucchiera italiana</title><content type='html'>Ce soir, j’allais me faire couper les cheveux, ce qui est pour moi une obligation comme une autre. Ma coiffeuse se présente à la réception et m’appelle par mon nom : je la suis et je vais m’asseoir à la chaise. Ses yeux bruns sont ensorcelants : cette fille est belle à croquer. Elle me masse longtemps le cuir chevelu une fois au lavabo et je lui fais la remarque que c’est vraiment quelque chose d’agréable. Que vais-je bien lui dire pour animer un peu la conversation? Timide, je me lance dans les sujets plus communs et de fil en aiguille, j’apprends que madame est en fait infirmière et qu’elle fait de la coiffure par intérêt personnel plutôt que pour en faire une carrière. Je lui parle de mon voyage qui j’irai faire en France et elle me parle de son voyage humanitaire en Côte d’Ivoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qu’elle est cultivée cette jeune femme! Elle me raconte comment ses collègues et elle se sont intégrées là-bas et les chocs culturels qu’elles ont subis (notamment les fêtes d’excision). Quittant le continent africain, elle me parle de l’Italie de ses parents, de son petit village où ses grands-parents font le fromage, le saucisson, l’huile d’olive et le lavage de manière artisanale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’espace d’un instant, je m’imagine ces presses à olive et le saucisson qui sèche, suspendu à une grange en bois. Elle me parle de la mozzarella di Buffala, un fromage divin que j’ai aimé sans pouvoir lui rendre justice avec des mots. Je me revoyais, à travers l’évocation de ce fromage, à Paestum, à le déguster à nouveau et je salivais à l’idée de retrouver cette saveur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ses yeux bruns pétillent, je ne peux m’empêcher de la fixer. Je lui parle des tortelli de Michelangelo et elle me demande de les lui décrire. Je la vois elle aussi porter de l’intérêt à cette nourriture divine, alors que nous abordons le mascarpone, les doigts de dame et immanquablement le tiramisu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’aurais peut-être dû lui demander si elle aurait aimé prendre un café… en y réfléchissant, le peut-être dans la phrase est de trop : maudit sois-je pour être aussi gêné!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-6106288461454255953?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/6106288461454255953/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=6106288461454255953' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/6106288461454255953'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/6106288461454255953'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2011/05/la-bellissima-parrucchiera-italiana.html' title='La bellissima parrucchiera italiana'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-1043454015390408718</id><published>2011-04-20T22:22:00.001-04:00</published><updated>2011-04-20T22:22:22.539-04:00</updated><title type='text'>La flaque</title><content type='html'>Hier, j’ai eu le goût d’aller, de nuit, bifurquer sur la piste cyclable du parc du Mont-de-la-Salle. Au printemps, on y retrouve une immense flaque d’eau qui est en fait un marais et qui chevauche la piste cyclable. De jour, je l’avais traversé voilà une semaine sans me mouiller. Hier soir, j’y suis entré un peu hésitant, ce qui fait qu’au milieu, n’ayant pas assez de vitesse, mon équilibre précaire et mes vêtements secs étaient compromis; il m’a fallu poser pied au sol, détrempant bas, souliers et pantalons. J’en ai été quitte avec un froid aux pieds et beaucoup de rires!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-1043454015390408718?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/1043454015390408718/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=1043454015390408718' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/1043454015390408718'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/1043454015390408718'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2011/04/la-flaque.html' title='La flaque'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-1660942167946029593</id><published>2011-04-19T13:14:00.001-04:00</published><updated>2011-04-19T13:16:10.605-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Politique'/><title type='text'>Sun News Network</title><content type='html'>C’est bien connu, les médias canadiens sont beaucoup trop à gauche, car toute l’intelligentsia de l’information et « la clique du Plateau Mont-Royal » contrôlent assurément l’ensemble du contenu médiatique diffusé à travers toutes les chaines de télévision. La diaspora télévisuelle est donc toute sous l’inflexible égide des tenants de la gauche. Toute? Non, car un petit poste de télévision qui vient d’être enfanté par Quebecor vient offrir un bastion de résistance à la rectitude journalistique. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les animateurs de la nouvelle chaine de télévision sont des citoyens vaillants, des sauveurs de la démocratie, des hommes et des femmes qui marqueront l’histoire télévisuelle canadienne en ne mâchant pas leurs mots! Ils pourfendront tous les iconoclastes, clameront haut et fort le droit à la liberté d’expression et aiguiseront notre patriotisme envers le Canada. Nous assistons à la création d’une nouvelle page de l’histoire télévisuelle au plus meilleur pays du monde, mon seul regret étant d’avoir été élevé dans la province la plus corrompue et la plus grande profiteuse des généreuses péréquations attribuées par notre idyllique fédération canadienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Charles Adler nous parle directement de son histoire de Hongrois, qui a quitté son Budapest natal lorsque les chars russes (un moment choisi pour nous rappeler les racines russes de Micheal Ignatieff [NDLR : il est né à Toronto]) ont fait leur entrée pour détruire les aspirations démocratiques du peuple. Il rappelle d’ailleurs que son père s’est enfui de Russie, car il était bourgeois… évidemment, je suis loin de préconiser la pensée plutôt simpliste que les médias traditionnels aimeraient que j’aille : si on blâme Ignatieff pour ses origines ethniques (de ses parents), peut-on également le traiter de couillon pour ne pas avoir à s’expliquer pourquoi son père bourgeois a abandonné le tsar Nicolas II?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ému par le niveau d’érudition d’Ezra Levant, subjugué par la Foi inébranlable de Theo Caldwell et impressionné par les propos incontestables de Brian Lilley et de Rick Bell, je ne peux qu'acclamer de manière dithyrambique cette ode à la démocratie, ces panellistes irrévérencieux et cet hommage à la liberté de convergence qu’est Sun News Network.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-1660942167946029593?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/1660942167946029593/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=1660942167946029593' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/1660942167946029593'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/1660942167946029593'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2011/04/sun-news-network.html' title='Sun News Network'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-372339283091996928</id><published>2011-04-05T01:12:00.011-04:00</published><updated>2011-04-05T09:34:55.905-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Politique'/><title type='text'>Dans quel pays vivons-nous?</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;L’utilité de la séparation de l’église et de l’État&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne pensais pas qu’en 2011, la séparation de l’église et de l’État devait être un sujet d’actualité. Je viens de voir un &lt;a href="http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/2011/02/09/002-evangeliques-parlementaires-conservateurs.shtml"&gt;reportage d’Enquête&lt;/a&gt;, ayant été présenté le 9 février dernier, qui concerne une certaine &lt;a href="http://www.faytene.ca/"&gt;Faytene Kryskow&lt;/a&gt; (maintenant &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=RSddrr-FIqs"&gt;Gresseschi&lt;/a&gt;), leader évangélique ayant des accès privilégiés au Parlement. À voir comment cette dernière tente d’influencer les députés conservateurs, non seulement dans notre politique locale, mais également dans notre politique étrangère, je ne peux que me résigner à écrire ce texte, en espérant remplir mes obligations politiques de citoyen. Il m’est impossible de rester silencieux devant l’ampleur de cette catastrophe pour la démocratie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’abord, je tiens à préciser que la liberté de confession est un droit protégé par la &lt;a href="http://fr.wikisource.org/wiki/Charte_canadienne_des_droits_et_libert%C3%A9s#Droits_d.C3.A9mocratiques"&gt;Charte des droits et libertés du Canada&lt;/a&gt;. Par contre, l’exercice de sa foi ne devrait pas entraver les politiques gouvernementales, qui sont sensées être basées sur un argumentaire établi avec des faits véridiques et vérifiables. Si le gouvernement se doit de protéger le droit de culte, son obligation principale devrait être de garantir un État laïque. Cependant, il est problématique de constater que le préambule de la charte soutient que le Canada « est fondé sur des principes qui reconnaissent la suprématie de Dieu et la primauté du droit ». Cette définition gagnerait à être mise à jour pour retirer cette idée déiste, désuète et discréditant la suprématie des faits devant « l’Éternel ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le reportage nous informe qu’une vingtaine de personnes, des bénévoles, ont des accès privilégiés au Parlement. Est-il du devoir d’un bénévole d’influencer les députés pour qu’ils présentent des projets de loi? Notre politique extérieure devrait-elle être influencée par des groupes religieux ayant des intérêts contraires aux besoins, aux nécessités et aux aspirations du Canada? De quel droit le gouvernement invoque-t-il la primauté d’Israël, même si cela ne sert pas les intérêts du peuple? J’imagine que je ne suis pas la seule personne à ne pas trouver de réponses purement objectives et libres de conflits d’intérêts aux questions mentionnées ci-haut.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Atteintes à la démocratie&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Outre la religion, la &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9mocratie"&gt;démocratie&lt;/a&gt; se base sur le pouvoir collectif d’un peuple souverain. Lorsque des manifestants, pacifiques, désirent exprimer leurs désaccords avec les décisions d’un gouvernement, la charte canadienne des droits et libertés garantit la liberté d’organisation de réunions pacifiques (article 2c). Dans le cas du sommet du G20, ayant eu lieu à l’été 2010 à Toronto, &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=qpU78gAbo70&amp;feature=youtube_gdata"&gt;plusieurs arrestations et emprisonnements arbitraires ont entravé la vie de manifestants pacifiques&lt;/a&gt;, ce qui contrevient aux articles 9 et 11 de ladite charte. De plus, l’Habeas Corpus, la liberté de ne pas être emprisonnée sans jugement, a également été entravé (article 10). Des fouilles à nu ont été perpétrées contre des manifestants qui n’avaient pas d’actes répréhensibles à se reprocher, allant à l’encontre de l’article 8 de la charte. Comment peut-on approuver un tel geste de répression allant à l’encontre des libertés fondamentales qui sont garanties à chaque citoyen? La scène n’est pas sans rappeler la manifestation réprimée en Allemagne de l’Est, dans le film « Good Bye, Lenin! ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu'en est-il du droit à l’&lt;a href="http://lois-laws.justice.gc.ca/fra/lois/A-1/"&gt;accès à l’information&lt;/a&gt;, lorsque le gouvernement &lt;a href="http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/2010/05/02/003-acces-information-echec-harper.shtml"&gt;refuse de rendre public&lt;/a&gt; ou &lt;a href="http://ruefrontenac.com/nouvelles-generales/societe/35246-loi-acces-information-ingerence"&gt;ne traite pas les demandes dans les délais impartis&lt;/a&gt;. Le droit d’être informé, par le truchement de la liberté de presse, est garanti dans la charte (article 2). Non satisfait de s’ingérer dans les affaires de la Presse, le gouvernement au pouvoir n’hésite pas à s’abstenir de répondre aux questions des journalistes. Il semblerait qu’au Canada, il est possible d’être juge et parti. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Atteinte à la dignité&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À la lumière des faits évoqués précédemment, je considère ne pas vivre dans une démocratie en règle, mais dans un régime de pseudodémocratie où l’on ne garantit que le mépris le plus complet pour les citoyens divergents d’opinions avec le gouvernement. Je crois qu’il est donc essentiel de s’affranchir de ces exemples de despotisme, de nos conditions de citoyens serviles et de démettre de leurs fonctions les adversaires des principes de libertés d’expression et de droits fondamentaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’exhorte mon lectorat à aller voter, tous et chacun, afin d’accomplir leur devoir de citoyen, c’est-à-dire de ne pas accepter l’état de fait comme quelque chose d’immuable, mais bien de garder la tête haute et de dire que s’en est assez, que nous n’acceptons plus d’être privé de notre dignité. J’aimerais rappeler à ceux qui voudraient s’abstenir de leur droit de vote que « qui ne dit mot consent ».&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-372339283091996928?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/372339283091996928/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=372339283091996928' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/372339283091996928'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/372339283091996928'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2011/04/dans-quel-pays-vivons-nous.html' title='Dans quel pays vivons-nous?'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-6351586500051939278</id><published>2011-03-29T02:26:00.001-04:00</published><updated>2011-03-29T02:26:33.204-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Politique'/><title type='text'>Des élections</title><content type='html'>Le moins qu’on puisse dire, c’est que ce n’est pas l’enthousiasme le plus complet pour la course opposant les partis fédéraux canadiens. D’ailleurs, la plupart des observateurs, cyniques ou pas, croient que les Canadiens rééliront un gouvernement conservateur… certains prétendent qu’il sera majoritaire. Ayant suivi la politique depuis mon plus jeune âge, je vous propose les défis des chefs et le scénario que je crois le plus probable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Stephen Harper est, selon moi, le meilleur stratège politique à Ottawa. Il a réussi à mettre la faute sur les partis d’opposition en faisant croire à la population que le pays est en élection suite au rejet du budget et non à la condamnation pour outrage au parlement. Il faut être un bon stratège pour être capable de trafiquer ainsi la réalité. Il devrait être capable de défendre son maigre bilan en précisant qu’aucun des autres chefs de parti n’a l’étoffe d’un premier ministre (et malheureusement, il a bien raison là-dessus, verriez-vous sérieusement Ignatieff à la tête du Canada). Rusé et patient, il sera venir à bout des autres en réinventant l’histoire comme il sait si bien le faire. Il aura cependant fort à faire s’il veut reprendre des comtés au Québec, surtout après avoir refusé de financer l’amphithéâtre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Michael Ignatieff essayera visiblement de se donner un air plus populiste, lui qui a bien l’air de la Pauline Marois d’Ottawa. Il espérera aller chercher des votes en participant à des événements plus proches de la population, mais son parti est en déroute et ses troupes ne sont pas bien rodées pour essayer de prendre les conservateurs de court. Dans les sondages, il est même moins populaire que Stéphane Dion, c’est dire! Il doit lutter contre les conservateurs qui sont bien établis partout, sauf au Québec, dans les maritimes et dans l’ouest de l’Ontario,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jack Layton est celui, qui, selon moi, a le plus à gagner à cette élection. Charismatique, il montre la force de son caractère à travers l’épreuve qui vit : rester à la tête d’un parti et vaincre un cancer. Malgré ses valeurs à la bonne place et les nombreuses qualités dont il fait preuve, il n’est pas assez agressif dans l’arène politique et son français pourrait également lui nuire. C’est le politicien le plus original et le plus cordial, il manque juste de leadership. Il va probablement conserver la ceinture nord de l’Ontario, une partie des maritimes et une partie de la Colombie-Britannique. S’il y avait des percées à faire, je prédirais probablement l’Ontario ainsi que la reconquête de la Colombie-Britannique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gilles Duceppe est assuré d’une majorité écrasante au Québec. Il aurait l’étoffe nécessaire pour être un chef d’État, mais la raison d’être de sa formation et de faire en sorte que les Québécois se sentent respectés et représentés à Ottawa. L’homme n’ayant pas la langue dans sa poche, aucune attaque n’est efficace contre lui, il est simplement l’homme de la situation. Il pourrait s’approprier quelques fiefs conservateurs dans la région de Québec, mais il pourrait également perdre quelques comtés si les libéraux jouent bien leurs cartes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elizabeth May ne jouit pas d’un grand support médiatique pour le parti vert. Si elle avait à prendre un siège, je penserais à la Colombie-Britannique, mais il est fort probable qu’il n’y ait aucun élu chez les verts. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En somme, il sera difficile pour les conservateurs de consolider leurs appuis sans le Québec. Tant que le Bloc sera aussi fort au Québec, il est improbable qu’un gouvernement majoritaire se forme. Ma prédiction : un gouvernement conservateur minoritaire, si on écarte la coalition improbable des libéraux, du NPD et du Bloc. Par contre, il y a actuellement deux députés indépendants élus. Les conservateurs sont à quelques sièges d’un gouvernement majoritaire, eux aussi pourraient penser à faire équipe avec les députés indépendants et ainsi régner en maître, comme ils sont déjà habitués à le faire d’ailleurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous encourage, quelle que soit votre opinion, à aller voter. Selon moi, les seules personnes qui ont le droit de critiquer les élections sont celles qui y participent.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-6351586500051939278?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/6351586500051939278/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=6351586500051939278' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/6351586500051939278'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/6351586500051939278'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2011/03/des-elections.html' title='Des élections'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-2568477382140658510</id><published>2011-03-09T23:54:00.001-05:00</published><updated>2011-03-09T23:54:24.388-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chroniques gastronomiques'/><title type='text'>Франсуаза рождения еды</title><content type='html'>Depuis un certain temps, il est coutume que Françoise et moi nous recevions mutuellement à souper à l’occasion de notre anniversaire respectif. Ayant également une grande difficulté à honorer cet engagement dans les temps, j’ai reçu Françoise la semaine passée, pour lui partager un festin russe, ce que les russophones d’entre vous auront bien évidemment deviné!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour faire un souper qui se respecte, il me fallait tout d’abord la patience d’une vieille babouchka, pour préparer un bortsch qui aura lentement mijoté pendant 36 heures dans une mijoteuse. Composé principalement de betteraves et de cube de bœuf, j’ai voulu enrichir le tout en incorporant de la queue de bœuf ainsi que des os d’oie, des carottes, des patates, des tomates, un peu de vinaigre et puis un peu d’aneth. L’odeur embaumait partout dans mon logis, je crois que ça aide à faire bonne impression!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, je devais également me préparer à sortir pour aller chercher du pain, de la crème sure russe ainsi qu’un gâteau traditionnel chez Vova (5225, avenue du Parc, proche de la rue Laurier, à Montréal). J’entends mes lecteurs de longue date me demander à l’oreille : « normalement, lorsque tu reçois Françoise, ne fais-tu pas toi-même tes desserts? » et moi de vous répondre : « Oui, mais cette fois, j’en ai acheté un, n’ayant jamais tenté l’expérience auparavant ». J’ai choisi deux sortes de pain qui ont quasiment eu raison de notre appétit avant que nous commencions avec le potage. Il faut dire que du pain mélasse et coriandre et du pain aux épices et miel nappé de crème sure et de caviar, ça remplit bien la panse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, pour mon plat de résistance, j’ai utilisé une formule éprouvée, à l’exception du levain. Pour une raison qui m’échappe, j’ai ajouté du levain dans ma préparation de varenniki et pelmini, alors ces derniers étaient terriblement collants. Les pelmeni et les varenniki sont en fait des pâtes fourrées russes, les premiers avec de la viande, les autres avec du fromage, des patates et du bacon et une autre variété aux champignons (pleurotes, champignon de Paris et champignons huîtres, le tout avec du basilic, de l’ail et des échalotes françaises). J’ai servi avec une kacha, tout ce qu’il y a de plus traditionnel, sans artifice. J’ai trouvé la kacha fade, elle qui est normalement généreusement épaissie avec des champignons, du beurre et une quantité délirante de crème sure, mais pour que les convives finissent leur assiette, la version santé s’imposait. Une bonne bouteille de vin a émerveillé nos papilles. Nous avons poussé la décadence jusqu’à faire frire les varenniki aux champignons et à mettre de la crème sure sur absolument tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Suite à cela, nous n’avions étonnamment plus faim. Profitant de l’occasion pour déguster à nouveau le vin, je pensais faire un petit trou Normand quand l’idée du dessert s’est tout naturellement imposée à nos têtes, graduellement. Nous avions également consommé un thé fumé que les Russes consomment régulièrement (mais qui était chinois). Puis, le dessert : un gâteau mousse au fromage blanc qui fondait dans la bouche. Françoise avait dit qu’elle mettrait de la crème sure sur toutes les parties du repas, ce qui aurait dû nous valoir une place dans le Epic Meal Time, car nous avons consommé l’entièreté du pot de crème sure, déjà plus grasse de d’ordinaire (18%). Nous avons par la suite terminé le repas avec une excellente bouteille de cidre de glace Kryo, de ma réserve personnelle, qui a permis de terminer le repas en beauté. Je suis content que mes invités aient pu se rouler jusqu’à chez eux sans ambages, en prenant, il est vrai, le dernier métro.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-2568477382140658510?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/2568477382140658510/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=2568477382140658510' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/2568477382140658510'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/2568477382140658510'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2011/03/blog-post.html' title='Франсуаза рождения еды'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-6265037874910450627</id><published>2011-03-09T10:28:00.004-05:00</published><updated>2011-03-09T10:35:37.406-05:00</updated><title type='text'>Êtes-vous aussi intelligents que Louis-David?</title><content type='html'>À l'occasion de l'anniversaire de mon ami Louis-David, je lui fais toujours une énigme. Cette année, j'ai été plus gentil que les autres et elle n'est pas en langage shakespearien, ni en japonais, ni en musique codée en allemand. Je vous propose ce que je lui ai soumis, le tout lui a pris une heure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’énigme de 2011&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;a. Pour désigner le méthane&lt;br /&gt;b. Abréviation utilisée pour qualifier une salle d’urgence aux États-Unis&lt;br /&gt;c. Drogue conçue à partir de l’ergot de seigle&lt;br /&gt;d. Esperluette + numéro + 44&lt;br /&gt;e. La même sonorité que la première lettre du surnom de Gimpy lors de l’initiation dans la Clique.&lt;br /&gt;f. ||&lt;br /&gt;g. Selon la notation anglaise, le nom de l’accord majeur où la tierce est ré dièse et la quinte fa dièse.&lt;br /&gt;h. Nom du dépôt de levure morte dans la bière. Ajout d’un accent à la dernière lettre du mot.&lt;br /&gt;i. Nom de domaine de premier niveau de l’Allemagne&lt;br /&gt;j. Premier mot du titre d’une hymne chrétienne&lt;br /&gt;k. Делать&lt;br /&gt;l. Homonyme d’une plateforme, arrondie à l’avant, fixée à un mât.&lt;br /&gt;m. Gamme caractérisée par les intervalles suivants : demi-ton, un ton et demi, 1 ton, 1 ton, 1 ton, 1 demi-ton, 1 demi-ton. L’adjectif qualifiant la gamme doit être changé en nom.&lt;br /&gt;n. Compagnie montréalaise de postproduction située sur Papineau.&lt;br /&gt;o. On y retrouve 31 556 926 unités.&lt;br /&gt;p. 4,0/4,3&lt;br /&gt;q. Plus grand des intervalles conjoints de l'échelle diatonique naturelle.&lt;br /&gt;r. Plante herbacée de la famille des Apiacées.&lt;br /&gt;s. Un alexandrin, un sonnet et une strophe en contiennent.&lt;br /&gt;t.   Ce qui est représenté par S.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-jaU3cvbX4iM/TXeduhpK4FI/AAAAAAAAAGM/65qNgjOLFiI/s1600/S.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 286px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-jaU3cvbX4iM/TXeduhpK4FI/AAAAAAAAAGM/65qNgjOLFiI/s320/S.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5582103685779611730" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-6265037874910450627?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/6265037874910450627/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=6265037874910450627' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/6265037874910450627'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/6265037874910450627'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2011/03/etes-vous-aussi-intelligents-que-louis.html' title='Êtes-vous aussi intelligents que Louis-David?'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-jaU3cvbX4iM/TXeduhpK4FI/AAAAAAAAAGM/65qNgjOLFiI/s72-c/S.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-6574107313451540418</id><published>2011-03-03T01:04:00.001-05:00</published><updated>2011-03-03T01:04:12.887-05:00</updated><title type='text'>Le terroir vu par un Français</title><content type='html'>Vendredi soir, j’étais convié à un festin chez un ami qui dispose d’un amour inconditionnel de la cuisine et de la bonne chair. Marmiton, sportif, cultivé, il est de plus versé dans l’art de la réception, fin orateur et j’en passe. Il a de plus le culot de me dire qu’il souhaitait ardemment que son repas soit à la hauteur de ce que je lui avais servi la dernière fois (bortsch, kacha et varenikis, le tout servi avec de la vodka ). Pour ceux qui seraient désireux de savoir à quoi étaient fourrés les trois sortent de varenikis : patates bacon et fromage, champignons et aux trois viandes, soit porc, bœuf et veau. Je savais déjà qu’il n’aurait aucune raison de rougir, mais, dès l’entrée, il est venu me chercher par les sentiments : en effet, il a utilisé du cheddar de L'Isle-aux-Grues, vieillit 4 ans, avec de la bette à carde et m’a servi le tout, gratiné, sur un muffin anglais.  Or, il faut dire que ma boulangerie m’a fait découvrir le pain au fromage de L'Isle-aux-Grues et que c’est pour moi une occasion spéciale lorsque je m’offre ce pain succulent, qui fait merveilleusement ressortir ce fromage d’exception. Nonchalamment, il m’explique qu’il a cuisiné « à la québécoise » : mes papilles gustatives sont déjà excitées, ma bouche salive et entre deux paroles, mes mains approvisionnent mon gosier en muffin gratinés. Le repas se poursuivit par l’ouverture de la bouteille de vin que j’ai amenée : un petit Tocado, vin rouge espagnol, puis par une soupe aux asperges nappée de crème 45%, et il ne s’agit pas d’une erreur de frappe. La crème était d’ailleurs si puissante qu’elle a, l’espace des premières cuillérées, complètement éclipsée les légumes. Nous nous sommes servis à nouveau et c’était plus goûteux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le plat de résistance, servi avec un bon bordeaux Mouton Noir, était un ragoût. Cependant, ce n’était pas n’importe quel ragoût, c’était de l’orignal avec un petit salé de porc, déglacé avec des patates, des navets et des carottes. Il fallait voir les yeux de mon hôte lorsqu’il a parlé de comment il a déglacé le tout, il était en transe et il revivait ce moment avec délectation. Je me suis délecté de mon plat tout comme de l’intervention de mon collègue, de sa passion et de son intarissable verve, qui nous amenait à sentir l’effluve du vin, à entendre son crépitement dans la poêle et à voir les sucs de la viande venir rejoindre le ragoût. Notre conversation s’est naturellement orientée vers les types de demoiselles susceptibles de nous intéresser, nous, célibataires : nous avons déterminé qu’une femme peut être très articulée, brillante et jolie, mais elle doit absolument avoir un amour inconditionnel de la bonne chair et être encline à cuisiner ou du moins, à apprendre à cuisiner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous en étions à ces réflexions (ainsi qu’aux derniers verres de la deuxième bouteille de vin) lorsque nous nous sommes aperçus que notre appétit n’était plus aussi vorace qu’au deuxième service du plat principal. Tranquillement, il a fallu se donner un moment de répit avant d’attaquer le dessert, un croustillant aux pommes que j’avais fait moi-même. Nous avons donc terminé la bouteille avant de prendre un petit vin dessert avec le croustillant, ce qui ne manqua pas de nous éloigné des soucis de ce monde, l’espace d’un instant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À la fin du repas, nous avons digéré le tout avec une excellente tasse de thé, que mon ami s’est évertué à préparer avec une rigueur qui n’aurait pas déplu aux grands salons de thé de ce monde. Thermomètre à la main, transvide dans le bol, chronomètre qui part et le thé est servi, lentement, et il est à la perfection. On comprend facilement qu’il ne fait pas les choses à moitié, c’est une qualité qui l’honore. J’ai coutume de dire que c’est là une qualité que l’on applique généralement dans l’ensemble des gestes de sa vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’en ai été quitte pour une soirée mémorable et très agréable et je le remercie sincèrement de m’avoir fait redécouvrir la cuisine du terroir.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-6574107313451540418?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/6574107313451540418/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=6574107313451540418' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/6574107313451540418'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/6574107313451540418'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2011/03/le-terroir-vu-par-un-francais.html' title='Le terroir vu par un Français'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-6103661656653357562</id><published>2011-02-11T12:50:00.001-05:00</published><updated>2011-02-11T12:56:10.047-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><title type='text'>Le Superbowl du néophyte</title><content type='html'>Les sports professionnels (le hockey de la LNH mis à part) ne m’ont jamais vraiment intéressé, d’une part parce qu’il faut connaître les règlements et de l’autre, parce qu’il faut avoir un intérêt à regarder la chose. Le football américain, bien que j’ai tenté de jouer quelques matchs dans ma vie, n’y fait pas exception : je ne comprends pas trop les règles. Or, si l’idée de regarder le match de l’année à la télé ne m’enchantait guère, celle de se faire une véritable célébration incluant ailes de poulet, frites, nachos, hot-dogs, cupcakes et autres nourritures de prédilections fabriquées à la maison m’inspirait grandement. J’espérais d’ailleurs que je ne serais pas trop ostracisé parce que :&lt;br /&gt;1) Je prenais pour les Packers, ayant pris soin de me renseigner sur les deux équipes avant le match.&lt;br /&gt;2) J’avais apporté avec moi de la Hoegaarden (affectueusement appelé « jardin de putes » par mes compatriotes germanophones).&lt;br /&gt;3) Mes connaissances du sport étaient à peu près équivalentes à celle de Sarah Palin sur la géographie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrivé sur place, j’ai été agréablement surpris d’apprendre que plusieurs comparses n’avaient absolument aucune idée de qui étaient les Steelers et les Packers sur le terrain, prenait majoritairement pour les Packers et que personne n’avait amené de bière officielle de l’événement. Le processus initiatique consistait à se faire mettre des lignes noires dans la figure, pour se donner une contenance. Ensuite, tout en mangeant et en buvant généreusement, on regardait le match et on y allait de commentaires suivant nos niveaux de compétences respectifs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une chose qui a retenu notre attention, dans la mi-temps, c’est que les Black Eyed Peas (surtout Fergie) chantent assez mal sans amélioration avec le micro, que Slash devait implorer Axl Rose d’apparaitre sur scène pour arrêter le massacre auditif de « Sweet Child O’ Mine » et que c’est Usher qui a finalement fait démarrer le party. Cependant, il n’y avait aucune commune mesure avec Christina Aguilera, qui a tellement massacré l’hymne national américain qu’elle aurait pu être poursuivie pour soutien aux communistes sous le Maccartisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finalement, la victoire des Packers a été savoureuse et notre immersion dans le plus grand rassemblement sportif de nos voisins états-uniens nous a permis de profiter d’une occasion de plus pour célébrer. C’est dans une atmosphère assez joyeuse que je suis retourné chez moi, repu et « légèrement » euphorisé par l’alcool.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-USHlEm_0xB4/TVV4GQqII0I/AAAAAAAAAGE/I79C8SDgKpo/s1600/superbowl-0222-2%2Bcopie.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 214px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-USHlEm_0xB4/TVV4GQqII0I/AAAAAAAAAGE/I79C8SDgKpo/s320/superbowl-0222-2%2Bcopie.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5572492162887066434" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-6103661656653357562?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/6103661656653357562/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=6103661656653357562' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/6103661656653357562'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/6103661656653357562'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2011/02/le-superbowl-du-neophyte.html' title='Le Superbowl du néophyte'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-USHlEm_0xB4/TVV4GQqII0I/AAAAAAAAAGE/I79C8SDgKpo/s72-c/superbowl-0222-2%2Bcopie.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-2664794134436865914</id><published>2011-01-02T19:36:00.000-05:00</published><updated>2011-01-02T19:37:19.745-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fabulation'/><title type='text'>Entrevue de la nouvelle année avec Alexandre Loukachenko</title><content type='html'>Chers lecteurs,&lt;br /&gt;                            J’ai eu l’opportunité hier d’interviewer le très célèbre Alexandre Loukachenko, nouvellement « réélu » à Minsk, en Biélorussie. Il s’agit du dernier dictateur d’Europe et en plus, il est communiste !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L-V : Bonne année Monsieur Loukachenko!&lt;br /&gt;A.L. : Bonne année camarade, quoi que je n’aime pas ce système de datation chrétien, apportées par la religion, opium du peuple, que ces chiens d’Américains utilisent encore pour donner une date.  Bientôt, je donnerai une conférence de presse pour annoncer que la nouvelle année commencera dorénavant le 30 août, et nous serons en l’an 56, car c’est là mon âge.&lt;br /&gt;L-V : On a beaucoup entendu parlé de certaines irrégularités survenues lors de l’élection du 19 décembre dernier, encore qu’au lendemain, 7 de 9 chefs de partis d’opposition se sont retrouvés en geôle. Comment qualifieriez-vous l’attitude de la Russie, qui n’a pas choisi de soutenir publiquement votre gouvernement?&lt;br /&gt;A.L. : Medvedev et son chien de poche Poutine se rapproche de plus en plus de des régimes corrompus de l’Ouest, qui ont fait une tradition d’exporter leurs mafias, leurs chefs d’état véreux et la corruption de leur « outils démocratiques » à travers le monde. Chez moi, dans mon État, les manifestations illégales sont interdites et ce n’est pas moi qui aie demandé à ceux qui briguaient mon poste de crier à l’injustice. Moi, j’avais promis la quiétude à mon peuple, qui sait que nos prisons sont bien isolées.&lt;br /&gt;L-V : Ce qui fait en sorte qu’il soit impossible de s’opposer au régime en place!&lt;br /&gt;A.L. : Ah non, les citoyens qui le font ont le droit de le faire… et moi j’ai le droit de faire arrêter ces derniers pour avoir troublé la paix!&lt;br /&gt;L-V : Quand est-il des gens qui disent que votre pays fait du trafic d’arme avec les pays de l’Axe du Mal, particulièrement au marché bisannuel des armes et de la machinerie militaire, le Milex?&lt;br /&gt;A.L. : C’est une rumeur, il est vrai que nous échangeons des armes et que notre foire est très courue, mais il s’agit simplement d’une bourse d’échange pour lequel nos citoyens ressortent gagnants, car c’est pour eux que nous avons créé une telle chose, puisque cette activité génère beaucoup de revenus pour le pays et comme nos ventes d’armes sont gérés par une société d’État…&lt;br /&gt;L-V : Qu’avez-vous à répondre aux personnes qui vous accusent de trafiquer des armes dans des endroits comme le Darfour, la Somalie et d’armer des états voyous comme la Corée du Nord et l’Iran ?&lt;br /&gt;A.L. : Nous soutenons les démocraties ostracisées par les régimes impérialistes à la solde des américains, nous soutenons le programme militaire iraniens. Nous ne sommes pas prêt à soutenir Pyongyang, seule la Chine est assez insensée pour vouloir Kim Yong-Il (et son protégé Jong-Un) comme allié. Nous n’accepterons pas de porter le blâme pour fournir des armes à des régimes tenus en échec par Washington, parce qu’ils ont osés questionner la toute-puissance de ce dernier. Nous distribuons nos armes par amour de la démocratie.&lt;br /&gt;L-V : Merci d’avoir accepter notre entrevue M. Loukachenko.&lt;br /&gt;A.L. : Ça me fait plaisir d’informer les gens du monde entier et de faire savoir que la Biélorussie est le seul étendard de l’intégrité. Veuillez SVP suivre M. Vicktor Bout ci-présent, pour qu’il puisse vous conduire au KGB, question de vérifier si votre entrevue convient à mes censeurs…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-2664794134436865914?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/2664794134436865914/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=2664794134436865914' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/2664794134436865914'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/2664794134436865914'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2011/01/entrevue-de-la-nouvelle-annee-avec.html' title='Entrevue de la nouvelle année avec Alexandre Loukachenko'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-2575536594480201385</id><published>2010-12-31T12:59:00.003-05:00</published><updated>2011-02-11T12:17:09.541-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ma vie'/><title type='text'>La visite éclair au Lac</title><content type='html'>Il y a trois ans, j'avais formulé le souhait de me rendre visiter mon ami Denis au Lac St-Jean, mais les circonstances n'ont pas favorisé cette rencontre : par deux fois, la météo s'est déchaînée et les routes ont été impraticables dans le temps de noël, pour le reste, un mélange d'imprévus et de conflits d'horaire ont fait en sorte que ce projet, pourtant simple, n'est pas pu se concrétiser auparavant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La distance qui sépare St-Gédéon des Bergeronnes n'est pas particulièrement impressionnante : il n'y a que 200 kilomètres de route qui nous séparent, mais la route en tant que telle est assez imprévisible : la réserve de la Sainte-Marguerite constitue un parcours sinueux, à travers une vallée à la température changeante. Par la suite, il faut traverser la ville de Saguenay, puis poursuivre la route par des chemins de campagne, où le vent peut s'avérer un obstacle pour le conducteur habitué aux villes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première partie du voyage relaxe le voyageur, tant les paysages sont parsemés de collines, de rivières, de chutes de glace et de vallées où le soleil se plait à créer des contrastes d'ombres et de lumières. La vallée de Sainte-Marguerite vaut son pesant d'or, car on s'y sent en communion avec la nature, dans cette contrée qu'on contemple à travers le chemin sinueux qui part de Sacré-Coeur pour se rendre à (feu) Chicoutimi, en passant par le village enchanteur de Sainte-Rose-du-Nord.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis, peu à peu, en passant par St-Fulgence, on entre dans la nouvelle ville de Saguenay, qui est un peu difficile à traverser, quand on ne s’y connait pas. Par chance, j’avais déjà eu l’occasion de faire du repérage, mon oncle nous ayant promenés en ville antérieurement. Un soleil de plomb terrassait les automobilistes du boulevard Talbot, qui avançait à la même vitesse que les automobilistes montréalais sur Décarie à l’heure de pointe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La dernière étape de la route étant de se rendre à St-Gédéon, il suffisait de suivre une route de campagne, comme il en existe des centaines au Québec. J’ai par contre été surpris de rencontrer des villages d’une route, c’est-à-dire des habitations agglutinées autour de la 170. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après un périple de trois heures, je me rends à l’adresse indiquée par mon ami Denis, authentique gars du Lac. Il m’accueille (un peu en retard), visiblement fatigué par les fêtes, son travail et sa rocambolesque vie sociale. En rattrapant quelques mois avec quelques bières, je me détends un peu de la longue route que j’ai faite. Nous sommes allés souper chez Gooffy, à Alma, pour prendre un repas traditionnel du Lac : la poutine à la sauce BBQ avec du Red Champagne. Après cette entrée en matière, nous sommes allés boire une bière au Crapaud, bar bien connu de la région. Malheureusement pour moi, c’était vide et j’ai eu un peu de difficulté à croire qu’on s’y bouscule les soirs d’affluence. Finalement, nous avons terminé la soirée en dégustant des bières à la microbrasserie de St-Gédéon, un endroit fort sympathique. Au milieu de nulle part, on trouve une petite place bien sympathique, où l’air est empli de houblon, de musique québécoise variée et où s’entrechoque un langage assorti d’un accent fort cordial. C’est en prenant une plaquette de dégustation que je découvre quatre sortes de bière. J’ai eu un coup de cœur pour la tante tricotante, la dernière et la plus forte de ces dernières. Voyant que mon ami commençait à canter, nous sommes retournés chez lui, question de nous coucher pour être prêts pour la pêche à la loche du lendemain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au petit matin (lire à 8h00, durant une période de congé), nous nous sommes levés dans une forme olympienne (un bon 20 minutes a été nécessaire pour nous extirper de nos lits respectifs) pour nous rendre chez le père de Denis, qui a été assez bon pour nous inviter à déjeuner. Puis, il me fallait prendre des habits qui me tiennent au chaud sur le Lac, alors j’ai eu droit à un genre de changement de style assez exceptionnel : mon manteau Kanuk ne suffirait pas à la tâche : j’ai revêtu un manteau d’armée, avec des salopettes assorties, des gants de cuir, des bottes doublées et même triplées, un cache-cou et un casque de motoneige. Il est à noter que je suis épouvantable pour attacher des casques. Lorsque je suis allé au centre Bell pour patiner avec les Canadiens, j’ai voulu donner l’exemple et j’ai apporté un casque… mais on a rapidement vu que je n’ai jamais revêtu un casque du genre! Bref, j’ai dû expliquer que j’étais un « montréalais un peu épais » et que je n’avais aucune idée comment je devais attacher la courroie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons par la suite pris les motoneiges pour nous amener au milieu du Lac St-Jean. Voilà une quinzaine d’années que je n’avais pas monté sur l’une d’elles et ce fut là un moment très agréable. L’idée d’aller sur le Lac, un genre de désert de glace, me surprenait, moi qui ne connaissais rien de la pêche sur glace. Mais nous nous sommes rendus près des « trappes », un trou identifié par une branche d’arbre, puis nous avons piqué la glace. Attachée à une branche transversale, une corde d’une dizaine de mètres était attachée à une autre branche de bois, de 3 mètres. Cette dernière contenait les hameçons (des morceaux d’éperlans) et les loches qui ont bien voulu demeurer prises. Mon ami jubilait, il avait attrapé de gros poissons (dont un de 2,5kg). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En conduisant vers son deuxième trou, j’étais aux commandes de la motoneige et j’ai connu un accident heureusement peu fâcheux : en voulant tourner sur la glace, l’arrière de la motoneige dérape et les skis avant se placent sur la neige, ce qui donne un violent contrecoup, projetant mon ami sur la glace et mon rentrant le volant profondément dans les côtes. Comme nous roulions à basse vitesse, les conséquences sont relativement peu importantes, mais j’en ai été quitte pour une bonne explication, néophyte que je suis. Voilà une expérience qui fut bien marquante, d’autant plus que les « rots » de la glace sont assez uniques (il s’agit de l’air qui s’enfuit par les trous d’eau, ce qui donne un son rauque, comme si le lac rotait).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai également eu l’occasion de croiser la grand-mère paternelle de mon ami, qui allait relever ses hameçons et qui semblait bien dynamique, même à sa 77e année. Nous sommes retournés et puis c’était la fin. J’ai quitté le Lac en me disant que j’avais eu la chance de vivre une belle expérience.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-2575536594480201385?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/2575536594480201385/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=2575536594480201385' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/2575536594480201385'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/2575536594480201385'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2010/12/la-visite-eclair-au-lac.html' title='La visite éclair au Lac'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-401675494161245913</id><published>2010-12-06T22:13:00.002-05:00</published><updated>2010-12-06T22:26:22.585-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ma vie'/><title type='text'>Sous la neige</title><content type='html'>Montréal revêt son premier duvet de neige et la tempête ralentit le rythme effréné de la vie citadine. Aujourd’hui, j’ai comme envie de contempler le spectacle des lumières qui enjolivent le spectacle de la première rafale de neige de l’année. C’est là une belle occasion de profiter d’une marche pour se réconcilier avec le froid et l’hiver.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je dois admettre avoir été préoccupé par autre chose et ne pas tout de suite avoir pu réaliser la beauté de la tempête, son calme apaisant et son charme, qui se dessine derrière les lumières qui nous permettent d’apprécier la poudrerie. Au son d’un carillon qui s’était pris dans le vent, j’ai eu l’occasion de m’émerveiller d’un bonheur fort simple, qui n’est pas sans rappeler l’Inukshuk, ce monticule de pierres utilisé par les peuples inuit et yupik pour guider la route des voyageurs. Cela est d’ailleurs un symbole pour lequel l’Ancre des Jeunes, l’organisme communautaire pour qui j’œuvre, avait donné la mention suivante : « Je suis passé avant toi. Tu es sur la bonne voie, aie confiance en toi et continue ta route ». Bref, un moment de calme dans le tumulte de la vie, qui nous embarque trop souvent à revers dans un tourbillon sans fin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je chausserai donc mes bottes dorénavant, en foulant du pied cette neige qui a, l’espace d’un instant, apaisé un spleen. Comme diraient les Beatles : « Let it be ».&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-401675494161245913?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/401675494161245913/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=401675494161245913' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/401675494161245913'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/401675494161245913'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2010/12/sous-la-neige.html' title='Sous la neige'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-260754040723679620</id><published>2010-11-22T23:28:00.002-05:00</published><updated>2010-11-23T16:39:14.602-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chroniques gastronomiques'/><title type='text'>Une pointe de pizza</title><content type='html'>Chers lecteurs,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                         Voilà bien longtemps que je me suis extasié bruyamment par rapport à un met culinaire de ma conception, mais ma dernière pizza mérite bien une petite parenthèse. Rien de bien compliqué d’ailleurs, une pâte maison, du thym frais, de la sauce tomate, des morceaux de Coppa bien relevés, un peu d’ail, des poivrons, des champignons, des courgettes ainsi que des oignons rouges, le tout recouvert d’une généreuse couche de gruyère et d’édam. D’une simplicité enfantine, le plus gros défi demeure de laver la vaisselle après avoir rangé les ingrédients. Cependant, cela n’enlève rien au palais, qui prend plaisir à s’extasier de cette saveur riche, des délicieux effluves qui s’échappent du four, des fromages qui s’harmonisent, des oignons légèrement caramélisés qui offrent un parfum subtilement sucré, des poivrons bien revenus qui adoucissent les élans plus corsés de la Coppa. Avec les champignons et les courgettes revenues au beurre, la quintessence culinaire s’offre au palais, dans une forme complexe, harmonieuse et d’un équilibre symbiotique parfait. De quoi faire baver le gastronome en vous!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-260754040723679620?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/260754040723679620/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=260754040723679620' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/260754040723679620'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/260754040723679620'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2010/11/une-pointe-de-pizza.html' title='Une pointe de pizza'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-3589851708665026861</id><published>2010-11-17T16:08:00.000-05:00</published><updated>2010-11-17T16:58:17.591-05:00</updated><title type='text'>Ma visite chez Aubut</title><content type='html'>Vous souvenez-vous, dans votre jeunesse, lorsque vos parents vous amenaient dans un grand magasin de jouets, dans une confiserie ou tout simplement dans prendre un cornet de crème laitier au bar laitier du coin? Il me vient à l’esprit des sourires sur la bouche des petites frimousses et des yeux gros comme des deux dollars! Aujourd’hui, dans le cadre des mes fonctions de professeur de cuisine, j’ai eu l’occasion d’aller visiter un entrepôt où s’approvisionne les restaurateurs et il me semblait retrouver, l’espace d’un instant, cette féerie de mon enfance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Premièrement, tout est surdimensionné : on vend de la margarine à la chaudière, en format 5 kg, on peut acheter une conserve de 9,7 kg de choucroute et le tout à des prix franchement en deçà de ce qu’on paye dans un supermarché. D’ailleurs, on y trouve de tout : des batteries de cuisine aux couteaux de spécialité, en passant par les planches à découper jusqu’à l’ensemble des produits de nettoyage. Vous y aviez pensé, vous, à acheter du vin de cuisson? Vous savez, on paye une fortune à la SAQ pour acheter un vin qui finira dans la votre assiette, alors que là-bas, vous pouvez en acheter 20 litres pour 22 dollars! Vous êtes tannés de vous fatiguer à couper de l’ail… et bien pourquoi ne pas l’acheter en morceaux… au kilo? Vous aimez les frites, la boite de six paquets de 2,27 kg se détaille à 18 dollars.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai été fasciné parce que je réalise que le prix des denrées alimentaires semble varier beaucoup plus en fonction du volume écoulé que simplement en fonction de l’offre et de la demande. Tous ces contenants gigantesques, que je m’imaginais placer dans une cuisine imaginaire, semblaient me promettre d’agréables mélanges et de nouvelles possibilités culinaires. Il y a tous ces produits que je n’ai pas eu le temps de voir et que j’aurais aimé déguster. Bref, j’y retournerai, c’est certain!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pense que la démesure et la variété (il y a un inventaire de 240 pages de produits sur leur site Web) m’attire comme un aimant électronique. Je vous invite à vous faire une tête en consultant leur &lt;a href="http://www.aubut.ca/"&gt;site Web&lt;/a&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-3589851708665026861?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/3589851708665026861/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=3589851708665026861' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/3589851708665026861'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/3589851708665026861'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2010/11/ma-visite-chez-aubut.html' title='Ma visite chez Aubut'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-6209398104896126439</id><published>2010-11-07T13:07:00.000-05:00</published><updated>2010-11-07T13:10:10.890-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Cinéma'/><title type='text'>Incendies</title><content type='html'>Pour une deuxième chronique de suite, je vais vous reparler de cinéma, cette fois à propos d’un autre film québécois : Incendies. Avertissement : cœurs sensibles s’abstenir. Ce film est d’une dureté et d’une violence qui est à la limite de l’insoutenable. Sans tomber dans la caricature, Denis Villeneuve a su rendre, dans une atmosphère sombre et lugubre, la rage de vivre, envers et malgré tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’intrigue est centrée sur l’histoire de Nawal Marwan, qui est morte lorsque le film commence. Ses deux enfants, Simon et Jeanne, rencontrent l’employeur de leur mère, le notaire Lebel (excellent Rémy Girard), qui est également l’exécuteur testamentaire. Leur mère leur demande de trouver leur frère et leur père, sans autres indices que son vieux passeport. D’ailleurs, le pays d’origine des Marwan est fictif, c’est un mixte entre le Liban, la Syrie et la Jordanie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le film se divise en deux fenêtres : d’une part, on voit la vie de Nawal (Lubna Azabal) avant qu’elle arrive au Québec. De l’autre, on voit Jeanne (Mélissa Desormeaux-Poulin), puis Simon (Maxim Gaudette), qui sont sur les traces de leur mère, dans son pays d’origine. Les transitions sont superbes, les prises de vue spectaculaires, la symbolique omniprésente et présentée avec images saisissantes. On nous ramène constamment à quatre dimensions : le feu (le titre est bien choisi), l’eau (piscine), la terre et l’air (présentés conjointement par les paysages dévastés, les villes et villages ainsi que le coin lugubre du quartier St-Laurent, à côté de la 15, où il semble toujours régner une atmosphère moribonde. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Le jeu de Lubna Azabal avoisine la perfection. Même si le scénario lui donne probablement le rôle le plus difficile à interpréter, elle demeure crédible d’un bout à l’autre de l’histoire. Avec émotion, elle nous transporte dans les multiples facettes de son existence, une réalité sans pitié, dépeinte grâce à l’exceptionnelle résilience de son personnage. On peut reprocher à Mélissa Desormeaux-Poulin plusieurs dialogues rarement convaincants et à Maxim Gaudette son insipidité ainsi qu’un jeu manquant de réalisme. Les deux jeunes acteurs brillent peu, même si Jeanne est mieux incarnée que son frère. Rémy Girard s’en tire pour une fois avec un rôle intelligent, qui illustre bien la polyvalence de l’acteur. Sa performance est de la trempe de celle du Déclin de l’empire américain. Les rôles de soutien sont également solides et le jeu est très concluant. Du côté de l’image, il y a une inconstance par rapport au teint de la peau de Jeanne : au Québec, sa peau basanée lui donne un air arabe, alors qu’une fois rendue de l’autre côté de l’Océan, elle semble plus québécoise que nature (teint blanc laiteux).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La conclusion du film, percutante à souhait, nous fait ressentir un malaise sans nom. Le film a vraiment atteint la limite de l’insoutenable. Dans le cinéma, l’air me semblait froid, mais j’ignorais si c’était la température extérieure ou celle de mon âme qui me saisissait autant. Frappé de stupeur après la conclusion, j’ai été incapable de discuter du film sur-le-champ. Denis Villeneuve a réussi un coup de maître et signe un chef-d'œuvre inspiré, tragique, mais d’une grande beauté. Quant à moi, j’en ai été tétanisé!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-6209398104896126439?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/6209398104896126439/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=6209398104896126439' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/6209398104896126439'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/6209398104896126439'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2010/11/incendies.html' title='Incendies'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-657521414238169364</id><published>2010-10-30T15:57:00.000-04:00</published><updated>2010-10-30T15:58:01.440-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Cinéma'/><title type='text'>10 ½</title><content type='html'>Je crois qu’il s’agit d’une première, je n’ai pas souvenance d’avoir déjà écrit un billet concernant un film. En effet, en termes de cinéma, ma culture ne soutient aucune comparaison : le 7e art est pour moi, un peu comme disait Churchill de l’URSS : un mystère enrobé d’une énigme. Laissez-moi cependant vous offrir mon interprétation du dernier film de Daniel Grou (dit Podz), qui traite d’un sujet très en lien avec ma vie professionnelle : la dure réalité des éducateurs (et la perspective d’un enfant bien mal avec lui-même).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première chose qui m’a frappé, c’est la dureté du début. Étant un peu blindé, je n’ai pas particulièrement réagi à cette réalité, mais elle est bien réelle et elle est un écho fidèle d’un jeune abandonné à lui-même. Tout au long du film, le silence, pesant, le manque de dialogues et l’atmosphère étouffante de la garde fermée nous imprègnent d’un malaise constant, d’un genre d’enfer pour claustrophobe, surtout dans la tête! Lorsqu’on voit à quel point les jeunes sont impitoyables entre eux, cela nous ramène à la cruauté de l’enfance, particulièrement prépondérante dans les Centres Jeunesses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La relation dépeinte dans le film, entre l’éducateur et le jeune Tommy, était très crédible. Claude Legault est crédible dans son rôle, quoiqu’il dépeigne un portrait assez idyllique de l’éducateur modèle. Pour ce qui est de Tommy, il est un peu plus inconstant et on décroche parfois lors des dialogues avec son père. Par contre, lors de ses crises, on se croirait sur le plancher. Une toute petite scène est venue me chercher avec autant de violence que le film tout entier : l’éducateur dit à Tommy qu’il a bien été aujourd’hui et qu’il va devoir lui trouver une récompense. Aussitôt, ce dernier se met à manger avec ses doigts et il saborde ce succès qu’il allait vivre. Une réalité aussi horrible à voir qu’à constater.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous recommande donc d’aller voir ce film que j’ai beaucoup apprécié. Les plans de caméra sont très intéressants et une atmosphère particulière, lourde, intensément chargée en émotions. Il s’en dégage un peu de ce qu’on peut vivre dans la réalité de l’intervention et le scénario est convaincant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au plaisir d’entendre vos commentaires!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-657521414238169364?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/657521414238169364/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=657521414238169364' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/657521414238169364'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/657521414238169364'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2010/10/10.html' title='10 ½'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-98420197612559486</id><published>2010-10-25T21:19:00.001-04:00</published><updated>2010-10-25T21:32:34.124-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chroniques gastronomiques'/><title type='text'>L’affaire est dans le sac</title><content type='html'>En sortant de la bouche de métro, il marche d’un pas rapide, il a l’air pressé par le temps. Il longe plusieurs rues. En attendant à la lumière, il tape du pied. Il reprend son chemin sans s’arrêter, jusqu’au moment où il arrive à destination et ouvre une grande porte. Une fois à l’intérieur, il se fait introduire à Rodolfo, le chef qui l’instruira sur l’art des aumônières au saumon, des baluchons poulet et chorizo et des bananes flambées au rhum. Ce sera un cours très intime, seuls deux autres convives seront de la partie, deux femmes tout juste retraitées, qui viennent stimuler leur plaisir à cuisiner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rodolfo est diplômé de l’école Cordon Bleu à Paris (2007). Ce Brésilien d’origine a travaillé ici et là et il est arrivé au Québec dernièrement. Ayant œuvré dans quelques établissements gastronomiques du centre-ville de Montréal, il a réalisé qu’il désirait davantage partager sa passion culinaire par l’entremise de l’enseignement. Ses yeux pétillants révèlent une âme éprise d’une passion insatiable, vibrante et contagieuse pour son domaine de prédilection.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le nouveau venu s’installe timidement à sa place de travail, où sont installés deux couteaux : l’un de chef et l’autre d’office. Après une brève poignée de main avec ses convives sexagénaires, nommées Marjolaine et Josée, Rodolfo lui offre la place derrière le poêle à induction pour commencer le caramel au beurre salé. Assez rapidement, le sucre commence à fondre et il est temps de rajouter le beurre, puis la crème 35 %. Le temps d’aromatiser le tout avec un mélange broyé de poivre blanc, de gingembre, de cannelle et de clous de girofle, puis le principal intéressé dépose la casserole à l’extérieur de la plaque de cuisson.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’homme, tantôt stressé et tendu, est maintenant à son aise. Il coupe, avec ses comparses, les légumes d’accompagnement. En suivant les conseils du chef, il arbore un grand sourire béat. Josée saisit rapidement les blocs de saumon à la poêle, tous justes assaisonnés de sel et de poivre fraichement moulu. Il salive en regardant la scène, au plus profond de lui, il se régale déjà des yeux. Il jubile, son système dopaminergique fonctionne à plein régime. Il apprend enfin un signe avant-coureur d’un saumon raté : s’il se dégage de l’albumine, le poisson est alors trop cuit. Avec la pâte phyllo, ses comparses et lui emballent chacun un morceau de saumon. Subséquemment, ils bouclent tous leur aumônière avec une échalote française passée à l’eau chaude. La préparation repose pendant que l’on termine les légumes (carotte, zucchinis, échalote française, poivron rouge, oignon blanc, ail). On fait bien sûr cuire les carottes à part, pour les rajouter à la toute fin. L’huile de canola est utilisée à la cuisson : elle se distingue des autres, car elle ne contient pas d’aspérités qui se dégraderont à la cuisson, comme avec l’huile d’olive par exemple. Pour aromatiser le tout, une pincée de graines de coriandre moulue, du curcuma, du persil et un fond de vin blanc. Les carottes viennent rejoindre la mixture, puis, à la toute fin, la main de Rodolfo ajoute nonchalamment de l’huile d’olive, une fois le plat retiré du feu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les aumônières au four, on dresse les assiettes à risotto pour garnir le fond de légumes chauds et croquant tout en décorant l’assiette avec une réduction de vinaigre balsamique. On pose l’aumônière au-dessus des légumes et on le garnit avec des pousses de moutarde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s’assoit à la table avec ses nouveaux convives, ils commandent ensemble une bouteille de Pinot Noir, l’homme s’installe à son aise, il se sent bien. Ensemble, ils portent un toast à la santé, se souhaitent mutuellement bon appétit et attaquent l’entrée sans autre mesure. Chaque bouchée fond dans la bouche, le saumon se soutient bien dans la pâte phyllo et les légumes, encore assez croquants, sont juste assez relevés pour que leur saveur naturelle soit rehaussée par les épices utilisées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De retour à la cuisine, armés de leur verre de vin, ils s’attaquent au second plat, un baluchon au poulet et à la saucisse chorizo, avec une salade aux concombres, aux oignons rouges, nappée d’une vinaigrette à la moutarde de Dijon, à l’huile d’olive, au miel et au vinaigre de citron. Très simple, la pâte Brick, badigeonnée des deux côtés d’une bonne couche de beurre fondu, sert à marier le poulet préalablement doré (des hauts de cuisse) au chorizo. Plus ferme que la pâte phyllo, on peut s’amuser à la triturer dans toutes les formes, tant elle est polyvalente et malléable. Encore une fois, au four, le temps de brunir cette pâte, puis dans l’assiette, garnie de la salade et d’un bouquet de pousses de moutarde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De nouveau à table, avec Rodolfo cette fois, ils s’amusent ferme. Le chorizo, bien qu’assez fort, ne jure pas avec le reste et, au contraire, rehausse le poulet. Le Pinot Noir, dont on ne tarira jamais d’éloges, est assez fort pour soutenir cet accord, bien qu’on sente qu’il s’agit de la limite entre le fin alliage de robustesse à la délicatesse par rapport à l’accord du plat qu’il doit soutenir. Le fait qu’il ait passé l’oignon rouge à la mandoline fait en sorte que l’homme, habitué à conspuer les amateurs d’oignon, mange sa salade avec cœur, commettant même l’hérésie de s’en servir une deuxième portion, bien entendu accompagnée d’un autre baluchon (mais quel goinfre)!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis, pour la finale, nos trois protagonistes, accompagnés de leur chef, se rendent une dernière fois à la cuisine, question de préparer le dessert. Le chef le désigne encore, pour qu’il fasse flamber les bananes au rhum. L’homme, tout sourire, s’exécute avec un malin plaisir, d’autant plus que les flammes atteignent presque un mètre de hauteur. Il éteint le feu en remettant la poêle sur le rond et cette dernière meurt tranquillement dans un étrange silence. Le temps de mettre quelques tranches de brioche à cuire (au beurre bien entendu) et de garnir généreusement nos assiettes de crème glacée, ils retournent une ultime fois à la cuisine, pour déguster le fruit de leur labeur. Rodolfo parle beaucoup de son amour de la gastronomie et ses paroles semblent être, pour ses convives, aussi délicieuses que le désert qu’ils consomment et que le café que leur hôte leur a si gentiment préparé. L’homme est repu, Marjolaine et Josée le sont également, ils saluent chacun leur tour le chef, à qui chacun d’entre eux laissera un généreux pourboire pour être parti plus d’une heure après la fin des activités. Ils rentreront tous ensembles, souriants, laissant derrière eux un Rodolfo ému et ayant visiblement passé une bonne soirée.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-98420197612559486?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/98420197612559486/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=98420197612559486' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/98420197612559486'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/98420197612559486'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2010/10/laffaire-est-dans-le-sac.html' title='L’affaire est dans le sac'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-7311270800722115585</id><published>2010-10-20T02:40:00.002-04:00</published><updated>2010-10-20T08:06:04.004-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><title type='text'>Le droit et le coup double : éduquer ou réprimer?</title><content type='html'>Après la lecture d’un &lt;a href="http://www.journalmetro.com/plus/article/667153--l-ontario-n-interdira-pas-le-coup-double"&gt;article&lt;/a&gt; portant sur le « coup double », un sandwich dangereux de PFK, j’ai eu l’impression de recevoir un direct en pleine face : l’Ontario songeait à interdire ce sandwich… la santé publique aurait donc préséance sur le droit individuel?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce « coup double », considéré comme étant monstrueux parce qu’il contient &lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/vivre/sante/nutrition/201010/19/01-4333934-le-dangereux-coup-double-de-pfk-arrive-au-pays.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&amp;utm_contenuinterne=cyberpresse_les-plus-populaires-title_article_ECRAN1POS3"&gt;540 calories, 30g de gras et 1,74 g de sodium&lt;/a&gt;, n’a rien d’extraordinairement décadent, si on le compare à 100g de Tostitos (520 calories, 26 g de gras, 0,4 g de sodium) accompagné de 100 mL de salsa du marché (qui contient notamment 0,9 g de sodium). Je pense également à mes pierogis, que j’ai eu l’indécence de faire revenir dans du beurre et de servir avec de la crème sure. Que dire alors des restaurants haut de gamme, qui servent des frites cuites dans la graisse, des sauces à la crème 35% et des pâtisseries purs beurre (ils s’en vantent). Doit-on interdire le Tripple Whopper, avec ses 1250 calories, le &lt;a href="http://www.mcdonalds.ca/pdfs/NutritionFactsFR.pdf"&gt;trio de croquettes de poulet&lt;/a&gt; chez McDonald (516 calories pour dix morceaux de poulets, 560 calories pour les frites de grand format et 230 calories pour un grand thé glacé) et le &lt;a href="http://recipeland.com/recipe/v/Gateau-St-Honore-37067"&gt;gâteau Saint-Honoré&lt;/a&gt; à 1131 calories par portion? Que dire de nos copieux repas du temps des fêtes, de cabane à sucre et de tous autres festins qui ponctuent les événements de notre vie? La direction de la santé publique devrait-elle faire une descente chez moi pour jeter mon saindoux?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que je sache, l’alcool et les jeux de hasard détruisent beaucoup plus de vies que la consommation de nourriture grasse. Interdit-on pour autant certains produits qui pourraient être plus nocifs que d’autres? Est-ce qu’on se gêne pour faire de la publicité sur ces derniers (bien sûr que non, ce sont des sociétés d’État)? L’état s’est mis dans la tête de régler le cas du tabagisme : aucune publicité, interdiction de fumer dans les lieux publics, messages dissuasifs sur les emballages et maintenant, les paquets doivent être cachés sous des présentoirs. J’en suis à me questionner à savoir s’il est mieux vu au Québec de fumer un joint qu’une cigarette? Il y a cependant un problème, la nourriture-minute constitue également un problème de santé publique ayant pris des proportions alarmantes. Il est même possible que les générations futures vivent moins longtemps que leurs parents. Je pose la question : l’état devrait-il taxer la malbouffe comme il le fait avec les produits du tabac? Si nous poussons dans cette logique, les gens qui ne font pas de sport devraient-ils payer une taxe d’inertie?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En toute sincérité, je ne sais pas que penser par rapport à la question de choix, sinon que la situation actuelle mérite d’être corrigée. Je ne suis pas tout à fait d’accord avec le principe d’un état totalitaire, qui me dicte ce qui est bon pour moi… il parait d’ailleurs que les Nord-Coréens, les Cubains, les Chinois, les Laotiens et les Vietnamiens en font les frais (sans parler des Birmans, des afghans, des Biélorusses et j’en passe). Par ailleurs, le libre-choix implique d’être correctement informé sur les produits qu’on nous offre et de pouvoir comprendre ces informations. Quand on sait que &lt;a href="http://www.immigrer-contact.com/main.php?action=tribune&amp;option=lecture&amp;mpseudo=clairette&amp;tid=2&amp;t=L%27analphab%E9tisme_au_Qu%E9bec"&gt;38 % des Québécois souffrent d’une forme d’analphabétisme&lt;/a&gt;, on peut être en droit de s’inquiéter. L’état actuel des choses me suggère qu’une campagne de sensibilisation pourrait être salutaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je souhaiterais vous entendre et j’attends avec impatience vos opinions.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-7311270800722115585?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/7311270800722115585/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=7311270800722115585' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/7311270800722115585'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/7311270800722115585'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2010/10/le-droit-et-le-coup-double-eduquer-ou.html' title='Le droit et le coup double : éduquer ou réprimer?'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-6842211576761381516</id><published>2010-08-09T01:10:00.002-04:00</published><updated>2010-08-09T08:48:39.332-04:00</updated><title type='text'>La politesse élémentaire</title><content type='html'>Je prends un instant de réflexion pour toucher une question qui m’est chère : la politesse. Au début de notre XXIe siècle, je trouve que les formules de politesse et les conventions sociales s’effacent rapidement pour remplacer un monde ayant adopté une culture de « fast food ». J’en veux pour indicateur les gens que je fréquente, qui, malgré toutes leurs qualités, m’exaspèrent parfois au-delà des mots en étant parfois carrément déplacés dans leur manière d’agir. J’essaye d’être le plus courtois possible lorsque je dois m’adresser à quelqu’un, car il s’agit pour moi d’une marque de respect que l’on prête à l’interlocuteur qui nous fait bénéficier de sa présence. Évidemment, je ne prétends pas être un modèle à suivre à ce chapitre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’aimerais prendre un moment pour vous faire part des petites choses de la vie qui me font rager intérieurement, mais pour lesquelles il n’est pas de bon aloi de critiquer vertement :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• Le maudit cellulaire : étant détenteur de cette invention diabolique, je tente de canaliser mes frustrations lorsque la vibration de cette machine vient s’interposer dans ma communication avec autrui. Je ne connais rien de plus dérangeant que d’être obligé de couper ma conversation avec une personne pour qu’elle réponde à son damné téléphone portable, sans pour autant avoir la décence de s’en excuser. Je crois que la politesse la plus élémentaire commande de demander à l’autre personne : « excuse-moi, est-ce que tu permets que je réponde? », s’il ne s’agit pas d’un contexte professionnel. Combien de fois ais-je dû aviser mon vis-à-vis lors d’un souper au restaurant que la prochaine fois que sa sonnerie retentira, je quitterai l’endroit, puisqu’il semble avoir plus envie de traiter avec une personne qui n’est pas physiquement avec nous. Même si je considère m’être calmé par rapport à mes réactions extrêmes d’un passé pas si lointain, il n’en demeure pas moins que le cellulaire est un irritant majeur de notre monde moderne.&lt;br /&gt;• Les communications électroniques sans les formalités : est-ce qu’il est si difficile d’écrire une formule de salutation personnalisée avant d’entrer dans le vif d’un sujet? Sans être tatillon, est-ce qu’écrire « salut untel», « bonjour » ou plus informellement « coucou »  s’avère une tâche difficile à exécuter? Peut-on, avant de communiquer une nouvelle, prendre le temps de s’informer de l’état de son interlocuteur? Le fait de demander « comment vas-tu » est-il un obstacle à la communication efficiente? Lorsqu’on écrit un courriel personnel, l’ouverture de la fin : (« au plaisir de te voir bientôt », « en attendant de tes nouvelles », « salutations », etc.) est-elle si longue à rédiger? De plus, qu’en est-il de simplement signer son courriel, lorsque la plupart du temps, nous avons tous une signature électronique?&lt;br /&gt;• De manière générale, lors des entretiens téléphoniques, la norme des lieux urbains nord-américains semble être la suivante :&lt;br /&gt;1. Phrase d’ouverture (« Oui, bonjour!)&lt;br /&gt;2. Demande (« Bonjour, pourrais-je parler à untel »)&lt;br /&gt;3. Réponse à la demande (« lui-même », « un instant, je vais voir s’il est disponible »)&lt;br /&gt;4. Conversation avec la personne à rejoindre&lt;br /&gt;5. Formule de salutation (« au revoir », « salut », « à bientôt »)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il me semble que lors de mes derniers appels, à peu près toutes ces règles de bienséance ont été transgressées. Je me demande parfois s’il s’agit d’une carence d’habiletés sociales au point de vue sociétale ou si c’est moi qui vit avec un standard de politesse d’un autre siècle. Des fois, je prends même plaisir à parler à une secrétaire ou à un préposé quelconque parce qu’il est tenu de respecter ces standards et que je trouve d’emblée la conversation plus respectueuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ma famille, ces normes sont importantes et quelque soit le mode de communication, le respect de l’interlocuteur demeure une priorité. Je ne prétends pas détenir le secret de la bienséance (il s’en faut de beaucoup) : j’ai notamment tendance à hausser le ton lors des échanges musclés, je coupe souvent mes interlocuteurs et je suis bien obligé de me mordre la langue à maintes reprises pour éviter de devenir un haut-parleur. Cependant, je crois comprendre l’usage des formalités est un moyen efficace pour clarifier les échanges que nous entretenons avec notre entourage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il me semble que je me suis souvent tu lorsque je me suis senti frustré par rapport à cet enjeu. Mon blogue me semble être un endroit tout indiqué pour échanger notre vision de la politesse, des normes sociales et des bonnes manières. J’aimerais bien avoir le point de vue de mes lecteurs à cet égard, si vous êtes assez bons pour bien vouloir l’écrire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au plaisir de vous lire!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-6842211576761381516?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/6842211576761381516/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=6842211576761381516' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/6842211576761381516'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/6842211576761381516'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2010/08/la-politesse-elementaire.html' title='La politesse élémentaire'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-9218910682452530242</id><published>2010-08-03T21:58:00.000-04:00</published><updated>2010-08-03T21:59:30.946-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='exutoire'/><title type='text'>Le Canada et la Corée du Nord, même démocratie</title><content type='html'>L’irresponsabilité, l’incompétence et l’imbécilité indéniable des policiers de Toronto ont tôt fait de nous garantir autant de libertés que les victimes des camps de concentration nord-coréens. Le Canada est un pays totalitaire, gouverné par un premier ministre violent et sanguinaire à l’égard de ses concitoyens. Si certaines revendications des manifestants du G20 peuvent sembler pour le moins discutables, leur arrestation massive, le profilage racial systématique des Québécois et la xénophobie des policiers anglophones couvrent de honte le « plus meilleur pays du monde » et la capitale ontarienne, qui n’est rien d’autre qu’une prison à ciel ouvert. Il s’agit d’un autre argument en faveur de la souveraineté, puisqu’ici, au Québec, lors des émeutes de Québec en 2001, il n’a jamais eu autant de problèmes, car nos forces de l’ordre respectent la présomption d’innocence contrairement aux policiers belliqueux de Toronto. Je démettrais illico l’ensemble du corps policier qui a participé au sommet du G20 et je leur retirerais leur citoyenneté canadienne. J’exigerais également la tête du premier ministre Harper pour avoir dépensé inutilement 1 milliard de dollars, de Jean Charest pour son inaction face au viol des libertés civiles de nos concitoyens, de Bill Blair, parce que jamais crétin irresponsable n’a eu autant de pouvoir et je souhaiterais la déportation de tous ceux qui demeurent attachés au fédéralisme canadien après l’exposition de ces faits, parce qu’ils souffrent visiblement d’un retard mental important.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-9218910682452530242?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/9218910682452530242/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=9218910682452530242' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/9218910682452530242'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/9218910682452530242'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2010/08/le-canada-et-la-coree-du-nord-meme.html' title='Le Canada et la Corée du Nord, même démocratie'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-2878017333319282466</id><published>2010-06-24T23:02:00.001-04:00</published><updated>2010-06-24T23:06:08.792-04:00</updated><title type='text'>La St-Jean, kossé ça donne?</title><content type='html'>La belle génération de la St-Jean aseptisée, exempte de mal de vivre, sans joies trop grandes, mais surtout sans peines. Le son de la fierté d’être québécois, sénégalais, français, voire belge, un spectacle avec une grosse fleur de lys, plus grosse que celle de l’année passée! Des gens, plein de gens qui écoutent la musique d’ici, celle d’ailleurs, tout en brandissant un fleurdelisée à gauche, à droite et en ouvrant la bouche, pour crier, mais pas trop, nous ne sommes pas au hockey. Écoutons donc le grand Gerry interprété par un Jonas pas trop senti, suivi de la musique de Marie-Mai et de celle d'autres des autres avec « tu sens la Vibe ». Je me sens de plus en plus québécois!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il me semble que pourtant, j’ai comme un arrière-goût d’amertume; quelque part, j’ai de la peine, parce que la St-Jean d’aujourd’hui n’a rien à voir avec ce qu’elle représente pour moi. Si c’est ça la St-Jean, Ti-Poil doit se retourner dans sa tombe (au nombre de fois qu’il doit se retourner ces temps-ci, Hydro devrait songer à lui brancher une génératrice). « On est peut-être quelque chose comme un grand peuple! » et ben non René, je suis désolé, je pense que c’est Duplessis qui avait raison : « Peuple épais et ben reste épais ». Finalement, Durham pensait qu’il fallait nous assimiler, mais c’est faux, nous avons notre autonomie : on est très capable de disparaître par nous-mêmes.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-2878017333319282466?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/2878017333319282466/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=2878017333319282466' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/2878017333319282466'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/2878017333319282466'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2010/06/la-st-jean-kosse-ca-donne.html' title='La St-Jean, kossé ça donne?'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-1939943714224601368</id><published>2010-06-10T01:00:00.001-04:00</published><updated>2010-06-11T11:56:04.247-04:00</updated><title type='text'>Le jardin</title><content type='html'>Depuis maintenant plus d’une semaine, je me suis mis au jardinage à la vitesse grand « V ». En fait, tout a commencé bien innocemment par un intérêt soudain pour le jardinage, cet art viril [sic] qui se perd dans la nuit des temps. Montréalais jusque dans le fond de mon âme, les jardins communautaires sont pour moi le moyen idéal d’intégrer une activité agréable aux trépidations de la ville.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il me semble répéter à tout le monde que je croise les mêmes choses : j’ai 10 sortes de tomates différentes, deux sortes de salades, de la bette à carde (en trois couleurs différentes), un plant de concombre, deux rangs d’oignons, de la coriandre, du shiso, un brin d’aneth, du basilic frisé à longue feuille, de la menthe, des plants de piment habanero ainsi que des piments bleus (à voir). C’est un petit jardin, mais c’est le mien et j’en suis fort heureux ainsi. Peut-être me laisserais-je aller jusqu’à vous montrer des photos un jour!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-1939943714224601368?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/1939943714224601368/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=1939943714224601368' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/1939943714224601368'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/1939943714224601368'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2010/06/le-jardin.html' title='Le jardin'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-7898286478411858988</id><published>2010-05-24T17:27:00.000-04:00</published><updated>2010-05-24T17:28:06.804-04:00</updated><title type='text'>Paradigme de l’inertie</title><content type='html'>Hier matin, je prenais plaisir à paresser au lit ayant célébré jusqu’aux petites heures en bonne compagnie. Or, si ces moments de luxures se font de plus en plus rares, la conservation de l’énergie était aujourd’hui à l’ordre du jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré la belle température, je bronzais mon visage avec mon écran d’ordinateur. Or, un tout petit rayon de soleil est venu frapper mon imaginaire, par ma fenêtre. J’ai senti l’envie de prendre crayon et papier pour aller écrire au parc Jarry. Naguère, ce fut ma source d’inspiration pour le roman que j’avais voulu rédiger lorsque je restais à proximité de la source de verdure. J’avais alors 20 ans. Aujourd’hui, je suis plus proche de ma trentaine que de ma vingtaine et pourtant, tout s’est déroulé si rapidement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au moins, maintenant, je sais ce que je veux faire de ma vie et les décisions prises à ce moment m’ont été bénéfiques. En sortant du métro, je cherchais pourquoi avoir voulu briser l’inertie, être sorti de mon petit confort et être revenu ici, dans un lieu longtemps oublié au fond de ma mémoire. La réponse est venue sans mot dire : pour constater!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a fait si beau!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-7898286478411858988?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/7898286478411858988/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=7898286478411858988' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/7898286478411858988'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/7898286478411858988'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2010/05/paradigme-de-linertie.html' title='Paradigme de l’inertie'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-4467894313937623038</id><published>2010-05-05T13:12:00.003-04:00</published><updated>2010-05-05T17:28:25.017-04:00</updated><title type='text'>Badminton à quatre</title><content type='html'>Dimanche, 8h00 du matin. Je déjeune et je me sers une tasse de café bien fort pour amorcer ma journée en grand. Une dernière revue de ce qu’il faut que j’apporte : raquette, survêtement, cadenas, déodorant, gourde, puis je prends mon casque pour dévaler la piste cyclable à toute allure en direction du cégep Ahuntsic.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;8h45 : J’arrive sur les lieux, le stationnement est désert, le support à vélo vide. Je contemple le ciel bleu et je respire l’air frais à plein poumon avant d’aller porter mon bagage à l’intérieur. Du haut du troisième étage, il y a une belle vue sur Montréal et un tour d’horizon m’apprend que mes compères ne sont pas encore arrivés. Lorsque je vais au loin voir si mon frère se retrouve bien, je remarque un homme au loin, proche des portes. Son regard scrute l’horizon, si silhouette se dessine courte et mince et son habillement contraste nettement avec le mien : cet homme a des vêtements longs, avec un manteau sombre et un béret assorti. Je me rapproche de lui d’un pas cadencé, mais calme. Je tends ma main dans les airs : Oscar me salue en retour. Plus que deux autres personnes avant de commencer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant que mon vieil acolyte (que je n’avais jamais vu à cette heure si matinale) se prépare, je vais jogger un peu autour pour voir si mon frère ne se présente pas à la mauvaise porte, étant donné qu’il s’agit là du plus grand cégep du Québec. Malgré mes indications, ce dernier tarde à poindre à l’horizon. Par contre, à mon retour, un vélo file à vive allure sa propriétaire me regarde avec un sourire : j’ouvre la paume de ma main qu’elle rencontre avec la sienne : Angélique vient d’arriver. Elle est en retard et nous allons rejoindre Oscar qui doit se réchauffer. Pas de nouvelles du frangin, mais à 9h30, lorsque nous décidons de commencer la partie, Benjamin s’avance vers nous avec mon ancien chandail CCCP (nous partageons le goût de la provocation, surtout lorsqu’elle est inutile). Notre groupe est complet, allons-y.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques minutes passent pour l’échauffement des participants : nous nous réchauffons avec des coups de pratique, puis nous alternons les équipes afin de tenter d’équilibrer les forces, mais c’est assez difficile puisque notre niveau de maitrise du jeu varie grandement. Finalement, nous acceptons le fait que nos équipes ne seront jamais égales et je choisis de jouer un peu avec Oscar, car notre chimie d’équipe semblait plus forte. Benjamin et Angélique semblaient également capables de mieux agencer leurs habiletés respectives. Le niveau du jeu a augmenté durant une heure et demie pour après s’affaisser sous le poids de la fatigue des différents joueurs. Angélique et Oscar ont dû nous quitter à 11h30, le temps de disputer deux matchs en simple avec mon petit frère et voilà que midi arrive, le forçant retourner au bercail pour finir ses travaux scolaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or, j’ai remarqué trois Asiatiques qui jouaient dans un terrain jouxtant le nôtre. Lors d’une interruption, je leur ai demandé si je pouvais me joindre à eux, ce à quoi ils ont acquiescé. Voilà trois joueurs de très bon niveau, beaucoup plus forts que moi. J’ai sué corps et âme pour disputer trois matchs avec eux, mais j’ai dû me rendre à l’évidence : ces trente minutes de jeu m’avaient plus épuisé que les autres deux heures et demie. Mon coéquipier et moi nous sommes inclinés 2-1 en 3. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En retournant à la maison, je ne pensais qu’à une chose : la prochaine joute entre amis qui aura lieu durant la prochaine fin de semaine!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-4467894313937623038?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/4467894313937623038/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=4467894313937623038' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/4467894313937623038'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/4467894313937623038'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2010/05/badminton-quatre.html' title='Badminton à quatre'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-1527297335382500664</id><published>2010-05-02T21:42:00.001-04:00</published><updated>2010-05-02T21:50:52.445-04:00</updated><title type='text'>La feria du vélo</title><content type='html'>Je suis transi de sueur, j’arbore fièrement un sourire béat et mes jambes sont meurtries. Par cette journée venteuse, j’ai eu l’immense privilège de découvrir un aspect de la métropole qui m’avait échappé : aller travailler en vélo. J’aime beaucoup le vélo et j’ai eu le loisir d’en faire à foison dans ma vie, plus pour la plaisance que par nécessité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par défi comme par plaisir, je me suis accroché à l’idée d’utiliser mes deux roues comme moyen de déplacement entre mon travail et mon appartement. Mon cher coloc est une source d’inspiration à cet égard, lui qui se transporte partout sur l’île en patin à roues alignées. J’ai donc décidé de m’inspirer de son exemple. Pour ce faire, j’ai voulu m’installer un porte-bagage, moi qui avais toujours refusé de mettre des accessoires sur ma monture, jugeant que c’était un obstacle à la vitesse. On finit inexorablement par vieillir (ou par se rendre compte que les maux de dos sont moindres sans sac à dos)!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n’est pourtant pas la première fois que j’emprunte les pistes cyclables pour aller travailler : au début de mon université, je travaillais dans une manufacture et j’y allais chaque jour en vélo. J’avais, à ce moment, des jambes d’acier (car en plus, je devais travailler debout pendant huit heures). J’ai déjà été travailler au Collège de Bois-de-Boulogne en vélo, mais encore là, c’est bien éloigné de la réalité du centre-ville, avec ses embouteillages de cyclistes. Une fois l’âge de seize ans atteint, ce n’est pas un moyen de transport très usité en banlieue. Exilé en ville, je trouve que le vélo se pose comme un moyen de transport fiable. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une chose marquante pour moi aura été de voir des bouchons de circulation de cyclistes au centre-ville. Lors du retour à la maison, nous avions une énergie collective qui était palpable en montant la côte proche de Sherbrooke. La foule à deux roues soufflait collectivement et les muscles des jambes des cyclistes se gonflaient de manière rythmée. Une belle expérience que d’avoir l’occasion de vivre ça, j’ai bien hâte de recommencer!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-1527297335382500664?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/1527297335382500664/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=1527297335382500664' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/1527297335382500664'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/1527297335382500664'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2010/05/la-feria-du-velo.html' title='La feria du vélo'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-2249230240391861052</id><published>2010-04-27T23:40:00.001-04:00</published><updated>2010-04-27T23:41:44.176-04:00</updated><title type='text'>C'est dans le mois de mai</title><content type='html'>Musique folklorique que j'ai en tête:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    C'est dans le mois de mai, en montant la rivière&lt;br /&gt;    C'est dans le mois de mai, que les filles sont belles&lt;br /&gt;    Que les filles sont belles oh gai, que les filles sont belles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    Et que tous les amants, en montant la rivière&lt;br /&gt;    Et que tous les amants, y changent leurs maîtresses&lt;br /&gt;    Y changent leurs maîtresses oh gai, y changent leurs maîtresses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    Mais moi je ne changerai pas, en montant la rivière&lt;br /&gt;    Mais moi je ne changerai pas car la mienne est trop belle&lt;br /&gt;    Car la mienne est trop belle oh gai, car la mienne est trop belle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    Elle a de beaux yeux bleus, en montant la rivière&lt;br /&gt;    Elle a de beaux yeux bleus, une bouche vermeille&lt;br /&gt;    Une bouche vermeille oh gai, une bouche vermeille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    Oh ! Qu'il me serait doux, en montant la rivière&lt;br /&gt;    Oh ! Qu'il me serait doux de dormir avec elle&lt;br /&gt;    De dormir avec elle oh gai, de dormir avec elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    Dans un petit logis, en montant la rivière&lt;br /&gt;    Dans un petit logis, tout près d'une fontaine&lt;br /&gt;    Tout près d'une fontaine oh gai, tout près d'une fontaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    Et où tous les matins, en montant la rivière&lt;br /&gt;    Et où tous les matins, la mariée se baigne&lt;br /&gt;    La mariée se baigne oh gai, la mariée se baigne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    C'est dans le mois de mai, en montant la rivière&lt;br /&gt;    C'est dans le mois de mai, que les filles sont belles.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-2249230240391861052?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/2249230240391861052/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=2249230240391861052' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/2249230240391861052'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/2249230240391861052'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2010/04/cest-dans-le-mois-de-mai.html' title='C&apos;est dans le mois de mai'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-1962043753121637609</id><published>2010-04-22T00:11:00.000-04:00</published><updated>2010-04-22T00:25:08.648-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fabulation'/><title type='text'>La vaisselle (fiction)</title><content type='html'>Aujourd’hui, à mon travail, j’ai voulu laver ma vaisselle. J’ai donc enduit l’éponge de la mixture savonneuse, puis on a tapé trois fois sur mon épaule droite. Surpris, je me retrouve nez à nez avec une femme potelée, qui m’invective ainsi :«Spencer, que croyez-vous que vous faites ». Pour toute réponse, je lui offre mon plus beau sourire et je réponds candidement : « Je lave ma vaisselle, madame St-Louis ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fonctionnaire me pointe une fiche usée sur le mur adjacent au lavabo et elle me dit ses paroles préenregistrées : « Monsieur Spencer, il faut vous remplir la fiche : nom, prénom, matricule et heure d’utilisation ». Les conditions sont on ne peut plus claires, mais pourquoi diantre n’y ai-je pas pensé plus tôt? Je me retrouve à hausser les épaules et à tourner les paumes de ma main vers le haut, ayant vainement cherché dans mes poches un crayon pour obtempérer aux directives de la vieille chipie. La principale intéressée me dévisage et m’indique que si je désire obtenir un crayon, je dois remplir le formulaire de réquisition C-45 - matériel de bureau, l’adresser au chef de mon département par la voie du courrier interne et faxer une copie de ma demande à la secrétaire responsable de l’approvisionnement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Exaspéré, je lui demande néanmoins poliment de me prêter le sien pour simplifier la chose, ce qu’elle me refuse catégoriquement. Je sens la colère me monter à la tête et je lâche l’assiette dans l’évier, ce qui ne manque pas de choquer la fonctionnaire atteinte de crétinisme profond. Je fronce les sourcils et je déclenche les hostilités de front :&lt;br /&gt;- « As-tu eu une mauvaise soirée hier, Irène? Est-ce que tu as oublié ton formulaire de consentement pour faire des avances à Patrick? Vous n’avez pas pu coucher ensemble faute de notaire ouvert à onze heure du soir? »&lt;br /&gt;- « Si tu continues comme ça Roch, c’est une motion de blâme que tu vas recevoir. »&lt;br /&gt;- « Laisse-moi laver ma vaisselle en paix, si tu y tiens tant que ça à ton formulaire, je vais le remplir après »&lt;br /&gt;- « Tu vas encore l’oublier, comme la fois où tu as fait des avances à ta patronne sans en demander l’autorisation préalable. Je n’aime pas ton attitude, tu essayes toujours de bousiller le système, des gens comme toi ne peuvent pas fonctionner en société ».&lt;br /&gt;Irène avait dit un mot de trop et la colère qui me gagnait lentement s’est transformée en rage bouillante. J’ai pris l’affiche sur le mur et lentement, je l’ai aspergée de savon, puis j’ai lavé mon assiette avec. Subséquemment, en prenant grand soin de dévisager la belligérante, j’ai chiffonné l’affiche entre mes doigts et je l’ai lancée dans la poubelle. Ensuite, j’ai « échappé » mon assiette étincelante de propreté sur le carrelage de la cafétéria en mettant de l’emphase sur le mot « Oups ». J’ai cherché les yeux d’Irène et je lui ai dit d’un ton mielleux : « Chère Irène, il faudrait que tu remplisses un formulaire de consentement, le concierge doit nettoyer la cafétéria, il y a une assiette cassée ici. Je ne peux pas le faire moi-même où j’aurai un grief. Puisque tu as un crayon, je suppose que tu vas t’en occuper. Après tout, tu es si serviable »!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-1962043753121637609?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/1962043753121637609/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=1962043753121637609' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/1962043753121637609'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/1962043753121637609'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2010/04/la-vaisselle-fiction.html' title='La vaisselle (fiction)'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-8065177206470570257</id><published>2010-04-17T11:05:00.008-04:00</published><updated>2010-04-17T12:14:18.848-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ineptie religieuse'/><title type='text'>Relations sexuelles et tremblement de terre</title><content type='html'>Charmant &lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/actualites/insolite/201004/17/01-4271496-les-relations-sexuelles-illicites-causent-des-seismes.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&amp;utm_contenuinterne=cyberpresse_B2_insolite_266_accueil_POS1"&gt;article&lt;/a&gt; de la "science religieuse" qui établit une relation causale entre l'augmentation des relations sexuelles illicites et les tremblements de terre : même les prédicateurs américains n'arrivent pas à la cheville de Kazem Sedighi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Amusons-nous un peu avec l'ayatollah Sedighi et la science :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Approche holistique : quels sont les autres facteurs qui favorisent les tremblements de terre : l'augmentation de la production de maïs biologique est-il un facteur plus plausible que le déplacement des plaques tectoniques par le &lt;a href="http://www.ddmagazine.com/457-tremblement-de-terre-rechauffement-climatique-provoque-chine-sichuan.html"&gt;réchauffement climatique&lt;/a&gt;?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Épistémologie : si on prend le mot pour établir sur quoi se base cette théorie, M. Sedighi se base sur... le mysticisme? Est-ce la même chose que j'utilise quand je joue à Heroes of Might and Magic pour découvrir quel sera le thème de la semaine prochaine? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Preuve empirique : à part le fait que la biographie de la &lt;a href="http://largeur.com/?p=2610"&gt;vie personnelle de Richter&lt;/a&gt; ait mis en relation son amour du sismographe et sa vie tumultueuse, il n'y a pas d'autres sources qui font références aux propos de l'ayatollah.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Réfutabilité : de quelle manière peut-on réfuter cette théorie? L'ayatollah n'en donne pas la possibilité, la preuve est avant tout divine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fausse relation : est-ce que le libertinage est plus ou moins présent qu'il y entre 50 et 100 ou même  plus de 2500 ans? J'aimerais souligner qu'au Québec, entre l'après-guerre et la révolution tranquille, là où la fréquentation des églises était à son paroxysme, d'autres institutions comme les &lt;a href="http://archives.radio-canada.ca/societe/criminalite_justice/clips/2851/"&gt;bordels &lt;/a&gt;faisaient également salle comble. Plus loin, au temps de la Grèce Antique, n'est-il pas correct pour un &lt;a href="http://partagisme.com/chapitre/histgeo.php"&gt;homme marié de sodomiser son esclave&lt;/a&gt;?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sophisme : Le sophisme est un raisonnement fallacieux qui pourrait avoir l'air exact... dans ce cas-ci, il s'agit de pure fabulation, probablement sans circonstances atténuantes (alcool, drogue, épisode rocambolesque de partie de jambes en l'air, écoute intensive de Jimmy Hendrix, etc.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un exemple de sophisme : les personnes qui demandent aux athées de prouver la non-existence de Dieu, alors que c'est à eux de faire la preuve qu'il existe. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A-t-on besoin d'en rajouter? Comme je suis un provocateur assumé, je renchéris avec une finale à la &lt;a href="http://dsc.discovery.com/tv/mythbusters/"&gt;Mythbuster&lt;/a&gt; (qui ne traite malheureusement pas du sujet religieux) : "&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Busted&lt;/span&gt;"!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-8065177206470570257?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/8065177206470570257/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=8065177206470570257' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/8065177206470570257'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/8065177206470570257'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2010/04/relations-sexuelles-et-tremblement-de.html' title='Relations sexuelles et tremblement de terre'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-6982221534338311665</id><published>2010-04-14T19:40:00.000-04:00</published><updated>2010-04-14T19:41:56.693-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fabulation'/><title type='text'>Angoisse neurasthénique</title><content type='html'>Sous son ciel, chaque soir, arrive l’homme esquinté :&lt;br /&gt;Il est fort, il est grand, il ouvre la porte et pose son séant.&lt;br /&gt;Il est frêle, recroquevillé,  la tête dans les mains,&lt;br /&gt;L’homme, le chêne, est meurtri de partout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Passif, il abrutit son esprit dans le spleen :&lt;br /&gt;Il boit son dur labeur, il étiole sa misère dérobée,&lt;br /&gt;Affalé sur son canapé, ses yeux vides fixent le néant.&lt;br /&gt;Il se bat contre son inertie, un bourrèlement castrateur!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si la veille son cœur battait d’allégresse,&lt;br /&gt;C’est le temps d’une chanson, une balade heureuse,&lt;br /&gt;Dans la complicité des sourires des amis en liesse.&lt;br /&gt;Et demain il entamera une ritournelle sans être esseulé!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-6982221534338311665?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/6982221534338311665/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=6982221534338311665' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/6982221534338311665'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/6982221534338311665'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2010/04/angoisse-neurasthenique.html' title='Angoisse neurasthénique'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-4087047163551734005</id><published>2010-04-05T22:22:00.001-04:00</published><updated>2010-04-05T22:24:33.028-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ma vie'/><title type='text'>Une journée magnifique</title><content type='html'>Les belles journées du mois d’avril sont rares, mais le temps du dimanche de Pâques était plutôt exceptionnel : sur la terre de Caïn, à Bergeronnes, le mercure indiquait 20 degrés à l’ombre. Ma famille et moi, étendus sur la surface surplombant le fleuve, profitions du soleil pour pavoiser dans les herbes sèches, récemment découvertes de leur couverture de neige. Pourtant, à quelques mètres de ce petit bonheur d’occasion, on trouvait encore des buttes de neige sises à proximité des zones ombragées par les nombreux arbres qui parsèment le terrain. Le ruisseau dévalait la pente et les clapotis de l’eau venaient s’ajouter à l’air de détente qui régnait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut dire que la température perçue était bien au-delà de la plupart des journées d’été : mon oncle et mon père en ont même profité pour retirer leur chandail. Pour ma part, je me suis aventuré dans l’eau, à marée basse, pour aller me tremper les pieds, entre les krills, les champs de varechs, les buccins, les moules, pour ne nommer que quelques-unes des nombreuses formes de vie qui composent le magnifique estuaire du St-Laurent. J’avais peine à croire qu’au mois d’avril, j’avais les deux pieds dans l’eau et qu’il n’y avait plus trace de neige sur la grève, que les ruisseaux déversaient leur eau au fleuve dans un bruit fort et continu, interrompu seulement par de criards goélands. Enfin, les rayons de soleil dansaient sur l’eau, qui n’était guère plus chaude pour autant. Deux jours auparavant, la brume, la neige et le froid accompagnaient notre tardive arrivée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un petit bonheur, mais quel souvenir il laissera dans nos cœurs, nous qui avons eu la chance de nous réunir sous cette température clémente, qui réchauffa même ce lien qui nous unit!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-4087047163551734005?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/4087047163551734005/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=4087047163551734005' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/4087047163551734005'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/4087047163551734005'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2010/04/une-journee-magnifique.html' title='Une journée magnifique'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-6432169903259734885</id><published>2010-02-24T13:19:00.000-05:00</published><updated>2010-02-24T13:20:32.629-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><title type='text'>L’identité québécoise du 21e siècle</title><content type='html'>Je désire vous partager, chers lecteurs, mes dernières réflexions concernant le fait d’être Québécois aujourd’hui. Qu’est-ce que l’archétype du citoyen du Québec qui sillonne nos rues? Je pense que finalement, la seule chose que je pourrai en conclure, c’est que ce portrait a changé depuis les deux dernières décennies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes partis, dans le contexte canadien, d’une perspective plutôt sociale-démocrate et nul ne peut contester que la société québécoise est aujourd’hui significativement plus néolibérale que par rapport à il y a 15 ans. Dans les valeurs qui priment (de par nos médias), on cherche aujourd’hui le confort individuel, la rationalisation des dépenses gouvernementales et on pourrait également sentir l’évasement de valeurs collectives (augmentation des droits de scolarité, morosité par rapport à la question de l’indépendance, diminution des services, privatisation, etc.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Québec d’aujourd’hui est mou : en fait, il l’a toujours été. Connaissez-vous un seul pays qui a refusé son indépendance par deux fois? Avez-vous déjà senti le besoin, ailleurs dans le monde, de qualifier une révolution de « tranquille »? En fait, je suis à peu près certain que si j’organisais un coup d’État, la population n’opposerait qu’une résistance minime qui se résorberait dès que je lèverais le petit doigt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Québec d’aujourd’hui est également pour le Statuquo : on ne parle pas de référendum, on ne retire pas les commissions scolaires, on ne nationalise pas l’hélioélectricité, on ne change pas le système de santé pour qu’il devienne fonctionnel, on n’axe pas dans les mesures préventives.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs, on laisse aujourd’hui plus de place aux entreprises privées, qui participent activement à l’acquisition d’un potentiel économique plus grand, on coupe dans les dépenses de services des fonctionnaires, on tente de mettre fin à la corruption grandissante de tout autre et on commence (enfin) à agir en environnement (dans une certaine mesure).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je tends à croire qu’il s’agit d’une forme de régression de notre société : les jeunes sont cyniques et désabusés par rapport à la question identitaire, les nouveaux arrivants ne se sentent pas toujours accueillis chez nous, la qualité de nos services diminue, mais j’ose espérer qu’il ne s’agit que d’un processus d’équilibre duquel on pourra obtenir ce qui manque chez nous pour nous assurer un certain dynamisme social : un taux de natalité suffisant au maintien de la population.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-6432169903259734885?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/6432169903259734885/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=6432169903259734885' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/6432169903259734885'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/6432169903259734885'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2010/02/lidentite-quebecoise-du-21e-siecle.html' title='L’identité québécoise du 21e siècle'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-2726724742040182139</id><published>2010-02-20T15:51:00.001-05:00</published><updated>2010-02-20T15:51:29.641-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chroniques gastronomiques'/><title type='text'>Festin de crêpes</title><content type='html'>Je me sens prolifique : j’ai si hâte de vous communiquer mon dernier festin que je prends même le risque de rester accroché à mon ordinateur pendant plus longtemps que je le souhaiterais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai été invité par le colocataire de mon amie Angélique à assister à une fête de la crêpe. Le concept n’est pas très complexe : on soupe ensemble en mangeant des crêpes de sarrasin avec du cidre. C’était d’ailleurs très amusant, parce que les seuls Québécois qui étaient présents à cette fête, c’était Angélique et moi! Nous avions donc un contingent de Français, majoritairement des étudiants de l’école Polytechnique, qui venaient retrouver les traditions de chez eux (et qui nous les partageaient).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous nous sommes retrouvés onze je crois, mais la mémoire est une faculté qui oublie. Il y avait un gars originaire de la Guyane française, Kendrick, Tristan, un étudiant quiet à la figure de gamin, Victor, un visage sympathique et coloré, Viet, un artiste déguisé en chimiste, Aurèle, qui n’en manquait pas une, Guylaine, qui aimait visiblement rire, Céline, avec son visage enfantin, Coline, qui semble d’une nature artistique et discrète, Thibaut, notre hôte flamboyant, Angélique, connue d’entre mille pour son rire tonitruant et moi, ben je n’ai pas besoin de me décrire, mais pour me faire plaisir : un rien provoquant, un tantinet baveux, mais néanmoins affable et surtout très peu véhément!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, j’ai dû écrire ces noms de manière complètement abjecte, mais en prononçant, c’est un peu la même chose! Bref, tout ça pour dire qu’entre les débats perdurables entre le Québec et la France, les échanges de crêpe à la poêle (le concept est de lancer la crêpe dans la poêle de son partenaire et que lui fasse de même avec nous pour réussir le numéro… mémorable!), les blagues à la con, les « ça touche ou ça touche pas », il y avait beaucoup de plaisir dans l’air, de manière très simple d’ailleurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et si nous avons englouti des tomates, des œufs, du jambon, des poivrons rouges, de la béchamel, du caramel salé (un coup de ce sacré Thibaut), une réduction de raisins, des bananes, du Nutella, nous avons surtout eu l’occasion de faire tout ça dans une ambiance sympatôche, comme dirait nos lointains cousins. Alors même si personne n’était « complètement grisé », qu’il n’y avait aucun fumeur, pas plus que d’hypernationalistes chantant la Marseillaise à tue-tête, il s’agissait tout de même des mêmes Français sympathiques dont on se fait généralement une idée! Merci pour cette belle soirée!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-2726724742040182139?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/2726724742040182139/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=2726724742040182139' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/2726724742040182139'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/2726724742040182139'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2010/02/festin-de-crepes.html' title='Festin de crêpes'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-4463694192151732517</id><published>2010-02-20T14:05:00.002-05:00</published><updated>2010-02-20T15:23:28.325-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chroniques gastronomiques'/><title type='text'>Le bonheur et le foie gras sont des synonymes</title><content type='html'>Les plus scientifiques d’entre vous savent peut-être que tout bonheur est en réalité une question de sécrétion d’hormones de plaisir (ocytocine, sérotonine, mélatonine, endorphine, etc.), mais qu’en est-il du foie gras? Produit-il l’hormone du plaisir louisvincentesque, ce plaisir extrême et difficile à définir qu’on obtient lorsqu’on mange de bonnes choses (ou lorsque l’on pense à manger de bonnes choses).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le découvrir, j’ai décidé d’utiliser une partie d’un bien bon cadeau que j’ai reçu quelques êtres chers : un coupon-cadeau pour des cours de cuisine. Ayant tout de même une certaine expérience dans le domaine, je désirais tirer profit de l’enseignement qui me serait prodigué : aussi ais-je décidé de m’inscrire au cours de foie gras. Une partie de moi désirait ardemment apprendre à cuisiner avec ce noble morceau, une autre voulait venger l’affront que mon père (un des instigateurs de ce cadeau) m’avait fait en me parlant des cours de cuisine qu’il avait pris et dont il m’a si souvent fait l’éloge.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis arrivé à l’atelier un peu comme on arrive à son lieu de travail la première fois : trop tôt, stressé et pas particulièrement zen. Le décor, bien qu’original (tout est en fait conçu avait des instruments de cuisines), me laissait présager une ambiance un peu plus hautaine que nécessaire. Un genre de chic postmoderne au look bien branché, mi-drôle, mi-hautain. Lorsque le décor est si important, il peut y avoir deux raisons : le décorateur a du goût et désire faire bénéficier le consommateur d’une ambiance particulière, mais néanmoins chaleureuse, ou encore, les cours sont de piètre qualité et l’on souhaite faire oublier cela en étant dans une ambiance tape-à-l’œil et clinquante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons rencontré notre chef quelques minutes par après : un bonhomme costaud d’une trentaine d’années qui nous a parlé de ses multiples expériences de travail et qui a commencé son cours avec un accueil chaleureux. Le gaillard s’exprimait avec beaucoup d’éloquence et sa voix claironnante, entremêlée d’un franc-parler me permettait de croire que le cours serait des plus intéressant. Son sens de l’humour faisait également en sorte que nos « bévues » ne soient pas considérées comme des âneries sans nom. Seul le groupe me laissait présager le pire : 3 couples, une mère et sa fille ainsi qu’un autre jeune homme comme moi, le tout dans une ambiance très froide, chacun ne parlait qu’à celui qu’il connaissait et les autres nageaient dans le silence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons commencé par faire un bonbon de foie gras : il s’agit morceau de foie gras enrobé d’une feuille de chou blanchie servie avec une vinaigrette balsamique tiède. Il faut comprendre que toutes les étapes de la confection des plats étaient dans un de ses fouillis étant donné le temps de préparation de certains éléments. Au bénéfice des lecteurs, je ne décrirai que brièvement les recettes et non leur préparation. C’était somme toute une entrée : l’intérêt de varier les types de cuisson, car les bonbons étaient cuits à la vapeur, enrobés de pellicule plastique. Ce plat était très bon et permettait entre autres de bien préserver le foie gras, étant donné qu’il était emballé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le plat de résistance était un raviole de foie gras (enrobé avec du prosciutto). Avec une farce constituée de raisins secs blonds, de canneberges, de lardons, d’oignon français, d’un peu d’ail, de thym et d’estragon, nous étions certains de la réussite de la chose. Ça sentait bon dans la cuisine, et nous mettions la farce, parcimonieusement, dans les ravioles en ayant l’eau à la bouche (ainsi que l’insatiable envie de manger tout le prosciutto).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque nous sommes passés à table, quel ne fut pas l’extase, la joie, le bonheur, l’euphorie, la félicité, la jouissance et l’orgasme de goûter la nourriture la plus exquise que je connaisse : j’aurais volontiers troqué cinq ans de ma vie pour pourvoir mon besoin d’en manger davantage. Simplement couvert d’une salade de roquette somme toute frugale, mais néanmoins aromatisée à l’huile de noisettes, au zeste de citron et au jus de ce dernier, avec des écorces de fromage parmesan généreusement râpées par mon auguste personne, on dirait que la perfection s’était métamorphosée en repas. J’ai poussé l’audace jusqu’à manger quatre petites ravioles et j’en avais déjà mangé trop : mon ventre ballonnant criait grâce et mes papilles, avides d’être stimulés pour obtenir un coït multiple qui n’en finirait plus, cherchaient vainement à convaincre mon lobe préfrontal d’amenuiser les réticences que j’avais à dévaliser mes collègues de table. Fort heureusement, j’avais eu l’idée géniale d’attendre en dernier pour me servir et d’ainsi « nettoyer » les denrées restantes. Je me suis calmé les nerfs grâce à un verre de vin de porto, qui était somme toute fort peu robuste en comparaison de ce plat, provoquant chez moi un tout petit regret : ne pas avoir choisi un vin de vendanges tardives. À ce moment, l’ambiance commence à changer et les gens se parlent. Je commence à déclamer des phrases en allemand à mon voisin de table, qui est d’origine germanique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par la suite, nous devions confectionner le désert : un beignet aux pommes et au foie gras poêlé. Il est inutile de le préciser, mais j’étais déjà rassasié. J’ai insisté pour faire la pâte tempura ainsi que pour poêler le foie gras (en utilisant la huitième merveille du monde : les ronds à induction). J’ai appris à mettre des croisillons dans les foies que nous avions : c’est simplement un élément de décoration, mais comme c’était beau! Par ailleurs, nous avions commencé la séance en réduisant une bouteille de vin de Sauternes à un seizième et en y ajoutant du miel. Nous avons eu le plaisir de napper le beignet de cette réduction, ce qui n’a pas été sans peine, étant donné l’état désinhibé du groupe qui commençait à devenir trop à l’aise, le vin aidant et les langues se dénouant. J’ai donc tenté de continuer à manger, ce qui dépassait la simple convenance. N’étant plus capable d’ingérer quoi que ce soit, j’ai tout de même poussé la note jusqu’à goûter à la demande spéciale d’une femme mariée à un homme d’origine française, dont toute la famille œuvre dans le domaine de la pâtisserie : elle désirait obtenir le secret du caramel salé. J’ai donc courageusement trempé un quignon de pain dans l’épaisse mixture pour goûter la finesse du sucre chauffée et mélangé à la crème 35 %. Je suis donc en ayant assimilé beaucoup (au propre comme au figuré) de l’expérience culinaire que je venais de vivre avec grand bonheur. Je ne pourrai probablement jamais assez remercier les personnes qui ont rendu cette chose possible, mais à Carl, Angélique et papa, je vous adore, il y a longtemps que je n’avais pas vécu une joie d’une telle ampleur!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-4463694192151732517?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/4463694192151732517/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=4463694192151732517' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/4463694192151732517'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/4463694192151732517'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2010/02/le-bonheur-et-le-foie-gras-sont-des.html' title='Le bonheur et le foie gras sont des synonymes'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-2947238593931341731</id><published>2010-02-17T13:08:00.003-05:00</published><updated>2010-02-17T13:19:06.981-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='tu m&apos;auras pas'/><title type='text'>Français aux JO: une ignominie</title><content type='html'>Je ne souhaite pas relancer le pérenne débat des deux solitudes, mais il semble à propos de parler du mépris le plus complet qu'affiche visiblement le Canada anglais à l'égard de la plus belle langue du monde : la nôtre! J'en veux pour preuve la fameuse histoire des jeux "bilingues"...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Jeux olympiques canadiens montrent à quel point l'utopie de Pierre-Elliot Trudeau est fausse et parle de la naïveté de l'homme, pour rester poli (or, puisque je me permets d'être vindicatif, je vous invite à utiliser le terme machiavélique). Voilà une autre preuve du bien-fondé de la souveraineté du Québec, car tant que nous serons au sein du giron canadien, nous ne saurons être respectés, encore moins être vus comme des égaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’aimerais également attirer votre attention sur la manière dont on relate les Jeux olympiques : il y a au moins un blogueur qui n’ose même pas afficher sa fierté d’avoir vu le Canada écraser la Norvège 8-0 dans la langue de Molière, se reconnaissant probablement plus dans la francophobie que dans la francophonie du « plus meilleur pays du monde ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est temps, plus que jamais, de renoncer à la facilité de l’assimilation et de se battre sans relâche pour assurer la survie de notre langue. Il est de notre devoir, en tant que citoyen, de s’assurer d’être respecté en tant que « nation » : si ce respect ne vient pas par les gestes de nos compatriotes anglophones, il devra émaner de par nos actions, pour nous assurer, au moins, de nous respecter (nous-mêmes).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au risque de m’attirer les fougues de certains, j’aimerais ajouter que lorsque les Jeux olympiques ont eu lieu à Montréal, en 1976, ils étaient bilingues et même parfaitement bilingues. Que ceux qui pensent que le peuple Québécois est chialeur et pleurnichard se le tiennent pour dit : nous ne sommes que des pacifistes, car pour plusieurs autres peuples, cet odieux mépris serait vengé par des bombes, des meurtres et des guerres. Certains devraient songer à se souvenir de ce qu’est la vengeance et non pas simplement effacer leurs réflexions à ce sujet!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-2947238593931341731?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/2947238593931341731/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=2947238593931341731' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/2947238593931341731'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/2947238593931341731'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2010/02/francais-aux-jo-une-ignominie.html' title='Français aux JO: une ignominie'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-937759156544454307</id><published>2010-01-20T23:41:00.000-05:00</published><updated>2010-01-20T23:42:03.688-05:00</updated><title type='text'>Débuter l'année du bon pied</title><content type='html'>Chers lecteurs,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                        Il semble que la quantité de billets que je puisse écrire par année soit limitée par ma faculté innée à procrastiner. Il y a longtemps que je ne prends plus le temps de déverser mes états d’âme devant mon écran : tant dans mon blogue que dans mes fichiers textes qui n’auront jamais d’autres lecteurs que votre humble serviteur. Je profite des quelques minutes qui me restent pour vous renseigner sur ma dernière résolution : redevenir en forme. Bref, je pense que toutes ces histoires de gastronomie conjuguées à des horaires impossibles et une fatigue cumulée n’ont fait perdre une partie de ma santé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors à partir de maintenant, exercice obligatoire quatre soirs de semaine. Pour ne pas me brûler, j’y vais seulement une heure à la fois et j’ai diminué mes ambitions (j’avais pensé au début commencer à raison de six fois par semaine, mais voilà qui serait un peu exaspérant…) d’autant plus qu’il me semble avoir de meilleures choses à faire, particulièrement les vendredis et samedis soirs! Alors, pour le moment, les interminables gueuletons… ne se trouvent pas encore dans la liste des choses interdites, je pense que le changement serait trop drastique. Disons simplement que j’essaye de manger en faisant plus attention à ce qui se trouve dans mon assiette… et à tenter de dormir suffisamment. J’ai de la difficulté à aller me coucher, plus particulièrement depuis que j’ai découvert la série télévisée Malcolm in the Middle : il me semble que c’est un peu malsain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je découvre les bienfaits de faire de bonnes nuits de sommeil : ma productivité et mon énergie sont décuplées. Bien évidemment, je suis loin… très loin d’être assagi : mon corps ayant été particulièrement généreux avec moi durant plusieurs années, il est dur de changer des habitudes fermement ancrées en moi. L’important, il me semble, ce n’est d’avoir l’objectif d’être parfait (premièrement, on n’atteint jamais un tel objectif et deuxièmement les gens presque parfaits ont une tendance malsaine à me tomber sur les nerfs), mais bien de faire mon petit bout de chemin, un jour à la fois.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-937759156544454307?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/937759156544454307/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=937759156544454307' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/937759156544454307'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/937759156544454307'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2010/01/debuter-lannee-du-bon-pied.html' title='Débuter l&apos;année du bon pied'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-2388533937909207474</id><published>2010-01-02T23:14:00.000-05:00</published><updated>2010-01-02T23:15:03.443-05:00</updated><title type='text'>Entrevue de la nouvelle année</title><content type='html'>Chers lecteurs,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                        Permettez-moi de vous souhaiter une bonne et heureuse année 2010. Nous recevons aujourd’hui en exclusivité le cher leader de la Corée du Nord : Kim Jong-Il, fils du chef éternel, Kim Il-Sung.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- M. Kim, votre état de santé a fait couler beaucoup d’encre dans les journaux du monde entier durant les deux dernières années, on a même été jusqu’à dire que vous étiez mort, qu’avez-vous à nous dire à ce sujet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ma santé, tout comme la santé du pays, va très bien, j’ai d’ailleurs réussi à rentrer dans mon uniforme militaire que je portais en 1973, au moment de mes études en cinéma.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il faut bien préciser qu’avec tous les buffets que vous avez eus, les réceptions, les soirées mondaines et j’en passe, vous aviez réussi à développer un bedon assez protubérant. Enfin, passons! L’état lamentable de la Corée du Nord en matière de droits humains, de niveau de vie, de libertés individuelles ainsi que l’état d’autarcie que vous impose la politique de la Juche constituent un éventail de problèmes pour votre succession, puisque c’est ce qu’on discute présentement dans le RDM (reste du monde). Pensez-vous que votre fils Jong-un sera en mesure d’assurer la présidence du pays dans un tel contexte? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Vous ne mâchez pas vos mots concernant l’état de mon pays, je vous rappelle que nous disposons d’une charte qui garantit la liberté d’expression à chaque individu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ainsi que d’une kyrielle de camps de travail où vous allez emprisonner les criminels coréens ainsi que les trois dernières générations de leur famille, car l’un d’eux aura commis le crime d’écouter un film sud-coréen.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon, ne perdons pas notre temps en conjectures inutiles : Jong-un est très apte à diriger une armée, mais je dois encore lui enseigner comment fonctionne l’Internet, puisque je suis un expert. C’est un garçon souriant et discipliné, mais je trouve qu’il est encore tôt pour parler de succession, je suis bel et bien vivant et en pleine forme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- En terminant que pouvons-nous vous souhaiter pour 2010 (Juche 99)?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Souhaitez-moi d’obtenir un consensus pour favoriser la paix dans le monde.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-2388533937909207474?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/2388533937909207474/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=2388533937909207474' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/2388533937909207474'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/2388533937909207474'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2010/01/entrevue-de-la-nouvelle-annee.html' title='Entrevue de la nouvelle année'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-4028895241441296597</id><published>2009-11-27T01:00:00.000-05:00</published><updated>2009-11-27T01:01:27.056-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ma vie'/><title type='text'>La coiffeuse irlandaise</title><content type='html'>Hier, je suis allé me faire couper les cheveux et la coiffeuse n’était pas particulièrement loquace : les bribes de conversation que nous avions en venaient toujours à s’estomper. Son accent trahissait que sa première langue n’était évidemment pas celle de Rabelais (Molière, ça fait tellement « déjà vu »), alors je lui ai posé une question directe : « es-tu anglophone? » et sa réponse fut « oui ». Elle m’a expliqué qu’elle aime bien la langue française, mais qu’elle est gênée de l’utiliser et de se fourvoyer dans ses mots. Elle me raconte qu’elle n’éprouve pas de difficultés avec ses proches, mais que les étrangers la rendent nerveuse. J’aime beaucoup ma langue et l’utiliser est un plaisir, mais dans le contexte, j’ai compris que ma conversation serait beaucoup plus agréable si je décidais de m’exprimer dans la langue de Wolfe, ce que nous fîmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À ce moment précis, cette jeune femme qui avait manifestement une anxiété de performance et qui faisait vérifier le moindre de mes cheveux par sa professeure s’est ouverte sur sa vie, sur son cours et mes sur son cœur. Étant, je crois, un intervenant dans l’âme, j’ai souligné quelques forces à travers les choses qu’elle me racontait. Une chose qui m’a paru intéressante, c’est qu’elle m’a dit être irlandaise et qu’elle aimerait visiter sa terre natale. Ayant un peu entendu parler de ce coin de pays, je lui demande si elle aimerait apprendre quelques mots de gaélique, mais elle me répond qu’elle ne savait pas qu’ils parlaient cette langue là-bas. Elle dit qu’elle ne connait pas ses origines et qu’elle souhaite les découvrir. D’une part, cette remarque m’a touché, mais ce qui m’a le plus fait chaud au cœur, c’est quand je l’ai entendu me dire qu’elle me ferait elle-même mes tours d’oreille sans demander à sa professeure, parce qu’elle se sentait assez à l’aise de les faire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai payé et je suis parti ayant en tête ses petites choses qu’elle m’a racontées. Au fil de mon passage, j’ai réalisé à quel point j’ai la chance de faire un beau métier. Lorsque je me permets d’utiliser mes habiletés à l’extérieur de mon contexte de travail, en étant agréable avec une personne, je trouve que c’est un petit plaisir que j’aime bien partager.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-4028895241441296597?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/4028895241441296597/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=4028895241441296597' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/4028895241441296597'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/4028895241441296597'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2009/11/la-coiffeuse-irlandaise.html' title='La coiffeuse irlandaise'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-4882015833972589983</id><published>2009-11-19T01:07:00.003-05:00</published><updated>2009-11-19T01:13:08.169-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ma vie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chroniques gastronomiques'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Art culinaire'/><title type='text'>Festinons avec Françoise</title><content type='html'>(Chers lecteurs, j'abandonne l'idée de terminer mon texte sur les Bergeronnes, n'ayant pas l'idée pour rendre mon texte de clôture intéressant. Laissez-moi vous relater une expérience culinaire des plus intéressantes : le festin de Françoise.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma chère amie Françoise aura eu l’occasion de fêter son 26e anniversaire. Depuis maintenant sept ans, nous nous échangeons un souper de fête à nos anniversaires respectifs. C’était donc à mon tour de l’accueillir et ce fut un plaisir que d’avoir l’occasion de célébrer de nouveau ensemble notre amour inconditionnel du plaisir de manger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons eu l’occasion de partager un festin de six services. Mon esprit un peu impulsif à eu le dessus sur la planification serrée que j’avais prévu : j’ai concocté mon menu la journée même, avec l’aide de mon plus jeune frère, qui m’a conseillé quelques plats.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La mise en bouche était fort simple : rillettes de canard acheté avec une baguette de pain au levain, le tout avec un fromage quadruple crème et un autre mi-chèvre mi-vache. J’ai servi un champagne d’étudiant : il s’agit de jus de raisin de muscat coupé avec de l’eau minérale. Rien à cuisiner, mais c’est toujours très bon. Nous avons attaqué le deuxième plat en grande : couscous de chou-fleur dans sa mayonnaise au curry et ses crevettes au vinaigre balsamique. Mon frère et moi nous étant mal compris, j’ai fait un plat en trop que j’ai servi ici : effiloché de bœuf au parmesan sur un lit de salade du jardin. Rehaussé avec de la sauge et de la moutarde, le bœuf donnait une saveur agréable est un bouquet plus complexe en bouche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par la suite, comme j’avais dû raser un chou-fleur, j’ai servi un potage du même légume, en utilisant du bouillon de poulet que j’ai fait moi-même. Le tout parfumé par un peu de thym et de basilic, il manquait seulement à saler et à poivrer au goût pour profiter de la mixture. S’en suit un autre plat de pré-résistance : le tartare de saumon à l’avocat. Pour aider à amalgamer les saveurs, une petite mayonnaise nature ainsi que du gingembre et du jus de citron.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le plat de résistance était une salade décomposée avec des crevettes tigrées géantes, des pétoncles ainsi que des rondelles d’oignons frites. Le tout a été agrémenté par un choix de trois mayonnaises : une au curry, une au safran et une autre au cumin. Je pense qu’à ce moment précis, nous avons pris une petite pause avant de servir le dessert, question de donner un moment de répit à nos estomacs fatigués par tant de travail.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finalement, j’ai servi un dessert au verre : une pièce montée de raisins caramélisés au vinaigre de Xérès dans de la crème Chantilly maison saupoudrée de zeste d’orange, de chocolat noir et aromatisée avec un peu d’eau de fleur d’orangé. Nous avons mangé cela en compagnie d’une bouteille de vin Sauvignon Blanc de pourritures nobles. Le mélange n’était pas parfait, mais je pense que les convives ont tout de même apprécié.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Histoire de digérer tous ces plats, nous avons ultimement conclus le repas avec une liqueur maison aux abricots, que nous avons savouré bien lentement au fil de notre discussion aux milles relents.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-4882015833972589983?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/4882015833972589983/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=4882015833972589983' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/4882015833972589983'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/4882015833972589983'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2009/11/festinons-avec-francoise.html' title='Festinons avec Françoise'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-8111363289631249535</id><published>2009-09-27T23:04:00.001-04:00</published><updated>2009-09-27T23:04:46.454-04:00</updated><title type='text'>Mes vacances chez grand-mère prise 2</title><content type='html'>La chambre où j’ai séjourné m’a bien servie : elle me m’a pas dérangée avec la lumière ambiante du matin, étant donné que les volets étaient tirés et j’ai donc pu profiter d’une bonne nuit de sommeil. Il me semble d’ailleurs ne pas avoir fait grand-chose, si ce n’est d’avoir remis en état de marche la bicyclette de feu mon grand-père pour aller explorer les contrées verdoyantes qui composent le paysage de mon enfance. Je suis allé trouver le chalet, où j’ai remarqué que les herbes étaient hautes comme il ne l’avait jamais été. J’ai également trouvé que le nouveau chemin enlaidissait considérablement le paysage, attendu qu’il aurait suffi, à mon avis, d’un bon drainage s’occuper de l’ancienne route. J’ai rapidement quitté ce coin pour dévaler quelques pentes, histoire de revoir des paysages, qui, j’en étais certain, n’avaient pas changé. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En revenant, j’ai raconté mon excursion à ma grand-maman, qui elle en retour me parlait des fêtes qu’avait connues le chalet, des souvenirs qu’elle y avait en y pensant à travers les frimousses de ses enfants et même à travers nous, ses petits-enfants. Elle me parlait des terrains qu’elle avait dû acheter et tout le bazar. Cela nous a menés assez tard, à jaser dans le solarium, en arrière de la maison. Par la suite, j’ai tenté une expérience en revenir des morceaux de poulet avec des fines herbes, mais ce ne fut pas une expérience très intéressante et son succès fut mitigé. L’assiette royale de fruits par contre, elle, produit un effet visuel intéressant : il s’agissait simplement d’une mosaïque constituée de bleuets, d’ananas, de kiwi de pommes ainsi que de quelques cerises au marasquin. Cependant, nous n’étions pas tellement en appétit. Nous avons par la suite longuement discuté : elle me parlait du Montréal qu’elle avait connu, des Long Island qu’elle allait prendre au centre-ville, des nuits folles qui se terminaient au petit matin, de l’épreuve de force qui lui a permis de réussir ses études en infirmerie, de la famille, la naissance de ma grande cousine, la bonté légendaire de sa sœur Madeleine, des « erreurs » de notre arbre généalogique, etc. Elle souhaitait m’écouter m’exprimer à propos du Montréal que moi je connais, de ma carrière en psychoéducation et de divers sujets d’actualité, qu’elle me dit seulement connaître par le reflet de ce qu’elle lit et de ce qu’elle entend à la télévision. Malgré les années et les lieux physiques qui changent, il semble que Montréal soit une ville avec une âme, chose dont peu de lieux physiques peuvent se targuer de posséder. La fatigue se fera sentir et nous amènera à nos chambres respectives, le temps de se revigorer pour le lendemain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le réveil se fera attendre, je ne sais pas pourquoi, mais mon corps semblait en manque de sommeil. Je me réveillerai très tard et j’en profiterai pour aller faire des commissions aux Escoumins. Plus tard, je prendrai le temps de parcourir le sentier en forêt avec mon vélo, dévalant les pentes et montant les collines au rythme qui me plait. Je prendrai le temps de décortiquer les essences de conifères : épinette, sapin et mélèze viendront se mêler à l’air salin du rivage qui apporte une brise légère et agréable, comme un souffle de vie. Ce soir, les vols au vent aux fruits de mer seront à l’honneur : pétoncles et crevettes dans une sauce blanche crémeuse. J’étais content de voir que grand-maman ne chipotait pas dans son assiette, elle s’est même fait resservir, ce qui m’a évidemment beaucoup plut. Ce soir, pour profiter d’un beau moment ensemble, nous avons décidé de regarder les collines de mon père, le film de Marcel Pagnol qui est si beau et si agréable à voir. Je pense que de pouvoir partager un petit moment de bonheur comme cela ensemble fait parti dans plaisirs de la vie. Nous discuterons encore de tout et de rien, mais dans une moindre mesure : la fatigue se fera rapidement sentir. Je peux simplement dire qu’elle a pris soin de m’écouter lui relater un petit problème de la vie quotidienne qu’elle m’a aidé à surmonter avec son écoute empathique (notez bien ici le vocabulaire technique du psychoéducateur). Tout ça en plein milieu de la cuisine, alors que les aiguilles avancent inexorablement vers temps qui s’approche de plus en plus des petites heures. Finalement, nos lits nous retrouveront respectivement sains et saufs.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-8111363289631249535?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/8111363289631249535/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=8111363289631249535' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/8111363289631249535'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/8111363289631249535'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2009/09/mes-vacances-chez-grand-mere-prise-2.html' title='Mes vacances chez grand-mère prise 2'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-3084637251111464734</id><published>2009-09-22T21:17:00.000-04:00</published><updated>2009-09-22T21:18:03.954-04:00</updated><title type='text'>Mes vacances chez grand-mère prise 1</title><content type='html'>Mercredi matin, 6h10 : je pars alors que le soleil tarde à se lever pour faire la longue route qui sépare mon logement montréalais de la maison de ma grand-mère, chez qui je suis attendu.  Environ 550 kilomètres me séparent de mon objectif : je roule tranquillement à bord de la voiture paternelle en buvant un café fumant. J’ai dans la glacière assez de nourriture pour nous nourrir pendant au moins 2 semaines sans nous rationner : fruits frais, légumes du jardin, fromages, steaks, saucisses d’autruche, viande de cheval, poulet, bœuf, porc, salade russe, soupe poulet et nouille maison, crevettes, pétoncles… non pas que ma grand-mère a un frigo dégarni, mais son petit-fils s’en va chez elle pour lui faire un marathon de cuisine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La route est magnifique une fois qu’on passe Sainte-Anne-de-Beaupré : elle serpente les collines et nous plonge à travers une panoplie de paysages champêtres qui évoquent chez moi des souvenirs de vacances. St-Tite-Des-Caps est logé en haut de la Côte-de-Beaupré, là où la température descend subitement de 3 ou 4 degrés. Le paysage montagneux nous amènera ensuite à l’entrée de Charlevoix, à Baie St-Paul, une ville rustique au centre-ville fort agréable et où l’on trouve la fromagerie du Migneron, qui vaut à elle seule le passage&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; J’éprouve un peu de nostalgie quand je passe là-bas puisque, m’a-t-on appris, la maison de mes aïeux est située à proximité : il y a même un arbre là où jadis se trouvait la cuisine. Puis viendra La Malbaie. J’aime Charlevoix pour son refus de se plier au défaitisme de région : les produits du terroir y sont légions, ses habitants sont réputés accueillants et hormis le tronçon de la 138, personne ne s’y sent pressé par le temps. Étant un montréalais dans l’âme, j’y mangerai un sandwich en vitesse, question de terminer mon trajet le plus tôt possible. Une fois passé le pont, le trajet semble se raccourcir : reste encore le village de St-Fidèle, naguère une halte routière pour profiter du fromage en crotte qui était si bon, la fameuse « Côte de la mort », un tournant abrupt qui descendait rapidement et où plusieurs automobilistes avaient trépassé (aujourd’hui, la côte a été adoucie). Puis, on finit par arriver à Baie-Sainte-Catherine, où l’on prendra le traversier pour gagner la rive de Tadoussac. J’y suis le dernier véhicule à embarquer, au point où dès que j’éteins le moteur et que j’actionne le frein à main, les dents du quai d’embarquement se lèvent et les moteurs du bateau s’actionnent. Les courants nous sont favorables et nous gagnons Tadoussac en moins de deux. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À partir du moment où je débarque du bateau, l’air salin du rivage me gagne et c’est là le début des vacances. Si les côtes sont moins raides, le paysage vallonné, partagé entre collines verdoyantes et lacs miroitants d’infinies ondées de soleil, nous pousse à la détente. Le pied se veut moins pesant sur l’accélérateur, on savoure toutes les courbes de la route avant de bifurquer à gauche après le premier (sinon le seul) viaduc de la Côte-Nord.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je plonge alors dans une route cahoteuse, vieillie par le temps, pour m’engager vers la droite, en face du cimetière où repose feu mon grand-père, pour aller rejoindre la résidence de ma grand-mère. En croisant une ferme d’une autre époque qui tombe en ruine, je me remémore les mots de mon grand-père qui me disait que même dans son jeune temps, la vieille maison qui pourrit au soleil était déjà vétuste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’irai trouver ma grand-mère à 12h47 bien précisément. Elle me demandera de l’embrasser bien fort, ce que je ferai avec empressement, attendu qu’elle évite d’ordinaire les contacts physiques. Rapidement, je prendrai mes bagages pour m’installer et je remarque l’air ahuri de ma grand-mère, qui as dû penser que je moi je pensais qu’elle manquait de nourriture. Je place minutieusement le contenu de la glacière en répartissant le tout entre panier à fruits, congélateur et frigo. Puis, à mon tour de manger un petit quelque chose, le temps de m’arrêter vraiment quelques minutes et de savourer une bonne soupe de grand-mère. J’avais la bougeotte et quelques minutes après, j’ai eu l’envie de m’étendre sur le sofa.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n’ai pas su tirer profit des enseignements de la simplicité volontaire, étant un peu pataphysicien sur les bords : je n’avais pas assez d’avoir déplacé mes vivres que j’étais empli d’une énergie nouvelle pour aller cueillir des bleuets, question de faire une tarte à ma grand-mère. J’ai donc sillonné la route jusqu’à la talle de mon enfance, équipé pour seul bagage d’une vieille casserole pour y déposer les fruits bleus. Croyez-le ou non, j’ai passé presque trois heures pour ramasser un fond qui a dû être comblé avec des fraises pour faire une tarte digne de ce nom. Le repas du soir était constitué d’une soupe poulet et nouilles maison, d’un steak sauce à la crème servie avec une petite salade ainsi que de ladite tarte. Inutile de dire qu’après avoir fait la vaisselle, je n’ai eu d’autre envie que de ramper à mon lit avec la ferme intention d’y dormir tout mon saoul.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-3084637251111464734?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/3084637251111464734/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=3084637251111464734' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/3084637251111464734'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/3084637251111464734'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2009/09/mes-vacances-chez-grand-mere-prise-1.html' title='Mes vacances chez grand-mère prise 1'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-7669193824803252936</id><published>2009-08-03T22:15:00.001-04:00</published><updated>2009-08-03T22:15:31.524-04:00</updated><title type='text'>Vivre à l’air du XXIe siècle</title><content type='html'>Je souhaite réagir à l’annonce de la ministre Normandeau voulant que le Québec se dote d’évaluations environnementales stratégiques (EES) pour régir l’exploitation de gisement de pétrole et de gaz dans le golfe du St-Laurent, en dépit du moratoire actuel. Cela laisse à penser que le Québec pourrait faire, en matière d’environnement, un grand bond en arrière. Au XXIe siècle, il n’y a plus d’hésitation possible : nous allons tout droit vers une catastrophe climatique. La qualité de notre ère est donc indissociable de la qualité de notre air, de notre eau, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le pétrole fut la source d’énergie par excellence du XXe siècle, il est au cœur même de notre mode de vie. Force est d’admettre qu’à l’entrée d’un nouveau siècle, nous en sommes complètement dépendants. Je n’écris pas ces lignes dans le but de vous parler de tous les problèmes liés à l’extraction, au raffinage et à l’utilisation du pétrole, je crois que le tour a été fait. Le but de mon texte est de réagir à l’annonce de la ministre Normandeau : pourquoi le Québec, nation tout entière pro-Kyoto, orientée vers les énergies du XXIe siècle, voudrait-il faire l’extraction du pétrole, nous reléguant sur un modèle économique désuet comme celui de l’Alberta? À quel coût?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les régions touchées comme la Côte-Nord, le Bas St-Laurent et la Gaspésie, dépendent beaucoup du tourisme et des ressources naturelles. Le fleuve St-Laurent est un des joyaux du monde, qui recèle une myriade de formes de vie. Tout déséquilibre aurait des conséquences dramatiques sur la vie marine, entendue qu’il s’agit d’un milieu extrêmement sensible. Il va sans dire que ces conséquences entraineraient également un manque à gagner pour des milliers de Québécois qui vivent des ressources fournies par le fleuve.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Québec possède un joyau avec le fleuve St-Laurent, berceau de 90% des habitants de notre belle province, il suffit d’aller voir quelques milieux d’interprétation pour s’en convaincre. Je somme donc le gouvernement de faire marche arrière et de faire un geste courageux, dont les générations futures se souviendront avec fierté : je demande à la ministre des Ressources naturelles, madame Nathalie Normandeau, de décréter le fleuve St-Laurent comme une zone protégée de toutes formes d’exploitation de combustibles fossiles.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-7669193824803252936?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/7669193824803252936/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=7669193824803252936' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/7669193824803252936'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/7669193824803252936'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2009/08/vivre-lair-du-xxie-siecle.html' title='Vivre à l’air du XXIe siècle'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-6920197117041732552</id><published>2009-06-30T01:41:00.003-04:00</published><updated>2009-06-30T01:49:08.264-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Art culinaire'/><title type='text'>Pas de lasagnes sans invectives</title><content type='html'>N.B. : Le terme « lasagne » est mis au pluriel, car s'il n'y avait qu'une seule lasagne, les invectives n'auraient pas lieu d'être.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est officiel, la chasse à la meilleure lasagne est ouverte : même en été, pourquoi se priver du plaisir de faire cuire des plats au four (je ne connais personne qui fait sa lasagne au BBQ, mais je serais curieux de rencontrer des amateurs du genre) ? Qui dit lasagne dit goût personnel et qui dit goût personnel dit procès d'intentions, bagarre de fond de ruelle ou déclaration de guerre. Clarifions maintenant le type de projet : il s'agit d'une lasagne sauce à la viande. La première chose à savoir est que cette sauce se doit d'être plus consistante que la comparse que l'on servira avec des pâtes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aimerais décrier avec véhémences l'ensemble des iconoclastes qui croient faire justice à une lasagne en exigeant une sauce lymphatique : elle doit se tenir, c'est comme un adolescent : on le préfère lorsqu'il a une colonne! Enfin, passons, j'en suis à poser la question : « Mais diantre, comment fait-on une bonne sauce à la viande ». J'ai coutume de dire que la sauce à la viande est comme la signature de quelqu'un : on peut toujours la contrefaire, mais ce n'est jamais tout à fait pareil. Certains y mettent du vin, d'autre du vinaigre balsamique, de la saucisse, des carottes (horreur), etc. Pour ma part, j'aime bien utiliser la vieille recette du « fond de frigo » ayant comme dénomination commune « tousky », abréviation de tout ce qu'il reste. Les purs et durs feront eux-mêmes la pâte de tomate (grand bien leur fasse), d'autres prendront des fines herbes fraiches (ce sont les meilleurs, car j'en suis), d'autres encore, ces diététiciens de malheur retireront le gras du bœuf haché. Le contrôle de l'acidité joue un rôle prépondérant, tout comme le bon dosage des épices, qui ne doivent pas éclipser la saveur. Je considère, à titre personnel, qu'une sauce à la viande est dénaturée lorsqu'on y met du sucre en trop grande quantité ou des carottes, mais tous les goûts sont (apparemment) dans la nature...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis, il demeure la question de l'assortiment avec les pâtes et le fromage. Les pâtes fraiches sont évidemment celles qui devraient être préconisées, mais les pâtes régulières feront très bien l'affaire. Quant aux fromages, les puristes ne jureront que par une mozzarella, pour ne pas faire fondre un fromage d'exception alors que d'autres iront pour des mélanges de plusieurs sortes, pour permettre un plus large éventail de goût. Je suis de ceux qui aiment le pepperoni dans la lasagne : un sacrilège pour les puristes, qui voit un espace inutilisé pour rajouter une couche de fromage, une bénédiction pour les amants de la viande, personne n'a la réponse à tout. La comparse Vicky, notre voisine, rajoute quant à elle une sauce rosée à la sauce à la viande, pour y donner un goût plus crémeux. D'ailleurs, si je ne lui avais pas fait un lynchage sur la place publique, elle aurait osé incorporer à sa sauce maison (qui est d'ordinaire succulente) une sauce en enveloppe! Comme quoi quand il s'agit de sauce, toutes les susceptibilités réussissent à y ajouter leur grain de sel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La meilleure lasagne que j'ai mangée m'a été fournie par Vicky et je dois bien humblement admettre que je n'ai réussi qu'un seul coup de maître en terme de lasagne : j'avais alors broyé ma sauce, chose que je répugne à faire pour des questions personnelles... bon d'accord, l'histoire veut que ma mère ait broyé toutes les sauces à spaghetti parce que mon frère n'aimait pas les champignons et elle voulait épargner ses sentiments. Là-dessus, ami lecteur, j'ai bien hâte de vous retrouver pour ma prochaine chronique décisive, mais pour l'instant, j'en suis à me demander si ce blogue devrait se convertir en blogue culinaire uniquement.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-6920197117041732552?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/6920197117041732552/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=6920197117041732552' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/6920197117041732552'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/6920197117041732552'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2009/06/pas-de-lasagnes-sans-invectives.html' title='Pas de lasagnes sans invectives'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-7077912531552714104</id><published>2009-06-05T14:38:00.002-04:00</published><updated>2009-06-05T14:46:45.454-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='tu m&apos;auras pas'/><title type='text'>Pourquoi faut-il manger de la viande</title><content type='html'>Je suis un omnivore, &lt;a href="http://uk.answers.yahoo.com/question/index?qid=20081007113948AAhrx9b"&gt;mes dents&lt;/a&gt; le prouvent, mon corps digère aisément la matière animale, mon &lt;a href="http://www.powerofmeat.com/"&gt;système en retire d'ailleurs plus de nutriments&lt;/a&gt; que ceux des &lt;a href="http://www.lime.com/health/story/2451/vegetarians_vs_carnivores"&gt;fruits, des légumes et des grains&lt;/a&gt;. J'accepte cette réalité biologique de mon corps, je m'y soumets totalement, car depuis que l’homme est homme, &lt;a href="http://www.acs.ucalgary.ca/~powlesla/personal/hunting/rights/meat.txt"&gt;l'homme chasse et mange ses proies&lt;/a&gt;. Nos plus proches cousins, les signes, sont également omnivores. Le cochon, dont nous partageons 97% du bagage génétique (mais malheureusement pas la faculté d'avoir des orgasmes de trente minutes), est également un omnivore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, je crois personnellement que l'ensemble du monde est omnivore, bien qu'il n'existe aucune statistique fiable qui puisse appuyer ces dires. D'après certains sondages dans des pays occidentaux, on retrouve entre &lt;a href="http://answers.google.com/answers/threadview?id=706957"&gt;0,2% et 6%&lt;/a&gt; de végétariens, dont 33 à 50% seraient qualifiés de végétaliens, aux États-Unis à tout le moins. Dans les pays où nous avons le choix de manger ce que nous voulons, car nous ne sommes pas assujettis à des contraintes budgétaires importantes, nous mangeons abondamment de la viande. 97% des Canadiens mangent de la viande au moins occasionnellement, 99% consomment des œufs et/ou des produits laitiers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour qualifier le terme végétarien, nous devons en établir les préceptes de base : personne qui ne consomme aucune forme d'animaux, tels des fruits de mer, des poissons, de la volaille et des viandes rouges. Il existe également les ovo-lacto-végétariens, qui peuvent manger des œufs ainsi que des produits laitiers. Tous les autres, sans exception, sont soit des pseudovégétariens ou des omnivores qui ont une préférence pour les menus composés de végétaux. Ceux qui se qualifient de végétariens totalisent une plus grande partie du pourcentage de la population, mais il existe trop de variation pour les qualifier. On peut donc supposer que pour qu'une si petite partie de la population suive des principes dogmatiques, c'est qu'elle est marginale. La proportion de végétaliens est également encore plus marginale, elle doit rejoindre le nombre d'électeurs en faveur d'un parti communiste canadien et j'ai bien l'impression qu'on pourrait trouver une corrélation intéressante si on s'amusait à faire des statistiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certaines personnes deviennent &lt;a href="http://forum.doctissimo.fr/nutrition/vegetarien/vegetarienne-probleme-poids-sujet_346_1.htm"&gt;végétariennes pour perdre du poids&lt;/a&gt;, mais c'est souvent une tentative vouée à l'échec. Ceci est d'ailleurs cocasse si on considère que la nutrition végétarienne peut amener une &lt;a href="http://www.lyon-pharmacie.com/faq/vegetarisme.html"&gt;mauvaise absorption des protéines et elle peut entrainer une très mauvaise répartition du poids dans le corps&lt;/a&gt;. S'il est vrai que les végétaliens ont souvent un poids plus adéquat, ils doivent absolument prendre des suppléments vitaminiques ou faire des concessions pour rester en vie : &lt;a href="http://www.veganhealth.org/b12/adults"&gt;leur diète ne leur permet pas d'avoir la vitamine B12&lt;/a&gt;, essentielle à la vie humaine. Ils achèteront donc des produits enrichis de vitamine B12 ou encore, ils consommeront des suppléments alimentaires, ce qui est un peu contre ce côté « naturel ». De même, les végétariens ont à faire très attention à leur nutrition, une chose qui n'est pas absolument indispensable pour survivre avec un régime de nature omnivore. Les &lt;a href="http://forum.aufeminin.com/forum/matern5/__f3400_matern5-etre-vegetarienne-est-il-un-probleme-pendant-la-grossesse.html"&gt;femmes enceintes&lt;/a&gt; doivent particulièrement faire attention, notamment pour la carence en fer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant, je vais parler d'une chose que la plupart des végétariens stricts ne peuvent pas comprendre : l'hédonisme. Tous les moments dédiés aux repas sont pour moi une source de plaisir et aucune concession ne devrait m'empêcher de manger ce que je désire gouter (sauf peut-être les espèces protégées). Quelle frustration que d'aller dans un restaurant et de voir si je peux y trouver trois miettes de pain pour me sustenter, ou encore de faire des kilomètres pour trouver un restaurant qui a un menu assez varié. Encore d'autres frustrations lorsque je serais invité chez un ami, dans ma famille, chez une charmante demoiselle qui aurait préparé un savoureux plat mijoté avec amour pendant des dizaines d'heures (voire des jours) pour lui dire « désolé, je ne peux pas manger ça, je suis végétarien ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne parlerais pas pendant des heures avec mon boucher de ses découvertes, de ses nouveautés, de l'amour qu'il a pour son travail, qui se perpétue de génération en génération. Je serais constamment frustré : plus que deux ou trois sortes de poutines pour moi à la Banquise, finies les joies d'un barbecue qui uni l'ensemble des convives au milieu de viandes qui cuisent agréablement et où tout le monde partage ensemble. Adieu les longues marinades, les types de cuisson, la chasse et la pêche, activités viriles par excellence, qui réconcilient l'homme avec sa nature profonde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La conclusion de ma longue recherche pour vaincre l'argumentaire végétarien se traduit donc par les conclusions suivantes :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, il est possible d'être végétarien et d'être en santé, mais il faut faire des concessions&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les végétariens cherchent à manger de la viande : ils utilisent des substituts de bouillon de poulet, des substituts de gélatine et de fausses viandes en tout genre. S'il est vrai qu'ils y parviennent parfois, il est nécessaire de rappeler qu'il s'agit de substituts et non de produits réels, qui sont toujours bien meilleurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les végétariens doivent toujours faire attention à avoir une alimentation très variée et à avoir des notions de nutritions s'ils veulent survivre, alors que n'importe quel omnivore peut vivre selon ses goûts et convenances.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici quelques questions pour les réactionnaires de gauche qui cherchent à éliminer des traditions millénaires qui ont permis la procréation de la vie dans toutes les régions du monde (elles sont tirées et librement traduites de ce &lt;a href="http://www.mothering.com/discussions/archive/index.php/t-724809.html"&gt;site&lt;/a&gt;) :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des milliers de kilomètres de terre ne sont pas propices à cultiver des aliments, mais où les animaux peuvent y vivre. En arrêtant l'élevage de ces animaux, laissant pour morts des milliers de personnes qui dépendent de cette viande pour vivre. Est-ce qu'il fait sens d'élever des animaux là où l'agriculture ne peut survive ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un animal vivant sur 1 acre de terrain qu'on tue et où le terrain n'est pas cultivé, il s'agit d'une mort. Un acre de terre cultivée pour l'agriculture élimine beaucoup de vie sauvage, mais est-ce positif d'empêcher la vie sauvage de suivre son cours ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Est-ce la viande qui cause des problèmes de santé ou la manière dont la viande est élevée?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les ovo-lacto-végétariens, de par leur consommation, appuient la mise à mort des coqs et des veaux mâles. Ce faisant, vous contribuez donc au marché de la viande (merci).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notion épicurienne importante : moi je peux abondamment profiter des bienfaits de la cuisine végétarienne, car je l'apprécie et je ne m'en prive pas, mais eux se privent d'un monde en refusant de gouter à toutes les splendeurs que je peux faire avec de la viande. Je serais même prêt à dire que quiconque goûterait à mon bœuf à l'italienne, à mes côtes-levées à la japonaise ou à mes rouleaux impériaux pourrait dès lors dire adieu à ses convictions végétariennes pour le peu que ses papilles gustatives soient bien développées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur ce, je vous laisse avec une citation de chandail que j'ai trouvée bien amusante : « &lt;a href="http://www.freewebs.com/avsme/avsmestore.htm"&gt;Save a melon. Eat a vegetarian&lt;/a&gt; ».&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-7077912531552714104?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/7077912531552714104/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=7077912531552714104' title='12 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/7077912531552714104'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/7077912531552714104'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2009/06/pourquoi-faut-il-manger-de-la-viande.html' title='Pourquoi faut-il manger de la viande'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>12</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-2898879289035569871</id><published>2009-06-04T15:07:00.000-04:00</published><updated>2009-06-04T15:08:58.547-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ma vie'/><title type='text'>Mon premier don de sang</title><content type='html'>N.B. Malgré ma tendance actuelle à toujours parler de ce qui se mange, le sang, au contraire, il se boit!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a longtemps que je songeais à donner de mon sang, mais la peur des aiguilles me tétanisait à chaque occasion. Je perdais immanquablement mon courage et passait mon chemin, en me retournant à la vue des sujets qui, généreusement, abreuvaient des sacs de plastique. Plus jeune, j'ai été traumatisé par les aiguilles, je me souviens très bien pourquoi d'ailleurs : quand j'avais 5 ans, au CLSC, une infirmière à la qualification douteuse s'y était prise à 4 ou 5 reprises avant de planter correctement sa seringue dans ma veine, ce qui m'avait occasionné un mal de chien. Je ne voulais plus jamais voir d'aiguille de ma vie, j'en avais eu ma claque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Beaucoup plus tard, à ma première année de Cégep, il y avait un vaccin que je suis allé prendre. Je me rappelais les vaccins au primaire, où je devenais blême et que mon odorat et ma vision se transformaient après l'impact de l'aiguille. J'en avais peur, je ne voulais pas y aller, mais il y a eu plus de peur que de mal. Par la suite, il y a eu deux ou trois fois des collectes de sang à l'université, à l'ÉTS comme à l'UdeM, ce qui me faisait dire que ces dernières étaient réellement constituées de buveurs de sang. Encore une fois, je me suis renfrogné, j'étais une heure d'avance à mon cours (je voulais y aller), mais beaucoup trop lâche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, j'ai laissé derrière moi mes craintes et mes appréhensions (figurativement, car j'étais quand même mort de trouille) pour me rendre au CLSC à côté de chez moi, afin de donner du sang. Un premier don, à l'âge respectable de 25 ans, ce me semble être un pas dans la bonne direction. Le fait qu'une charmante demoiselle m'ait fait un peu de conversation par la suite n'a pas été sans me convaincre que c'était là une bonne idée. Je me questionne à savoir lesquels de mes amis ont déjà donné du sang, qui le fait encore maintenant, pour quelles raisons. J'ose espérer que je serai à même de refaire l'expérience.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-2898879289035569871?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/2898879289035569871/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=2898879289035569871' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/2898879289035569871'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/2898879289035569871'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2009/06/mon-premier-don-de-sang.html' title='Mon premier don de sang'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-7681016029705072184</id><published>2009-06-02T19:01:00.000-04:00</published><updated>2009-06-02T19:02:19.077-04:00</updated><title type='text'>Fête, festin, farniente</title><content type='html'>Ça y est, c'est un peu passé sous silence, mais je viens d'atteindre l'âge vénérable du quart de siècle, je peux maintenant dire : « Dans mon temps [...] » (En fait, ce n'est pas comme si je ne m'étais jamais privé d'utiliser cette expression à foison). Chaque année, le vieillissement, comme un bon vin, nous permet de nous améliorer, mais ce n'est pas pour faire un texte moralisateur que j'écris, mon ambition, vous l'aurez deviné, c'est de vous faire part des festins, que dis-je des banquets qui ont eu lieu pour cette occasion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À la première occasion, j'aurai inventé le cuisine-o-thon, un des nombreux jeux de mots pénibles que mes convives doivent subir dès qu'ils sont en ma présence. Enfin, ce fut une petite foire pour rassembler les amateurs de fourneaux pour y mijoter de nourrissantes recettes. Côté social, l'événement, haut en couleur, aura été fort agréable. Pour ce qui est de la nourriture, on repassera, mais j'aimerais tout de même apporter une mention spéciale pour les bruschettas de mon frère Simon et la salade au quinoa de Martine. Ma lasagne aura fait couler beaucoup de salive, surtout parce que, dit-on, il manquait de sauce (voir « Pas de lasagnes sans invectives », une parution à venir qui vous tiendra au courant des différents courants idéologiques concernant ce plat).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La seconde occasion fut le désormais traditionnel souper de fête que m'a préparé Françoise. Cette chère amie est, en plus d'être une ardente tricoteuse physicienne, est également une hôte exceptionnelle qui cultive pour la gastronomie un amour, une véritable passion. Je ne m'étendrai pas sur les multiples talents de cette dernière, vous n'avez qu'à consulter son blogue, The Knitting Physicist, rédigé dans la langue de Shakespeare.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutefois, je dois vous parler du grand banquet qu'elle a organisé pour ma fête : des plats végétariens et tout à fait épicuriens. L'entrée laissait présager le meilleur : une bonne salade avec une vinaigrette maison, qui avait la particularité d'être composée de cerises, le tout culmine au sommet avec deux petits morceaux de pain au fromage de chèvre. Par la suite, nous avons attaqué une soupe très, très douce (avec un bon verre de vin blanc alsacien) composée notamment d'huile de cumin, de lait de coco et de courge. L'huile de cumin ajoutait une touche de subtilité dans le bouquet, c'était tout à fait délicieux. Par la suite, elle m'a épaté : pour faire digérer le tout, le temps d'attaquer le plat principal, des tomates farcies au « sorbet » au basilic : c'était bon à en manquer de classe et tout simple à faire, m'assure mon hôte : « il suffit de faire un sirop à la consistance voulue, moi je le fais sans thermomètre, puis tu mets ton basilic en le faisant refroidir  pour qu'il prenne», me dit-elle négligemment, en faisant cuire le repas principal. La gargantuesque assiette de pâtes au pesto, servit accompagnée avec des champignons et des lentilles suivent ce délicieux intermède. À priori, cela pourrait sembler ordinaire, mais les champignons sont un heureux mélange de pleurotes et de shiitakes sautés au beurre et revenus dans du Vermouth, les lentilles sont d'appellation contrôlée et le pesto, généreux, parfume parfaitement les pâtes. Une mention spéciale pour les champignons qui étaient vraiment à se rouler par terre. Puis, une longue discussion s'en suit, question de digérer l'énorme repas qui a passé devant nous, pour présenter une des spécialités de Françoise : les gâteaux. Ses gâteaux sont toujours délicieux et contiennent assez de matière grasse pour tenir à distance respectable tous les diététiciens du monde. Un gâteau aux abricots, aux pistaches et au fromage ricotta : chaque morceau fond dans la bouche. Elle me souffle quasiment à l'oreille : « Tu sais, il n'y a pas de lait dans ce gâteau, uniquement de la ricotta... et du beurre, beaucoup de beurre... et du sucre aussi, beaucoup de sucre ». J'ai finalement réussi à rouler jusqu'à chez moi, épuisé d'un si grand festin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La troisième occasion gastronomique m'a été fournie par Angélique, toujours heureuse de me nourrir. Bien qu'elle ait dit que son repas soit « frugal », vous conviendrez avec moi qu'une salade qui contient des salades mélangées avec des feuilles d'épinard, des morceaux de poivrons, du cheddar vieilli 5 ans, des lentilles, des levures, etc. avec une vinaigrette tamari avec du sirop d'érable et de l'ail, le tout combiné avec des poivrons farcis avec plein de bons légumes et recouverts d'emmenthal et de brie et un végé-pâté fait avec beaucoup d'amour, il ne restait pas beaucoup de place pour le Merlot Rothschild et l'idée d'un dessert couvrait d'horreur nos bedons protubérants à la fin de ce festin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, une fête comme je les aime : bombance et ripaille, au diable les biens pensants et leur crème écrémée, leur lait sans matière grasse, leur insipide margarine, leurs soupes fades, leurs gâteaux insipides et leurs repas vapeurs. J'espère que l'année m'apportera encore quelques bonnes bouffes!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-7681016029705072184?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/7681016029705072184/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=7681016029705072184' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/7681016029705072184'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/7681016029705072184'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2009/06/fete-festin-farniente.html' title='Fête, festin, farniente'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-8045004235265097323</id><published>2009-05-07T00:20:00.001-04:00</published><updated>2009-05-07T00:23:27.797-04:00</updated><title type='text'>Le jeune homme perdu dans la ville</title><content type='html'>Certains me diront distrait, étourdi, bohème même, mais le jour d’un bal, je ne savais ni à quoi ressemblerait mon costume, ni même où était ce fichu bal. Je me suis levé, tard, mais lorsque j’ai passé ma main dans mes cheveux, au lieu mon air hirsute, j’ai trouvé une série de petits poils bien dressés : j’avais poussé le luxe de l’entretien jusqu’à me tondre la tignasse. J’ai poussé cette minutie en rasant ma barbichette et j’ai même été jusqu’à me limer les ongles, une hérésie rare dans mon cas!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai enfilé un costume après m’être douché. Cravate de soie, chemise blanche, costard coloré, épingle à cravate, rien n’a été négligé : pour un homme de ma trempe, on ne fait pas deux fois une impression en complet ! Je me dirige donc vers un lieu de beuverie, histoire de retrouver mes camarades avant le bal en question. Je m’inquiète de leur absence et je m’inquiète bien davantage lorsqu’en apostrophant une serveuse, je me rends compte qu’il n’y a pas de réservation! Où suis-je ? Où, plus judicieusement, où est mon bal ? Je dois absolument trouver un café Internet, je ne suis même pas certain du nom de la place.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le réflexe habituel est de ressasser ses souvenirs pour trouver un ordinateur muni d’un accès Internet pour retrouver ces informations cruciales : je me dis que l’Escalier Bleu dispose du matériel dont j’ai besoin. Pour ceux qui ignoreraient ce qu’est cet endroit, il s’agit d’un café/bar grano-hippie. Tous, clients comme serveurs, sont attriqués avec des vêtements d’une autre époque et je pousserais même ma description en disant que certains habitent probablement des communes. J’ai souvent eu l’air d’un extra-terrestre dans ma vie, mais c’est probablement la fois où cela jurait le plus avec le décor, d’autant plus que je n’aime pas particulièrement la prétention des habits. Je trouve donc le lieu de mon bal et j’y marche à un bon rythme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout le monde semble s’être mis sur son 36 : nous sommes quatre gars, pour au moins 60 filles. Elles sont toutes magnifiques dans leurs robes de soirée : même mes compères masculins ont troqué leurs jeans et leurs vieux gaminets pour des habits respectables. Becs gentils, compliments, bonnes manières, humour, attitude détendue, interminables flashs, la soirée se ponctue de bonnes manières mêlées à beaucoup de reconnaissance. C’est assez ironique, car c’est à cette occasion que j’ai appris à connaître des filles qui auront étudié trois ans avec moi, sans que l’on se parle autrement que pour se saluer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La musique était moche, mais l’important, c’était plus la présence de tout ce beau monde, pour plusieurs, cela aura été la dernière fois. Je n’en suis pas nécessairement triste, on garde contact avec les personnes qu’on aime, mais je dois ajouter à cette réflexion qu’on perd l’occasion de découvrir celles que l’on n’a pas pris le temps de connaître. Je vais m’ennuyer de deux choses : l’énergie qui compose cette masse grouillante d’individus et leur amour inconditionnel pour leur travail et pour les leurs. Lorsque le moment de la séparation est venu, je ne suis pas de ceux qui ont pleuré, ni même qui vivaient de l’amertume à l’idée de ce départ forcé. Stoïcisme ou manque d’ouverture, le temps me le dira. C’est un au revoir difficile à porter au sens où je ne sais pas exactement comment se composera ma vie l’année prochaine, sans l’apport quotidien de plaisir de mes collègues de classe. Néanmoins, je reste serein à cette idée. J’aimerais profiter de cette occasion pour laisser un mot à mes collègues que je ne reverrai probablement pas : malgré ma distance avec vous, je vous ai toutes appréciées pour ce que vous êtes, pour votre passion, votre énergie et votre dévouement. Je regrette de ne pas avoir eu plus de temps pour faire plus amplement votre connaissance, mais je profite de l’occasion pour vous souhaiter une excellente carrière, beaucoup de bonheur dans vos vies respectives. Gardez toujours la flamme, ne baissez jamais les bras, vous êtes toutes fortes!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, pour les personnes qui ont une place toute spéciale dans mon cœur, que je reverrai selon toutes probabilités, je tiens tout d’abord à vous remercier pour votre support, votre écoute et votre disponibilité. Vous avez été des atouts dans ma vie, je ne saurais à quel point insister sur ce dernier détail. Je ne suis pas inquiet pour vos carrières, vous saurez vous démarquer, parce que j’ai pu vous identifier. J’éprouve un grand sentiment de reconnaissance à votre égard et j’espère avoir la chance de vous côtoyer encore longtemps. Ces personnes sauront se reconnaître. Comme nous sommes tous un peu angoissés par les aléas de la vie, j’aimerais simplement partager cette réflexion que j’ai dû avoir et que je continue de garder en tête pendant la période extrêmement difficile que je traverse : « battez-vous, ne baissez jamais la garde, encaissez s’il le faut, mais le jour où vous ne vous battrez plus, vous serez morts ».&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-8045004235265097323?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/8045004235265097323/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=8045004235265097323' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/8045004235265097323'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/8045004235265097323'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2009/05/le-jeune-homme-perdu-dans-la-ville.html' title='Le jeune homme perdu dans la ville'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-4577017223388030121</id><published>2009-04-13T12:47:00.002-04:00</published><updated>2009-04-13T12:52:53.288-04:00</updated><title type='text'>Le reste des plats</title><content type='html'>À l'heure actuelle, le camarade Tchekhov est probablement en train de se mordre les doigts jusqu’au sang puisque je n’ai pas publié les autres critiques de ses plats : je tiens à l’encourager en continuant mes critiques qui n’ont pas été dévoilées au grand jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mercredi : les nouilles aux cinq trésors&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’après Tchekhov, les Chinois ont un proverbe que je n’ai pas pu retrouver : « Si ce n’est pas huileux, ce n’est pas délicieux » ou quelque chose du genre. Il me l’avait servi lorsque j’avais tenté de lui faire des nouilles sautées. Rien n’est mieux en cuisine que de récupérer une phrase empruntée à mon camarade pour l’y en faire l’éloge : il a si judicieusement su m’expliquer ce qu’il voulait dire par là ; ses nouilles étaient épaisses et huileuses à souhait. Le contraste sucré salé s’harmonisait bien, il pouvait vouloir symboliser le Ying yang et la présentation du met était agréable et bien harmonisée. Les morceaux de carottes étaient juste assez croustillants pour en dégager un maximum de saveur. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques petits défauts viendront compléter cette critique : un manque de morceaux de saucisses chinoises : ils étaient chiches, petits et ils ressemblaient à du lard et je n’ai jamais su ce que goûtait une saucisse chinoise à la fin de ce plat. De même, le camarade aurait pu avoir la main plus généreuse pour les champignons et un peu plus de considération pour la cuisson des noix d’acajou, qui n’étaient pas assez gouteuses. Côté présentation, je crois que quelques feuilles de verdure, comme de la coriandre, auraient mis le plat en valeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vendredi : Sambar&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vais limiter les dégâts, je ne causerai pas trop du sambar du camarade, qui doit revoir les saveurs de la cuisine indienne. Un plat fade, impersonnel, qui souffre d’insuffisance capsaïcinoïdique et dont la saveur prédominante est celle des patates.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dimanche : riz parfumé&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’hésite avant de dire ce qui est arrivé au riz du camarade : d’une part parce que j’ai essayé toute la semaine de le marier et d’en harmoniser les saveurs avec plusieurs plats, sans que sa fragrance ne soit masquée par les autres éléments du repas. En tant que tel, le riz n’était pas mauvais, si ce n’est du riz lui-même : un bon grain basmati a une texture plus ferme et moins décomposée. Pour ce qui est des graines de cardamome, j’aurais préféré qu’elles soient mieux intégrées au plat ; je n’ai d’ailleurs pas hésité une seconde avant d’en hacher l’intérieur pour rehausser la saveur du riz. Une dernière chose à souligner : Tchekhov s’est munie, je crois, de cannelle casse à la place de celle du cannelier du Ceylan, puisque le bâton était énorme et trop sucré. La « vraie » cannelle se trouve en petit bâton et elle donne un goût plus riche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai trouvé à quoi le riz pouvait servir en recevant à souper avec des rouleaux du printemps : lorsqu’ils se mangent froids, la saveur du riz est mieux balancée. De plus, le riz permet une jolie décoration et il se fait plus apprécier parce qu’il complète les rouleaux. En prime, il a permis de ne pas faire coller les rouleaux ensemble et son teint jaunâtre a donné un petit charme exotique à la présentation.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-4577017223388030121?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/4577017223388030121/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=4577017223388030121' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/4577017223388030121'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/4577017223388030121'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2009/04/le-reste-des-plats.html' title='Le reste des plats'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-3370892214105455644</id><published>2009-04-08T21:29:00.001-04:00</published><updated>2009-04-08T21:29:22.528-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chroniques gastronomiques'/><title type='text'>Mardi : le Tom Khaa Kai</title><content type='html'>(poulet à la noix de coco)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mardi soir, après avoir passé une journée très relaxante, je me suis permis de goûter le Tom Khaa Kai de maître Tchekhov. Le poulet à la noix de coco est pour moi un régal pour les papilles gustatives : un de mes plats favoris. J’avais donc un biais favorable au plat du chef, et ce biais a eu l’effet pervers de me rendre plus sévère, expérience oblige. La première chose à dire, c’est que le plat fondait dans la bouche. Les champignons shiitakes, les bébés si j’en crois les images vues sur le net, étaient délicieux : fermes en chair, onctueux, un délice pour la bouche. Les petites tomates donnaient un bon goût au plat et l’utilisation des feuilles de citronnier, le lait de coco était bien incorporé : il s’agit d’un copieux délice. Par contre, le chef aurait eu avantage à utiliser des proportions plus judicieuses (portion de poulet par rapport aux champignons qui étaient en trop grand nombre) et à éviter de laisser un gros morceau de galanga qui peut ne pas être évident à déceler. Quant au poulet, il était juste un peu trop coriace. Le poivre Sichuan, bien qu’il fût beaucoup plus goûteux froid, aurait été apprécié en plus grande quantité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un conseil pour le chef : les tomates auraient pu être coupées en quartiers pour permettre à leur saveur de bien se mélanger au plat. Autre élément : serait-il possible de changer de couteau : le dentelé donne une finition médiocre aux aliments coupés (on le voit sur les champignons) et les feuilles de coriandre, grossièrement hachées, sont abimées de lignes brunes, qui marquent la pression d’un outil qui n’a pas réussi à les scinder. Bref, ce n’est pas tant le plat où l’on peut rapporter des imperfections que sa finition qui demeure à travailler. Cela dit, c’était tout de même excellent et bien apprécié.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-3370892214105455644?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/3370892214105455644/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=3370892214105455644' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/3370892214105455644'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/3370892214105455644'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2009/04/mardi-le-tom-khaa-kai.html' title='Mardi : le Tom Khaa Kai'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-5280339013955362363</id><published>2009-04-07T18:32:00.001-04:00</published><updated>2009-04-08T20:15:49.473-04:00</updated><title type='text'>Les cinq trésors du camarade Tchekhov</title><content type='html'>La sonnerie du téléphone, plus que tout autre réveil-matin, termine mal une agréable nuit de sommeil parsemée de rêveries. Fort heureusement, on peut toujours compter sur le camarade Tchekhov pour faire mentir le fait énoncé ci-haut. Sans faire ni une, ni deux, le camarade m’explique qu’il est pris d’une surdose d’énergie et qu’il a employé cette dernière à préparer de nombreux plats, qu’il entend me faire goûter. La perspective de ne pas avoir à cuisiner ni à faire l’épicerie pendant une semaine et de se faire gâter par un ami qui a probablement canalisé dans ses plats toute son énergie m’est apparue comme un grand cadeau fort agréable, dans des moments qui le sont moins. Le tout, livré le soir même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Crésus lui-même aurait été jaloux : pâtes aux cinq trésors, poulet à la noix de coco (tom khaa kai), plat indien (sambar), tofu ma-po, riz parfumé, rien ne semble à même d’arrêter ses arômes dans mon palais. En contrepartie, le camarade m’a demandé de lui exposer ma critique culinaire, que je propose à votre lecture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lundi : Tofu ma-po&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le dernier tofu ma-po que j’ai mangé de Tchekhov,  avait plus de bœuf que tofu, ce qui l’a un peu tué. Par contre, il était épicé à souhait. La particularité du tofu ma-po, qui est simplement épicé à souhait pour le commun des mortels, c’est la différence entre les épices brûlantes et les épices qui engourdissent. Avec le tofu, le but est de créer un contraste agréable dans le contraste doux/piquant. Le tofu ma-po de Tchekhov s’est avéré délicieux pour le palais, avec une proportion beaucoup plus juste de bœuf haché par rapport au tofu. La sauce était bien épaisse et elle a donné de la saveur au tofu. Le mélange était épicé, brulant, sans être désagréable. Deux choses que mon palais a remarqué : un manque de poivre Sichuan, dont le goût si caractéristique se serait marié à merveille avec la tempête de saveur et la présence de poireaux chinois, qui auraient également eu leurs places. Je me permets également la remarque qu’un authentique tofu ma-po aurait été légèrement plus épicé.  Toutefois, loin d’être déçu du résultat, j’ai beaucoup apprécié ce plat et j’ai bien hâte de voir si le camarade saura le rendre encore plus délicieux.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-5280339013955362363?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/5280339013955362363/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=5280339013955362363' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/5280339013955362363'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/5280339013955362363'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2009/04/les-cinq-tresors-du-camarade-tchekhov.html' title='Les cinq trésors du camarade Tchekhov'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-5457744976360001174</id><published>2009-02-16T00:32:00.000-05:00</published><updated>2009-02-16T00:33:31.692-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ma vie'/><title type='text'>Chronique de St-Valentin</title><content type='html'>Chers lecteurs, je suis désolé de ne pas vous écrire plus souvent, le temps me manque et la vie continue. Comme il est ordinairement de mise que j’écrire une chronique concernant la St-Valentin, je me donne ce prétexte pour vous communiquer mes dernières avancées par rapport à cette fête que je n’ai pas célébrée telle que le veut la tradition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jeudi soir, je pensais à mes victimes : à qui devrais-je tenter d’illuminer la journée demain. Mon plan s’est dressé sur quelques personnes : après tout, mieux vaut couvrir ses arrières. Le lendemain, devant mon ordinateur de bureau, je faisais imprimer quelques cœurs dans lesquels je griffonnais nerveusement de petits mots affectueux. Le stress s’est emparé de moi et j’ai couru pour tenter de ne pas être pris en flagrant délit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes cibles ? Les exécutantes (et J-P) qui sont à mon association étudiante. Pour une des rares fois, je crois qu’il y a plus de célibataires que de personnes en couple dans l’association étudiante, mais cela n’allait pas influencer mon geste, chacune (et J-P) a eu un cœur, qui avait comme point commun de remercier la personne pour une de ses qualités. Pour les convaincre du bien-fondé de cette intervention, j’ai également acheté des tablettes de chocolat que j’ai distribuées durant notre réunion. J’ai l’impression qu’une petite attention peut parfois faire du bien, spécialement à ceux qui éprouvent du plaisir à donner.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-5457744976360001174?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/5457744976360001174/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=5457744976360001174' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/5457744976360001174'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/5457744976360001174'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2009/02/chronique-de-st-valentin.html' title='Chronique de St-Valentin'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-6579014084549014023</id><published>2009-01-02T18:47:00.000-05:00</published><updated>2009-01-02T18:48:36.595-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='humour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='tu m&apos;auras pas'/><title type='text'>Entrevue de la nouvelle année</title><content type='html'>Pour faire suite à notre entrevue l’année passée avec M. Gorbatchev, nous interrogerons aujourd’hui Fidel Castro, pour lui demander ce qu’il pense des réformes amorcées par son frère Raoul, qui a été désigné constitutionnellement comme le successeur du Leader Maximo. Je me suis permis de vous traduire l’entretien que j’ai eu avec lui, car M. Castro ne parle que la langue de Gabriel Garcia Marques et celle de Shakespeare.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L.-V. : Fidel Castro, merci d’avoir accepté mon entrevue. J’aimerais vous demander, à titre personnel, comme se porte votre santé ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;F.C. : Ma santé personnelle s’améliore de jour en jour et je crois même pouvoir être assez en forme pour demander à Gramna de venir faire un article sur mon bilan de santé. Le tout, c’est de manger des fruits de mer. Par contre, je m’inquiète de la santé de mon État : je me questionne souvent à savoir si Raul n’a pas corrompu son âme au démon du capitalisme : je ne vois pas l’utilité de permettre aux Cubains d’avoir la tentation d’acheter des ordinateurs personnels et des téléphones cellulaires alors qu’ils sont déjà assez pauvres ainsi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L.-V. : Monsieur Castro, je pense que vous devriez rester assis, votre pression artérielle… mais parlons plutôt des élections américaines : que pensez-vous de l’élection de Barack Obama aux États-Unis ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;F.C. : Monsieur Obama ne pourra pas changer à lui seul la mentalité américaine : son élection n’est qu’une tempête dans un verre d’eau. Il a sur les épaules de bien lourdes responsabilités et celle de redresser son économie semble être une de ses plus importantes tâches à venir. Il stipule par ailleurs vouloir diminuer l’embargo sur mon île et se retirer de Guantanamo, qui appartient de facto à mon peuple. Pour ce qui est des relations entre nos deux pays, il s’agit bien certainement d’un nouveau départ, mais je m’occuperai de comptabiliser les gestes et non les paroles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L.-V. : Votre ligne de pensée n’est-elle pas similaire avec les attentes d’un certain peuple lorsqu’un « libérateur » s’est confortablement installé au pouvoir en 1959 ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;F.C. : Vous ne manquez pas de culot. Batista a fait vivre la misère à mon peuple et j’ai tenté de l’aider (mon peuple) à se relever d’une terrible castration économique dont la mainmise était entièrement américaine. Mon bilan de mon système de santé, de mon système d’éducation et l’espérance de vie de mon peuple est d’ailleurs meilleur que celui des États-Unis. Si ce n’était de l’embargo, nous aurions également une meilleure qualité de vie. D’ailleurs, nos plages sont fantastiques, vous devriez venir faire un tour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L.-V. : Merci, j’ai déjà une abondante collection de colliers que vos habitants, on dirait, ont une fâcheuse tendance à réaliser pour de l’argent. Qui pourrait blâmer une quadragénaire qui tente de joindre les deux bouts lorsque son mari est prisonnier politique, sa fille en camp de rééducation parce qu’elle a fait l’amour à un étranger et ses deux fils sont morts en tentant de traverser en Floride. Que devrions-nous penser de vos liens avec le régime d’Hugo Chavez au Venezuela, qui vous fournit du pétrole bon marché ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;F.C. : Vous êtes un peu sensationnaliste dans vos affirmations : les écoles de rééducation et les prisons ne sont faites que pour ceux qui devraient y être.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L.-V. : Dont ladite vendeuse de colliers si j’avais l’idée de m’en plaindre à la police ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;F.C. : Elle ne doit pas se pervertir aux démons du capitalisme. Pour ce qui est de votre question concernant nos relations avec mon ami Chavez, je vous dirais que nous avons en commun les intérêts de nos peuples et que notre amitié, au-delà de son statut idéologique, est sincère comme le montrent notre entraide et notre coopération.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L.-V. : En terminant, j’aimerais savoir si vous avez un message à livrer à l’ensemble des citoyens de la Terre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;F.C. : Certainement, et j’adresserais ce message tout spécialement aux enfants du monde entier, en ces temps difficiles, trouver le réconfort dans vos proches, n’achetez que ce qui est essentiel, le vrai réconfort, c’est celui qu’on se donne l’un l’autre et ça, personne ne peut l’acheter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L.-V.. Merci, Fidel Castro, de nous avoir accordé cette entrevue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;F.C. : Hasta la victoria siempre! El pueblo unido jamás será vencido!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-6579014084549014023?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/6579014084549014023/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=6579014084549014023' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/6579014084549014023'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/6579014084549014023'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2009/01/entrevue-de-la-nouvelle-anne.html' title='Entrevue de la nouvelle année'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-5071200598242297595</id><published>2008-11-05T23:37:00.000-05:00</published><updated>2008-11-05T23:39:09.200-05:00</updated><title type='text'>L’endeuillé</title><content type='html'>C’est avec beaucoup de tristesse que j’ai appris la mort de mon grand-père samedi après-midi. Hors de notre contrôle, ce genre d’événement nous a grandement affecté ma famille et moi. Nous nous sommes donc rendus sur la Côte-Nord, lieu de la plupart de mes moments de repos en famille, pour célébrer l’être cher que nous avons tous aimé. Je n’en étais pas à mon premier deuil, mais c’est la première fois que je perdais un être aussi proche de moi : mon grand-père a été très présent dans ma vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je le revois en pensée, l’air espiègle, qui « volait » un morceau de tarte aux petits fruits faite par mon père, cueillie par mes frères et moi et qui profitait de chaque instant pour nous donner des « coups de pied » chaque fois qu’il en avait l’occasion. Je me revoie, au travers de ma vie, à jouer avec lui à de multiples jeux de société et à pratiquer le ping-pong, sport auquel j’ai excellé à force d’harceler tous mes proches, dont mon grand-père, pour qu’ils jouent le plus souvent possible avec moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai été pendant quelques jours autour des siens : sa famille, ses proches, ses anciens employés, ceux qui étaient autour de lui. Je dois admettre que même si je me considère bergeronnais de cœur, les us et coutumes du village m’échappent, ainsi que les multiples liens du sang, qui se perdent dans la nuit des temps. L’esprit de clocher n’est pas chose du passé : tout le monde se connait et s’entraide dans les moments difficiles. Les gens, comme dirait grand-papa, ont ce parler honnête, chaleureux, agréable : même séparés de leur village, ils y retournent comme s’ils l’habitaient toujours, dans leur cœur. Je ne veux pas faire d’analogie avec le Survenant ou Maria Chapdelaine, c’est simplement mon expérience de la chose qui parle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne peux pas prétendre en avoir appris beaucoup, sauf peut-être les nombreuses attentions que mon grand-père a données à ceux qui l’entouraient. Il a donc été bon et juste avec tous les siens et il a toujours parlé de ses enfants comme de ses petits enfants à tous, avec les louanges en prime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au point où il en était, avant de mourir, c’était un homme qui avait fait une belle vie, qui le savait et qui remerciait la Providence pour l’avoir toujours comblée de ses bienfaits. Il a été souffrant, peu de temps heureusement, mais il a été lucide jusqu’à la dernière minute. Il est mort heureux, je crois, mais de la place si grande qu’il occupait dans nos cœurs, il ne peut avoir fait autrement qu’un grand creux dans nos vies. Si sa mort était souhaitable, vu la perte de ses ressources physiques, son absence elle, est difficile pour nous tous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’espère avoir l’occasion de vivre mon deuil en en partageant quelques bribes avec vous, chers lecteurs et je vous amène à vous questionner sur le sens de la vie et de la place de la mort dans cette dernière.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-5071200598242297595?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/5071200598242297595/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=5071200598242297595' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/5071200598242297595'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/5071200598242297595'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2008/11/lendeuill.html' title='L’endeuillé'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-3150724697144923947</id><published>2008-10-20T01:13:00.000-04:00</published><updated>2008-10-20T01:14:13.440-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ma vie'/><title type='text'>Arrivée à Montréal</title><content type='html'>Chers lecteurs,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                       Vous avez probablement remarqué chez moi un certain relâchement quant à la constance de l’écriture de ce blogue, ce qui, vous en conviendrez, vous instruit sur la quantité très négligeable de temps libre que j’ai eu, et ce, dans les sept dernières semaines. Je suis fatigué, parce que je me suis donné comme objectif de déménager, de quitter le nid familial pour élargir mes ailes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a quelques années, j’avais un appartement, avec le même colocataire d’ailleurs, mais à ce moment-là, il n’y était jamais. Je suis une personne qui a de ne pas être trop souvent seule, je trouvais que c’était une situation difficile. Au moment où il m’a dit qu’il allait aller vivre avec sa copine, j’ai cru qu’il me fallait quitter mon appartement et, avec le recul, je considère qu’il s’agit pour moi d’une erreur. Je n’avais pas tout à fait la maturité nécessaire pour considérer la possibilité de garder mon logement, mais cela m’aurait fait grandir un peu plus rapidement&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis retourné chez mes parents, j’ai vécu pendant trois ans, j’y ai perdu ma liberté, j’ai gagné certaines luttes contre moi-même. Je ne voulais pas nécessairement repartir, même si j’y avais pensé à plusieurs reprises, puis je me suis dit que lorsque ma relation avec ma famille serait assez forte, je pourrai partir. L’occasion s’est présentée durant l’été et j’ai tenté ma chance, avec cette logique particulière : comme je devais partir de la maison avant 25 ans, autant partir de mon propre chef, pour ne pas avoir le déshonneur d’être forcé à quitter. Cette fois, je pars avec l’idée que je ne reviendrai pas et il y a dans un certain pincement au cœur qui est associé à cette idée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai mis en veilleuse ma vie dans les dernières semaines : les études en ont pris un coup, je n’ai pas bien entretenu mes amitiés, mon travail souffre de mon peu de sommeil et je suis à bout de souffle. Heureusement, la course contre la montre est terminée : je considère avoir beaucoup appris durant cette expérience qui est de préparer un logement à accueillir, à changer ses couleurs, à raviver son esprit. Je salue également ce cher Apollinien qui m’a rendu un grand service, mon colocataire Carl et mes parents qui m’ont offert aide et assistance dans cette transition éprouvante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’autres nouvelles de ma vie palpitante dans quelques jours!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-3150724697144923947?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/3150724697144923947/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=3150724697144923947' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/3150724697144923947'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/3150724697144923947'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2008/10/arrive-montral.html' title='Arrivée à Montréal'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-3494405404633143297</id><published>2008-09-15T23:10:00.001-04:00</published><updated>2008-09-15T23:10:34.025-04:00</updated><title type='text'>Le temps</title><content type='html'>Chers lecteurs,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                       Je vous dois des excuses pour avoir été aussi absent ces derniers temps : ma vie tourne à 200%, alors je n’ai pas eu un seul moment de libre pour taper quelques lignes. Certains d’entre vous penseront peut-être à tort que j’exagère délibérément sur mon emploi du temps. Laissez-moi vous énumérer les principales activités auxquelles je me suis adonné et dont j’aurai probablement l’occasion de vous parler en plus ample détail dans mes entrées ultérieures :&lt;br /&gt;• Je suis parti deux semaines à Vancouver&lt;br /&gt;• Je fréquente l’université à temps plein&lt;br /&gt;• J’ai défait les boites du local de l’association étudiante&lt;br /&gt;• Je me présente comme président de ladite association&lt;br /&gt;• J’ai réparé des ordinateurs&lt;br /&gt;• J’ai négocié pour ma maîtrise&lt;br /&gt;• J’ai changé d’emploi, pour un certain temps, je cumule deux emplois durant la semaine et je n’ai aucun jour de congé dans la semaine&lt;br /&gt;• J’ai acheté mes articles pour déménager en appartement et je les ai transportés jusqu’à chez moi. Les plans d’aménagement sont en cours de développement&lt;br /&gt;• J’ai visité mes grands-parents sur la Côte-Nord pour en prendre soin, ce faisant, j’ai vu ma grande tante, ma tante et mon amie Sylvie-Anne&lt;br /&gt;• Je me suis occupé de Sylvie-Anne pendant deux jours avant qu’elle parte pour son voyage en France&lt;br /&gt;• J’ai rattrapé l’absence de vie sociale de l’été en deux semaines&lt;br /&gt;• J’ai passé ma photo de finissant&lt;br /&gt;• Je me suis remis à faire de l’exercice (sporadiquement)&lt;br /&gt;• J’ai commencé mes stages&lt;br /&gt;• J’ai visité l’appart de mon frère et j’ai fait le taxi avec le reste de la famille&lt;br /&gt;• J’ai repris mes partis de jeu de rôle&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré le fait que cet horaire, qui peut sembler moins ambitieux qu’il l’est en réalité, je me sens en grande forme, malgré le déficit de sommeil qui commence à se faire sentir. Souhaitons qu’ils me restent quelques heures pour rédiger mon compte-rendu de voyage et vous ennuyer avec ma vie que je crois si trépidante.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-3494405404633143297?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/3494405404633143297/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=3494405404633143297' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/3494405404633143297'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/3494405404633143297'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2008/09/le-temps.html' title='Le temps'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-2478858539606872346</id><published>2008-08-10T05:36:00.002-04:00</published><updated>2008-08-10T05:37:50.133-04:00</updated><title type='text'>Le Québec est-il surfait?</title><content type='html'>Apollinien n’est pas un cuistre, mais ce qu’il peut avoir mauvais goût! Il fait exprès pour me choquer et m’obliger à écrire une entrée à une heure impossible. Dans son dernier propos, &lt;a href="http://apollinien.blogspot.com/2008/08/surfaits-chronique-dhumeur.html"&gt;Surfait (Chronique d’humeur)&lt;/a&gt;, il nous dit que la réputation de beauté de la ville de Montréal est surfaite, car cette ville est truffée de « bâtiments sans caractères ou carrément laids ». Il ose même suggérer que ceux qui trouvent qu’ils ont une belle ville n’ont pas assez voyagé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans avoir la prétention de dire que le patrimoine architectural montréalais est sans égal, qu’il me soit tout de même permis de dire qu’on n’écrit pas sept livres sur les sentiers pédestres de Montréal pour le simple plaisir de faire croire que nous sommes dans une belle ville. Le Vieux-Montréal, les fortifications, le musée de Pointe-à-Callière (le plus vieil égout de la ville), le parc Angrignon, les boisées, les maisons canadiennes à Montréal-Nord, les édifices religieux, la maison St-Gabriel, les grattes-ciel du centre-ville, la rue St-Jacques, les vieilles casernes de pompiers, le Plateau, l’ancien Hôtel de Ville et le mont Royal, pour ne nommer que quelques sites d’intérêts, réussissent bien à nous faire une place au sein des grandes villes et des belles villes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout n’est pas parfait évidemment, nous n’avons pas beaucoup de vestige de plus de 400 ans, mais il me semble que l’on oublie vite que l’on vit dans l’une des plus belles villes du monde. Peut-on la comparer avec Paris ? Pas vraiment, il y a trop de différences historiques, mais quand même!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Apollinien n’en reste pas là et vient également dire que la réputation de beauté des Québécoises est surfaite : « La vérité c'est que beaucoup de Québécoises sont maigrichonnes, ont un nez protubérant et une dentition chevaline ». Je ne sais pas comment peut-il oser suggérer pareille horreur, mais il doit y avoir une réponse de faite à un tel affront et à un manque pareil de goût en esthétisme. Certes, toutes les filles ne plaisent pas nécessairement à tout le monde, mais les Québécoises sont belles, plus belles que d’autres et contrairement à ce qu’affirme Apollinien, qui n’est visiblement jamais allé à Toronto, elle ne frôle pas toute l’impudeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Apollinien, qui s’habille de beaucoup de paroles, est lui-même assez maigre et ce n’est que pour ne pas parler de rachitisme. Il cherche lui-même à combler d’artifices son corps en achetant des vêtements hors de prix. Il parle de peu de conscience architecturale et la peinture de ses murs est truffée de coulisses.Heureusement qu’il a pour lui une si belle personnalité, un grand charisme et un intellect hors de portée, car pour les considérations esthétiques, on repassera sur certains de ses choix. Je serais bien curieux de savoir si sa future comparse de vie, j’oserais parier sur une québécoise, ne critiquera pas ses choix de vêtements!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-2478858539606872346?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/2478858539606872346/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=2478858539606872346' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/2478858539606872346'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/2478858539606872346'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2008/08/le-qubec-est-il-surfait.html' title='Le Québec est-il surfait?'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-203076943232364148</id><published>2008-08-09T18:47:00.002-04:00</published><updated>2008-08-09T18:49:55.019-04:00</updated><title type='text'>Vive Jean Dion!</title><content type='html'>Après avoir lu l'article de M. Dion sur les jeux olympiques, je réalise que je ne pourrai pas faire mieux. Voici donc le lien pour aller consulter son article, c'est de l'or en barre : &lt;a href="http://www.ledevoir.com/2008/08/09/200934.html"&gt;http://www.ledevoir.com/2008/08/09/200934.html&lt;/a&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-203076943232364148?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/203076943232364148/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=203076943232364148' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/203076943232364148'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/203076943232364148'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2008/08/vive-jean-dion.html' title='Vive Jean Dion!'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-1672530667474998919</id><published>2008-08-06T08:57:00.002-04:00</published><updated>2008-08-06T09:02:00.091-04:00</updated><title type='text'>Réalité culturelle</title><content type='html'>Lors des premières épreuves, les traditions culturelles seront bouleversées : les chinois devront s'adapter à des réalités qui ne sont pas les leurs!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/SJmgF1gug3I/AAAAAAAAAAM/ulLodt7gFAo/s1600-h/Pekin.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/SJmgF1gug3I/AAAAAAAAAAM/ulLodt7gFAo/s320/Pekin.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5231388464291677042" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-1672530667474998919?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/1672530667474998919/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=1672530667474998919' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/1672530667474998919'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/1672530667474998919'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2008/08/lorsque-la-chine-commencera-les.html' title='Réalité culturelle'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/SJmgF1gug3I/AAAAAAAAAAM/ulLodt7gFAo/s72-c/Pekin.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-8587001332893622737</id><published>2008-07-31T01:38:00.003-04:00</published><updated>2008-07-31T01:44:26.762-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='tu m&apos;auras pas'/><title type='text'>Un sinophile qui revêt les habits du démagogue</title><content type='html'>Apollinien ferait mieux de se recycler comme gérant chez Uniprix. On a toujours dit qu’on ne pouvait pas comparer des oranges et des bananes et il essaye de mettre la Chine aux côtés de l’Occident tout entier. En fait, il en vient à réduire l’Occident à un seul pays pour ce qui est de ses caractéristiques. De plus, il réutilise un discours usé à la corde des méfaits de notre civilisation : il parle de génocide, d’esclavage et compagnie et je parle de pollution.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Occident regroupe plus d’un milliard de personnes :&lt;br /&gt;• 27 pays représentant 493 millions d’Européens font partie de l’Union européenne&lt;br /&gt;• 24 pays représentant 241 millions d’Européens n’en font pas partie&lt;br /&gt;• 303 millions d’Américains font partie de cette zone&lt;br /&gt;• 33 millions de Canadiens joignent ses rangs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Chine regroupe 1 321 851 888 personnes dans un seul pays qui, géographiquement, est plus petit que le Canada et qui rentre plus de trois fois dans la zone occidentale. La langue officielle de la Chine est le chinois mandarin, mais il y a 13 « dialectes », dont 7 majeurs, normalement intelligible l’un pour l’autre. En Europe, il y a plusieurs langues officielles et encore plus de dialectes. En Occident, l’esclavage est interdit et quasiment enrayé, en Chine…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Apollinien compare ici 8 crimes contre l’humanité étendus sur 500 années d’histoire pour l’Occident à trois « crimes » chinois qui datent tout au plus d’une cinquantaine d’années. Dans son hagiographie sinophile, Apollinien raconte que la Chine avait un millénaire d’avance sur le reste de l’humanité : or, si elle s’est fait vaincre par l’Occident par le colonialisme brut (passons alors sous silence l’annexion forcée du Tibet de Taïwan, de Hong-Kong en 221-216 av. J.-C. et les territoires disputés d’Askai Chin et le Trans-Karakoram), c’est peut-être parce qu’elle ne suivait pas le rythme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a des choses que l’on doit admettre : l’Occident a connu une phase d’industrialisation et elle a son rôle à jouer dans la pollution chinoise. L’Occident ne fait pas assez de transfert de technologie et elle aussi, a de grands problèmes environnementaux. D’ailleurs, elle fait miroiter sa « verdeur », mais exporte ses usines polluantes en Asie… il est donc à noter que j’aurais également pu jeter mon dévolu sur nous, les enquiquineurs!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne l’ai pas fait pour une seule raison : parce que la Chine décide, son gouvernement est souverain, unitaire et peu stratifié. Avilie aux mirages oniriques du capitalisme sauvage qu’Apollinien décrivait, la Chine perd un peu de sa superbe qui s’envole dans un brouillard trouble régissant ses contrées : la Chine se développe anarchiquement (dans un système communisme, c’est assez exceptionnel) et si Apollinien trouve sa dictature éclairée, ce sera sans doute sous l’influence de l’opium. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dernier petit commentaire : Apollinien nous dit qu’il voit l’arrivée des Jeux en Chine comme l’arrivée de cette civilisation dans le monde moderne. Une des conceptions datant de la Grèce Antique, d’où l’idée des Jeux d’ailleurs, est la démocratie, chose qu’on a l’air d’oublier dans une dictature. J’espère sincèrement qu’Apollinien, tout bon Occidental qu’il est, saura reconnaître que les athlètes canadiens devraient être les seuls maîtres de leurs pensées et de leurs gestes, puisque c’est une chose que de faire des Jeux, mais encore faut-il avoir eu l’assentiment de la population et je parie que les paysans chinois qui se sont fait déplacés sans compensation auraient déjà envoyé un mémoire et que la presse s’intéresserait à eux s’ils vivaient dans un régime démocratique. Je ne suis pas le plus ardent défenseur de la démocratie et encore moins de celle que nous avons, mais reste-t-il qu’elle nous donne un certain levier de pouvoir qui demeure une chose inconnue sous l’égide bienveillante du PCC.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans rancune vieux!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;P.S. Je tiens tout de même à remercier Apollinien, parce qu'il m'a fait faire une recherche poussée pour mieux comprendre cette merveilleuse civilisation, son histoire riche et son patrimoine culturel étincelant à travers ma quête de preuve contre l'idolâtrie flagorneuse!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-8587001332893622737?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/8587001332893622737/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=8587001332893622737' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/8587001332893622737'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/8587001332893622737'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2008/07/un-sinophile-qui-revt-les-habits-du.html' title='Un sinophile qui revêt les habits du démagogue'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-7488991150009210217</id><published>2008-07-30T00:51:00.002-04:00</published><updated>2008-07-31T01:45:29.900-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='tu m&apos;auras pas'/><title type='text'>Hypocrisie olympienne</title><content type='html'>Je quitte un instant mon personnage imbu de sa personne et exhibitionniste de ses pensées pour vous parler de ce qui est à mon sens une conspiration contre le bon sens. D’ici quelques jours à peine auront lieu les jeux olympiques à Beijing, l’une des capitales les plus polluées du monde. Pour tenter de respecter les règles de sécurité en ce qui a trait à la qualité de l’air, le PCC a fait fermer, temporairement, des milliers d’usines à Beijing et dans les environs. De même, 90 % des véhicules pourraient être retirés des routes de la capitale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si je comprends bien, en plus d’une tentative fallacieuse de discussion avec le Tibet, la Chine se double d’une mesure environnementale drastique et provisoire qui sera relevée dès la fin des Jeux. Je trouve que c’est un complot contre le bon sens, qu’au nom des athlètes, un pays lève des restrictions pour les aider à mieux performer, mais laisse crever des milliers d’enfants et de vieillards (sans parler de tous ceux qui sont atteints de maladie pulmonaire, d’asthme et d’allergies) le reste du temps. Je passe sous silence l’évincement de milliers de pauvres gens pour la construction des installations olympiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si j’ai bien compris, une fois les Jeux terminés, Pékin recommencera à asphyxier sa population, comptant sur les quelques lignes de métro inaugurées pour les Jeux afin de réduire les millions de tonnes de polluants qui cancérisent la population locale. J’appelle tous ceux qui sont contre ses mesures éhontées et hypocrites à ne pas ouvrir le téléviseur, à déchirer vos journaux et à boycotter, de toutes les manières possibles, les jeux les plus sales de l’Histoire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-7488991150009210217?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/7488991150009210217/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=7488991150009210217' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/7488991150009210217'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/7488991150009210217'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2008/07/hypocrisie-olympienne.html' title='Hypocrisie olympienne'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-7810114342728985191</id><published>2008-07-13T11:01:00.003-04:00</published><updated>2008-12-15T17:32:58.201-05:00</updated><title type='text'>Sept ans plus tard</title><content type='html'>Je me rappelle le début de ma technique en informatique au cégep comme si c’était hier : mon partenaire de casier s’appelait Vivien Goyon et il m’avait fait peur : strict, du genre « c’est ta responsabilité d’acheter un cadenas », je me demandais si les autres personnes de mon programme seraient plus affables. Au début, il y a eu Frédéric Faddoul, bonhomme haut en couleur, typiquement leader charismatique, qui se présentait à tout le monde : grand et très mince, il avait ce profil investigateur et artistique, il m’avait tout de suite montré son côté sympathique et m’avait rassuré en disant que Vivien aimait bien « brusquer un peu ». Puis il y eut Élie Bariche, dit Barichelli, le geek qui savait faire du Smilies en VB. Martin, l’homme intriguant que personne n’arrivait à saisir, se pointait souvent en retard et il était toujours très fatigué dans ses cours parce qu’il allait au Buzz Night Club, sans boire une goutte d’alcool. Edouard était l’archétype même du geek : un peu ventru, avec une chemise carreautée, il buvait du Pepsi comme de l’eau, affirmait que Zeus était le nom d’un serveur et codait de manière si complexe que c’est à se demander comment il s’y retrouvait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les deux autres sont arrivés plus tard : Christopher était un ami de l’école primaire à Fred : petit colosse baraqué, il aurait pu faire peur avec sa barbe jamais vraiment taillée s’il n’avait pas l’intension de faire rire ses interlocuteurs à chaque phrase qu’il disait. Toujours prêt à aider, il ne perdait jamais une occasion pour rappeler à notre conscience ses origines arméniennes dont nous aimions nous moquer de bon cœur. Il reste le très patriotique Laurent, personnage plus solitaire, farouchement indépendantiste, qui affectionnait particulièrement les chandails provocants, la langue française et les échecs dans les cours de mathématique. Hier, j’ai revu tout ce beau monde, en voici une petite description actualisée (je ne prétends pas que ce soit leur portrait craché, disons qu’il faut bien que je m’amuse un peu) :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vivien : authentique patriote français déporté au Québec qui n’a ni l’accent français ni l’accent québécois : Vivien est unique et il le sera pour le reste de ses jours. Vivien affectionne surtout les bières françaises, le vin français et les filles françaises, mais quand vient le temps de recevoir, Vivien est un preneur universel. Il est connu pour son sens critique pour le moins particulier et reconnu comme étant l’amateur de vélo le plus farouche d’entre tous. Dans ses temps libres, il se pointe à ses cours de psychosocio et cumule les frais de retard à la bibliothèque de l’Université.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fred : doté d’une créativité hors du commun, Fred effectue un retour aux sources en explorant son potentiel artistique. (cette partie du texte a été censurée). Fred est souvent jalousé pour son talent inné à séduire et à être charismatique. Il finit souvent par être l’instigateur de tous les événements, mais plus particulièrement les tournois de Smash.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Élie : Dans la mythologie, Élie veut dire « Fils de Dieu », mais pour nous tous, Élie signifie « vedge ». Élie représente parfaitement la paresse, l’excès, le laisser-faire et il s’assume parfaitement. Outre son petit côté maniaque (il a un trouble obsessif compulsif quand il se lave les mains), Élie est toujours prêt à boire, à fumer et à converser. Il a un fan-club de ses expressions les plus mémorables, détient le record des citations les plus pathétiques et certainement aussi, celui de l’être le plus doux du monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Martin : homme qui a renoué avec son côté latino, il garde également son côté geek fini de joueur de jeu de rôle. Buveur et fumeur social, Martin est agréable avec tout le monde et il a l’ego typiquement argentin : si on le lançait du haut de son ego, il en mourrait une fois tombé en bas. Martin a un don pour rechercher les relations amoureuses compliquées, pour être pris dans des dilemmes éthiques concernant ses amitiés, pour organiser des partys quand personne ne peut venir et pour toujours être occupé lorsque je tente de le rejoindre. Outre cela, c’est également le profil chic-type.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Édouard : il n’a pas changé d’un iota… en fait, sa masse corporelle a cumulé une nouvelle surcharge pondérale, mais outre cela, c’est toujours un passionné du détail, de la précision et plus spécifiquement aujourd’hui, de la recherche de la beauté, de l’esthétisme dans son travail. Fier, un peu dans la lune, il est toujours de bonne compagnie lors des soirées et il sait mettre un grain de sel, pas toujours nécessaire, mais néanmoins toujours spécial.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Christopher : Sourire, attitude sympathique et manque de tact le caractérisent parfaitement. Christ continu d’être susceptible, il attache encore de l’importance à la reconnaissance de ses qualités. Ces derniers temps, il s’est proposé à lui-même d’essayer d’adopter l’attitude de Casanova, ce qui n’est pas sans causer un vif déplaisir à la gent féminine. Christ est toujours partant quand il s’agit de célébrer et que l’occasion soit bonne ou mauvaise, il sera là et de bonne humeur. Il possède également un sens de l’esthétique douteux en critiquant mes chemises.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Laurent : Strait-edger un peu à droite, Sappy ne perd jamais une occasion de railler et de dérailler. Sur Facebook, il regarde tout, il analyse tout et il fait des commentaires partout. Farouchement antidrogue, Sappy est la police des partys et ses nombreuses conquêtes ont dû composer avec ses idées radicales et arrêtées. Sappy aime bien boire, rire et manger (c’est du moins ce que nous dit son ventre) et il est toujours chouette d’avoir l’occasion de discuter avec lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi : je ne me présente plus, je suis le type aux cheveux gris qui connait tout le monde, mais qui finalement ne voit personne. Dans ce contexte précis, je suis peut-être plus le rebelle contemplatif, qui analyse plus qu’il ne parle. Anciennement un fêtard de première, camarade des brosses mémorables et des shishas les plus vertes, je suis le type détendu, qui discute et qui cherche des prétextes pour retrouver sa solitude, pour pouvoir se plaindre d’être seul. Mégalomane, humaniste, personne aux idées et aux conceptions arrêtées, avec un sens de l’honneur qui n’est plus de ce siècle, je cherche la confrontation et les paradoxes. Je suis aussi l’oreille et la voix du réconfort!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-7810114342728985191?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/7810114342728985191/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=7810114342728985191' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/7810114342728985191'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/7810114342728985191'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2008/07/sept-ans-plus-tard.html' title='Sept ans plus tard'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-5687033810919095413</id><published>2008-07-12T19:06:00.001-04:00</published><updated>2008-07-12T19:06:37.640-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fabulation'/><title type='text'>Le rêve</title><content type='html'>Un jeune homme part à l’aventure et il trouve une grotte mystique, cachée derrière une chute d’eau, là où autrefois les oracles prédisaient l’avenir dans le vol des oiseaux. Il décide de la franchir et arrive dans le monde intérieur de la terre, il décide d’aller à la rencontre des peuples qui habitent cette région inconnue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les galeries souterraines sont éclairées avec des quartz monumentaux qui les tapissent dans les murs transversaux. Le jeune homme finit par croiser un être vivant, ressemblant morphologiquement à un être humain, plus petit et grisâtre. Ce dernier lui fonce dessus à une vitesse vertigineuse et le héros a à peine le temps de se tasser que son assaillant se retrouve mort, cogné à une stalagmite trop imposante. Après avoir rencontré quelques êtres qui se montraient tout aussi féroces, le principal intéressé décide d’arpenter les lieux en se cachant, pour ne pas encourir les foudres des habitants de cette contrée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les lieux sont intéressants, de grands corridors débouchent sur une espèce de grand creux où les abords, à plusieurs étages, forment un genre de palais. Il y a plein de racoins, plusieurs types d’êtres vivants (certains ont des peaux qui sont plus colorées, ces créatures sont généralement plus grandes physiquement et elles sont équipées d’armes blanches).Toutes les créatures attaquent lorsqu’elles le voient, il se demande pourquoi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un racoin mal éclairé, il y a une espèce d’enclave qui semble avoir été à l’abandon depuis très longtemps. Dans un coin, notre héros trouve les des bandes datant de 200 ans contenant un vidéo de MacMillan523. Ce dernier était un authentique habitant de l’espace, un genre d’aventurier qui était parti rencontrer les peuples de la terre et qui leur avait posé une question concernant leur nourriture. Imaginez que la scène du vidéo est au même format qu’un RPG comme Final Fantasy. La réponse des intraterrestres ayant déplu à MacMillan523, ce dernier serait rentré dans une fureur immense et aurait fait un carnage démesuré, anéantissant quasiment la civilisation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finalement, le héros trouve un miroir et son reflet est celui qui orne les couloirs intraterrestres : il a le même visage que MacMillan523, peut-être est-ce un descendant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;N.B. Il s’agit d’un rêve que j’ai fait récemment, il va sans dire que le héros était personnifié par nul autre que moi-même, bien que mon apparence physique soit grandement modifiée.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-5687033810919095413?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/5687033810919095413/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=5687033810919095413' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/5687033810919095413'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/5687033810919095413'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2008/07/le-rve.html' title='Le rêve'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-5323161658310719043</id><published>2008-07-09T23:50:00.004-04:00</published><updated>2008-07-10T02:39:07.154-04:00</updated><title type='text'>Un matin plutôt spécial</title><content type='html'>Mes yeux sont encore clos, je sens une brise sur ma peau, qui caresse mes cheveux. Je respire à fond l’air qui entre dans la pièce et qui apporte des effluves qui ne me sont pas connus. Finalement, je sens un drap qui n’est pas le mien et la curiosité s’empare de moi : où suis-je? Je dilate mes narines pour capter toutes les odeurs qui pourraient s’aventurer autour de moi : je sens que je suis à côté d’une fille, son arôme ne me revient pas. Elle sent un peu l’eau de rose, je ne peux qu’ouvrir les yeux pour tenter de découvrir ce qui m’arrive, ma mémoire semblant oublier le passage du temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis dans une chambre, les rayons de soleil dansent sur les murs bicolores : bleus dans le bas de la pièce, puis un rebord en bois taillé vient séparer le haut qui est blanc. Je distingue un bureau ancien, sur lequel traine une bouteille d’eau de fleur de rose, un livre de Jules Verne : « de la terre à la lune » et une plume d’oie qui jouxte une bouteille d’encre et une page qui n’est pas terminée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En face de moi, je vois une commode qui doit contenir des vêtements. Il y a un petit miroir qui ne me permet que de voir le reflet du plafond; un ventilateur massif y trône. Autrement, mon regard se promène dans l’angle de la pièce où est une bibliothèque bien garnie. Finalement, mon regard ayant traversé la pièce vient se fixer sur un amoncellement de longs cheveux blonds ondulés qui dépasse des draps blancs. À la base trône une tête d’ange, au visage pur avec une peau blanche et délicate. Deux petits yeux, paupières fermées, exhibent des cils courts à proximité de sourcils affinés. Un petit nez fin se taille au milieu du visage que des taches de rousseur enjolivent. Des lèvres fines et roses semblent dire « embrasse-moi ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ose me retourner vers la douce et je lui flatte délicatement la joue du revers de la main. À peine ai-je effleuré sa peau que ses petits yeux bleus se fixent sur moi et sur ses lèvres se dessine un sourire. Ses bras viennent chercher ma taille et son corps chaud se colle sur le mien avec un frisson de soulagement. Sa tête rejoint la mienne sur mon oreiller, nos nez se touchent, la belle ferme ses paupières avec confiance. Du coup, le stress qui m’habite depuis toujours devient un immense ruisseau calme : je n’ai aucune idée du jour, je ne sais pas où je me trouve, ni même l’heure qu’il est. Je contemple un instant le tableau qui m’est offert : je le grave dans ma mémoire avant de retourner me fermer les yeux et j'exulte un peu plus. Je l’embrasse : moment suave, délicieux. Pendant que mes lèvres sont collées sur les siennes, je sens un sourire en commissure : les pupilles pointent avec déférence vers le haut et le visage exhibe visiblement une invitation.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-5323161658310719043?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/5323161658310719043/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=5323161658310719043' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/5323161658310719043'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/5323161658310719043'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2008/07/un-matin-plutt-spcial.html' title='Un matin plutôt spécial'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-4003500210136389879</id><published>2008-07-04T20:24:00.002-04:00</published><updated>2008-07-07T23:12:34.657-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Art culinaire'/><title type='text'>La kacha et le poulet à la Kiev de Tchekhov</title><content type='html'>La kacha est un plat russe traditionnel qui a été utilisé comme un met de cérémonie pour les mariages et les fêtes. Plus tard, Alexandre Nevsky en fait même une fête importante en 1239. Aujourd’hui, un proverbe russe nous dit qu’on ne peut nourrir un russe sans kacha. Tchekhov a eu l’idée de m’en faire goûter un qui n’était pas piqué des vers, en voici donc la critique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au premier regard, on voit que le résultat de la recette est une kacha visqueuse (il en existe trois types : liquide, visqueux et friable) qui oscille plus vers le friable. La base de la kacha est le grain, Tchekhov a choisi le sarrasin, un choix gouteux et nutritif. Cuit à base de bouillon de bœuf, on remarque le délice qu’elle inspire avec les champignons fins qui sont mis à contribution : morilles, pleurotes et chanterelles. Avec un peu de fenouil haché et de la crème sure, le mélange est très bon, quoique très nourrissant. Le seul point négatif de cette kacha est le sel : Tchekhov m’a candidement avoué l’avoir salée, ce qui la descend beaucoup par rapport à ce qu’il aurait pu être. Il faut également préciser que le camarade Tchekhov a fait une kacha relativement complexe : normalement, cette recette peut s’exécuter avec beaucoup moins d’ingrédients et dans un laps de temps de 20 minutes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais allons-y pour la critique que Tchekhov désire ardemment : le poulet à la Kiev. Est-ce là une recette authentique de la Russie? En fait, ce poulet a été confectionné par un français, Nicolas François Appert (1749-1841) pour Elizabeth 1re de Russie. L’origine du nom « Poulet à la Kiev » pourrait provenir des restaurants de New York, qui, pour accommoder leur clientèle ukrainienne, aurait ainsi baptisé son poulet. Voilà donc un argument de taille pour convaincre le camarade Tchekhov que la cuisine française n’est pas que l’incarnation du mal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ici, comme pour la kacha, Tchekhov n’a pas été un puriste : il s’est permis de rajouter un élément discordant : des truffes. En fait, ce glouton a mis deux truffes pour une seule poitrine de poulet (qui était, par ailleurs, bien généreuse). Une des particularités du poulet à la Kiev est qu’il est garni de beurre aux herbes au milieu, ce qui n’était pas le cas avec le poulet d’Oscar, qui était fourré aux truffes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première chose que j’ai remarqué, c’est que ce poulet était recouvert de pois verts en conserve, ce qui détériorait énormément l’aspect visuel et qui constituait quasiment une offense visuelle à un met si prestigieux. J’en étais un peu offusqué, mais lorsque j’ai commencé à déguster le plat, j’ai compris : les pois ont absorbé le gras et ils devenaient très goûteux. Puis, vint le moment où j’ai mis ma fourchette à contribution pour défaire le poulet, dont la panure était assez molle, gracieuseté des pois, j’ai pu le sentir céder sans effort. Dans la bouche, j’ai senti que je perdais mon combat des chefs : un poulet qui n’est pas sec, goûteux, très goûteux même, avec une panure qui le rehausse et le beurre, que je soupçonne irlandais. Tout ça pour dire que le tout était fantastique : je mangeais avec allégresse, accompagné de la kacha, je sentais les truffes qui s’étaient propagées à travers la poitrine (normalement, on met une truffe pour quatre poitrines), l’onctuosité de la chair, un certain goût poivré et frais, ainsi que le gras, qui donne toute la saveur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai peu de mots à la bouche, sauf celui de la vengeance, de l’espoir de faire un meilleur plat, un repas plus grandiose, de devancer celui qui a (finalement) repris le flambeau de la cuisine. J’ai le goût de dire à Oscarovitch qu’il a finalement vaincu une partie de ses vieux démons et que je le vois dans le raffinement qu’il a mis à faire ce met divin. Il ne me reste qu’à remettre mon chapeau et de me mettre au travail.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-4003500210136389879?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/4003500210136389879/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=4003500210136389879' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/4003500210136389879'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/4003500210136389879'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2008/07/la-kacha-et-le-poulet-la-kiev-de.html' title='La kacha et le poulet à la Kiev de Tchekhov'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-2942287172553330045</id><published>2008-07-04T00:48:00.002-04:00</published><updated>2008-07-04T15:03:14.959-04:00</updated><title type='text'>Le bortsch du camarade Tchekov</title><content type='html'>Cher camarade,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                         j'ai l'honneur de vous apprendre que j'ai eu le plaisir de déguster votre bortsch et qu'il fut bien apprécié. Je vous demande donc d'accepter mes félicitations, vous avez largement dépassé votre ancien potage à la betterave, qui, bien honnêtement, ne payait pas de mine. J'aimerais tout de même détailler ma critique culinaire afin de vous fournir l'état de ma pensée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout d'abord, je dois dire que j'ai trouvé que la présentation de votre soupe était appropriée, mais votre bouillon aurait pu être bonifié de quelques betteraves râpées afin de le rendre plus consistant. De plus, sans vouloir vous froisser, votre bouillon était chiche : même si je voyais le gras du boeuf, il vous faudrait faire cuire votre bouillon avec des os, afin de laisser la moelle le rendre plus gouteux. D'ailleurs, si vous aviez l'amabilité de casser votre eau avec une base de bouillon, cela aurait également contribué à augmenter l'arôme du potage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Votre boeuf était bien cuit, vos betteraves et vos légumes étaient juste assez cuits, ce qui est très bien. Vous avez eu la bienveillante idée d'y ajouter de le fenouil, qui harmonise délicieusement votre soupe, bien que vous aillez un peu forcé la note. Par contre, il manquait un ingrédient typiquement russe dans votre soupe, une chose cruciale, vitale, essentielle : la crème aigre. C'est une erreur importante : il faut en mettre un peu dans la soupe (avec l'aneth ciselé) et laisser la balance à votre invité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En somme, vous avez fait un bon travail, mais il faut tout de même vous dire que votre soupe n'avait pas beaucoup de personnalité : l'âme slave qui doit l'habiter semblait plutôt diluée. Vous auriez avantage à vous inspirer de ce proverbe russe : « Si tu as une bonne épouse et un Bortsch gras, alors tu peux t'estimer heureux ». Pour compenser cette remarque acerbe, laissez-moi terminer en vous citant Paul Bocuse, qui exprime une qualité indispensable à votre maitrise culinaire : « Il n'y a pas de bonne cuisine si au départ elle n'est pas faite par amitié pour celui ou celle à qui elle est destinée».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Votre ami dévoué,&lt;br /&gt;Leonid Petrovitch Gaiev&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-2942287172553330045?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/2942287172553330045/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=2942287172553330045' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/2942287172553330045'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/2942287172553330045'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2008/07/le-bortsch-du-camarade-tchekov.html' title='Le bortsch du camarade Tchekov'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-6223253808581449884</id><published>2008-07-03T23:42:00.002-04:00</published><updated>2008-07-04T14:31:54.855-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='nationalisme'/><title type='text'>Laval et Harmonium : trouvez l'erreur</title><content type='html'>&lt;meta equiv="CONTENT-TYPE" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;title&gt;&lt;/title&gt;&lt;meta name="GENERATOR" content="OpenOffice.org 2.4  (Win32)"&gt;&lt;style type="text/css"&gt; 	&lt;!-- 		@page { size: 21.59cm 27.94cm; margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } 	--&gt; 	&lt;/style&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Comme tout bon Québécois, je me suis dirigé à un spectacle de la fête nationale du Québec après une harassante journée de dix heures.  Comble de bonheur, le spectacle de cette année était intéressant: un hommage à Harmonium. Comme 135 000 autres curieux (nous devions donc être 135 001 personnes), je me suis rendu au centre de la nature, un parc de l'est de l'île Jésus qui était anciennement une carrière, lieu de rassemblement du groupe « Les Voisins » et du dernier spectacle d'Harmonium en territoire québécois.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ce que je n'ai pas encore précisé, chers lecteurs, c'est que je suis seul et je vais chercher des amis qui ne sont pas au courant que je serai là. Comme je l'ai précisé tout à l'heure, la foule est imposante et mes yeux de lynx découvrent avec stupeur que c'est difficile de se retrouver avec autant de personnes. Je m'aventure au moins une dizaine de minutes seul avant de retrouver mes amis... personnellement, je crois que la chance sourit aux audacieux, mais là, je pense que je suis un surhomme, détenteur du record du monde, celui qui a le GPS dans l'oeil... en fait, si ce n'était pas que ce sont (Ls-D et Gim, mes amis, qui m'avaient trouvé, je pourrais me le faire croire. Ls-D. est certainement la personne qui peut se vanter de voir ce que les autres ne voient pas : son oeil exercé peut trouver un ami dans une foule, même s'il ne s'attend pas à le voir, tout comme un problème dans un programme informatique d'ailleurs). Comme nous sommes en majorité hispanophone, le bilinguisme est de rigueur. Après un brin de conversation, le spectacle allait commencer.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;La liste des artistes invités est impressionnante : Marco Calliari, Dan Bigras, Boom Desjardins, Yann Perreau, Grégory Charles et Marc Déry... bon d'accord, je connaissais Calliari pour son rôle dans Anonymus, Dan Bigras parce que c'est dur de ne pas le connaître, Boom Desjardins parce que tout le monde nous casse les oreilles avec lui et finalement Grégory Charles parce qu'il fait toujours tous les spectacles et qu'il signe avec Sony pour chanter en anglais..&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Bref, le spectacle commence. Petit problème: les chansons ont été altérées pour ce qui est du rythme. Il y a deux ans, je pouvais me targuer de connaître mon Harmonium sur le bout de la langue : je l'écoutais tellement que je savais tous les textes par coeur. En fait, c'est assez difficile d'oublier, je me rappelais des textes, mais ils avaient altéré le rythme. Étant probablement le pire des puristes, cela nuisait hautement à l'image du sacré qui vient avec le seul groupe de magiciens du Québec. Par contre, l'essence des chansons étant les mêmes, il me venait en tête qu'un petit peu d'herbe du pays eu été agréable, fût-il de ma sobriété qui commence à dater.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Par la suite, je me rends compte que les gens autour de nous (notre groupe ayant grossi à 25 personnes avec plusieurs enfants) semblent s'en aller dès les premières notes de l'Heptade, ce qui, je trouve, casse beaucoup l'ambiance. Un petit garçon de six ans, Samuel, fait son apparition devant moi et il veut jouer avec moi. Ma nature profonde embarque donc au-delà du nationalisme exacerbé par l'événement et me voilà la tête sous une couverture à tâter les pieds de mes amis et à faire rire mon nouvel ami. Alors que les paroles d'Harmonium enchantent normalement mon cerveau, surtout grâce à cet extrait de « Comme un fou »:&lt;br /&gt;[...]Dites-moi donc quoi faire&lt;br /&gt;J'suis tombé sur terre&lt;br /&gt;Au milieu d'un champ qu'on a r'couvert d'acier&lt;br /&gt;Si j'pouvais m'prendre&lt;br /&gt;Avec un peu d'chance&lt;br /&gt;J'pourrais peut-être tomber quelque part de l'autre côté&lt;br /&gt;Non, mon p'tit gars, non&lt;br /&gt;C'est pas d'même qu'on apprend, non&lt;br /&gt;T'as rien qu'à r'garder où les autres sont placés&lt;br /&gt;Non, non, mon p'tit gars&lt;br /&gt;Essaie pas d'parler, non&lt;br /&gt;Sinon, va falloir penser à t'enfermer [...]&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Le texte édifiant qui me fait normalement prendre une introspection n'a pas eu le même charme qu'à l'habitude, même si j'écoutais d'une oreille distraite les performances fantastiques de Gregory Charles et de Marco Calliari, Yann Perreault qui faussait et la voix pathétique de Boom Desjardins (et par moment de Dan Bigras, qui n'avait pas le ton juste). Bref, à prendre avec un certain soupçon de mélancolie, parce que finalement, c'est ambitieux pour des musiciens de vouloir recréer la perfection de l'Heptade, un peu plus de travail aurait été nécessaire. Ce spectacle aurait certainement pu être donné à des amateurs, mais pas à une foule de 135 000 personnes, la musique n'est pas assez accessible, il faut y être initié.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je m'en voudrais de dire que le spectacle était raté, disons qu'il n'était simplement pas bien balancé. Quant à la finale (comme un sage), les feux d'artifice et le fait que nous avons trouvé des passes VIP ont certainement bien agrémenté notre soirée. J'aurais par contre apprécié voir ce spectacle dans une dimension un peu plus privée, voire plus politiquement engagée.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Le lendemain, Ls-D., fidèle à son habitude, a organisé une fête à la toute dernière minute. Il a téléphoné à tout le monde environ 1h30 avant de nous demander de le rejoindre chez lui, pour fêter la St-Jean-Baptiste autour d'un feu de joie. Bien assis dans la balançoire, nous discutions de tout et de rien, mais pas de politique ce soir-là. Nous avons passé un agréable moment entre initiés, avec en sus, mon petit-frère qui s'était joint à nous.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'aimerais profité du moment pour lancer, d'une petite envolée lyrique, une ode au fleurdelysé et à la nation québécoise, qui, j'ai espoir, sera souveraine :&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ô mon drapeau, ma patrie, mon berceau, ma terre :&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je suis né sous ton sol glorieux, prêt à combattre&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;À parler français, une langue altière,&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Désirant l'indépendance, toujours à débattre.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je suis né sous le symbole du lys, mon fleuron&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'aspire à ta droiture, à ta noblesse divine.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je me veux l'être le plus pur de l'escadron,&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Perpétrant l'honneur de ma famille idoine.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je rêve un jour de servir la noble cause :&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;De faire de mon drapeau un étendard du monde,&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;D'être un frère de la liberté, si je l'ose&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;De faire un nouveau pays, que la paix fonde.&lt;/p&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-6223253808581449884?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/6223253808581449884/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=6223253808581449884' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/6223253808581449884'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/6223253808581449884'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2008/07/laval-et-harmonium-trouvez-lerreur.html' title='Laval et Harmonium : trouvez l&apos;erreur'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-8664462425048858635</id><published>2008-06-15T14:03:00.001-04:00</published><updated>2008-06-15T14:03:38.312-04:00</updated><title type='text'>Vasistas</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;Vacuité, vacuité, que de choses je vois en ton nom, comme si la vie n’était qu’une quête à travers l’inutile et le superflu. En quelque sorte, j’ai l’impression que le remords, c’est l’arrière-goût de notre consumérisme en tant que société. Tout est vain finalement, il n’y a rien qui perdure, qui donne une saveur durable (le mot est à la mode) à un plat fade, saupoudré d’émulsifiant au gré des vents et des fantaisies, néanmoins fade à la base.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Un des dilemmes actuels, c’est le côté amorphe et ancré d’une société supposément toujours en mouvement, une autre déception amère s’offre à nous lorsqu’on décide de mettre à jour notre quotidien : à travers un culte de la perfection qui ne fait que nous asseoir à côté de l’insatisfaction chronique, nous nous défigurons chaque jour. Pour nous consoler, quand nous sommes si seuls que même le temps ne veut plus de nous, nous appelons cela être libre.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Nous vivons sous un soleil luminescent, assez pour nous cuire une fois pour toutes. Nous sommes des êtres qui se complaisent dans l’ignorance : nous réchauffons l’extérieur pour être mieux à l’intérieur, isolé, pour geler en plein soleil, individualiste que nous sommes. C’est beau l’écologie : nous sommes fiers de nous préoccuper de notre environnement, c’est tellement à la mode d’acheter des sacs durables que nous n’utilisons pratiquement jamais, de scander des slogans qu’on ne comprend pas, de s’appeler une partie de la solution en mangeant du Kraft Dinner biologique…&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Vive l’humanité, l’étendard de notre salut, devant les guerres fratricides et celles, plus proches de nous occidentaux, qui concernent les prix d’un liquide noir et visqueux qu’on s’arrache à prix d’or. Au diable la crise alimentaire, j’ai déjà envoyé mon chèque de deux dollars pour sauver un enfant en Birmanie quand je suis allé me chercher un nouveau rein importé d’Afrique à ma clinique privée. On s’en va tout droit vers l’autodestruction : la chose de bien c’est que peut-être qu’on finira par disparaitre. Entre temps, on pourra toujours s’envoyer des commentaires de nos visages candides dans nos profils Facebook ou écouter Sexe à New York, c’est tellement édifiant!&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Sur ce, je pense que je vais retourner à mes affaires et quand l’idée folle me prendra de sourire, je ferai un rictus en coin, c’est plus artistique ainsi. À bien y penser, je pourrais peut-être exposer ce sourire dans une galerie d’art moderne…&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-8664462425048858635?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/8664462425048858635/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=8664462425048858635' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/8664462425048858635'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/8664462425048858635'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2008/06/vasistas.html' title='Vasistas'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-5182892136389681759</id><published>2008-06-07T00:21:00.000-04:00</published><updated>2008-06-07T00:22:18.552-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Nostalgie'/><title type='text'>Morose</title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Il me semble encore que c'était hier que je quittais le monde collégial pour rentrer à l'université, le temps d'une peccadille beaucoup trop longue en génie logiciel, qui m'a coûté très cher sur le plan émotif. Je me revois encore, sillonnant mon appartement de long en large, un livre à la main, angoissé par la solitude excessive et par des études qui ne m'apportaient aucun réconfort. Des fêtes me permettaient à l'occasion de m'évader de ma tête trop pleine. C'était hier il me semble, que la douce main de Camille touchait mon dos pendant que je l'embrassais langoureusement à la station de métro Berri-UQAM, vivant le plus beau moment de ma vie. Une fraction de seconde plus tard, cet amour éphémère allait me donner la claque de ma vie.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;L'été, l'angoisse, le regroupement aliments d'ici, les cheveux longs, le désespoir, l'attente interminable pour être accepté en psychoéducation et la psychologue qui tentait de donner un sens à toutes mes expériences éparses. La chanson en disait long : « Plus rien n'a de sens, plus rien de va ». Les spleens, la drogue, le mouvement étudiant, les études, les étés qui se succèdent et qui se ressemblent, où l'on travaille pour tenter de mieux vivre et où finalement on ne voit même plus la vie passée. Les livres, ces interminables bouquins qui sont pleins de poussière et que l'on commence sans vraiment savoir si un jour on en viendra à bout. Ces livres qui nous apportent tant de bonheur quand on peut les apprécier.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;L'alcool, les fêtes qui se succèdent et qui finalement, sont toujours pareils. Les amis, la famille, les voyages, les connaissances, les travaux, pas d'amour, ça, c'est une constance. Le rejet de l'être féminin a détruit toute possibilité de chanter tout haut ce que Gilles Vigneault clamait : « Les amours, les travaux, même le chant d'un oiseau, ton coeur, mes mots, font tourner le monde ».&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'ai parlé, j'ai marché, j'ai dû user trois ou quatre paires de souliers de bonne qualité, j'ai pleuré, j'ai ri, j'ai bu, j'ai chanté, je suis tombé, je me suis relevé, j'ai joué de la guitare, j'ai griffonné quelques mots que j'ai appellé un roman et que mes amis, ceux qui sont vraiment mes amis, m'ont dit que c'était de la merde... tout ça pour me rappeler Flaubert que je hais.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ah oui, car si j'ai aimé, j'ai très certainement haï. Je suis thanatique jusque dans mes pensées : je me vois toujours en train de commettre des meurtres, de faire souffrir, de faire mal, de blesser, de détruire, de torturer, d'agresser, de voir du sang et de rire... un rire gras, inhumain, méchant, qui fait sentir que si je ne peux pas me complaire dans la joie d'être éclairé par Éros, j'allais au moins en faire payer le prix à tous les autres qui me blessent en étant heureux. Ce rêve de maîtriser les armes à feu et l'épée et cette fascination pour tous les dictateurs communistes ont sûrement des traits communs avec ce côté sombre.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;La vigueur, celle qui caractérise l'homme qui, acculé au pied du mur, se lève et rugit, qui combat jusqu'à ce que la dernière goutte de sang tombe, qui se bat sans relâche telle la grenouille d'Arlette Cousture, semble se dissiper avec les années. Je n'ai plus cette impression d'être en communion avec le monde et d'être inspiré par une idylle sans fin lorsque j'étais enflammé, nourri d'une verve intarissable. Il semble qu'avec les années, on devient plus calme, moins agité, moins colérique, moins énervé, moins vivant quelque part. J'aimais m'enflammer comme un feu d'amadou pour un oui ou pour un non, simplement pour crier bien haut que j'étais vivant. Aujourd'hui je vis, je travaille, je rentre bien gentiment chez moi, je crochète à gauche, à droite, sans sentir l'extase de l'excès. Je finis invariablement par rentrer, par dormir et me réveiller moins morose.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-5182892136389681759?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/5182892136389681759/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=5182892136389681759' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/5182892136389681759'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/5182892136389681759'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2008/06/morose.html' title='Morose'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-7488717869816101065</id><published>2008-05-20T20:15:00.001-04:00</published><updated>2008-05-20T20:15:38.207-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chroniques gastronomiques'/><title type='text'>Le festin de Françoise</title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Chaque année, il est coutume pour Françoise et pour moi de nous dépasser mutuellement pour offrir à l'autre un souper gastronomique haut en couleur. Outre l'irrémédiable besoin d'épater la galerie, ces événements génèrent aussi chez nous un plaisir sain qui est de bien mangé en agréable compagnie. Françoise m'avait promis un souper à la thématique japonaise : je dois vous dire que je n'ai pas été déçu.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'arrive chez mon hôte et, comme à l'habitude, je suis accueilli avec un grand enthousiasme pour notre rencontre obligatoire bisannuelle. Deux Pi, le conjoint de fait de cette dernière, me fait la conversation en mangeant des edamames, des fèves de soja bouillies qui se mangent comme des arachides (la comparaison est intéressante parce qu'elles viennent de la même famille). Bientôt, une montagne de peaux s'agglutine sur la table tant on ne peut plus s'arrêter d'en manger.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Françoise nous rejoint pour après la mise en bouche pour attaquer l'entrée : des crevettes tempuras directement importées du Japon via l'épicerie japonaise par excellence : Miyamoto. Elle me sert deux généreuses crevettes sur un lit de salade et je profite de cet instant magique pour entamer mon premier verre de saké avec mes convives. Nous respectons la tradition japonaise qui veut que l'hôte ne remplisse que le verre de son invité et vice-versa. C'est un moyen de montrer que nous sommes très attentifs aux besoins des autres (vivent les déformations professionnelles de la relation d'aide). Nous avons d'ailleurs trouvé intéressant de faire des blagues sur les techniques d'animation de classe en physique : « Dans une pièce de théâtre, ceux qui jouent les électrons ont une masse négligeable ».&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Par la suite, une petite soupe de miso que Françoise a très bien réussie. Je n'ai jamais tenté d'en faire une, mais pour en avoir goûté plusieurs, je sais d'emblée que ça se manque aisément. Elle qui était toute fière de me faire manger du tofu! Enfin, le plat de résistance ne s'est pas trop fait attendre : des sushis, neuf différentes assiettes : nigri, maki, inari (dans du tofu frit). Les ingrédients entrant dans la composition donnaient un bon éventail de la grande culture nippone élargie par l'audace de mon hôte : crevettes tempura, avocat, mangue, poivron, humus, coconut indonésien croustillant, verdures, etc. L'abondance était au rendez-vous.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Le dessert était évidemment le plat qui était le plus attendu de ma part. Françoise est une artiste des desserts, une zélote du dépassement de soi et certainement une hédoniste finie (pour ce qui est de la quantité de gras et de sucre... mmm, du sucre et du gras), la crème de marrons fondant avec des décorations de massepain. Elle m'a également un livre rouge des citations de René Lévesque que j'ai trouvé de bon goût de citer tout au long de la soirée.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;C'était une autre soirée merveilleuse où j'ai pensé rouler jusqu'à la porte de sortie. J'ai vraiment passé une soirée extraordinaire à parler de culture japonaise, de culture germanique et à retrouver ma bonne vieille amie après tant de mois... c'est toujours un plaisir renouvellé. L'adresse de son blogue, « The Knitting Phycisist » est disponible dans ma liste de liens. Des photos de l'événement sont disponibles et la recette du gâteau chéri y est également inscrit, pour ceux qui peuvent livre la langue de Shakespeare.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-7488717869816101065?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/7488717869816101065/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=7488717869816101065' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/7488717869816101065'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/7488717869816101065'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2008/05/le-festin-de-franoise.html' title='Le festin de Françoise'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-451349410153590946</id><published>2008-05-20T19:38:00.000-04:00</published><updated>2008-05-20T19:39:17.511-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chroniques gastronomiques'/><title type='text'>Savourons la nouvelle année</title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Il y a bien longtemps que je néglige mes lecteurs, que je suppose déçus par tant de silence. Il m'est quand même difficile de passer sous silence les festins gargantuesques qui m'ont été offerts à l'occasion de mon 24e anniversaire de naissance (qui, soit dit en passant, n'est que dans deux jours). Mes parents m'ont proposé cette année de récidiver avec un souper gastronomique de découverte des vins assortis aux plats.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Au Pen Castel, le repas cinq services était agrémenté de vins du château La Villatade, du Languedoc Roussillon. Après la typique présentation de Gérard, notre maître-queux, nous avons eu l'introduction du représentant en importations privées qui nous a présenté le vignoble Denis Morin, qui nous a spécifié que son but était de laisser s'exprimer le fruit avant tout (par exemple, un cépage, dépendamment de la température, n'a pas toujours le même goût, un vin régulier comme le Brouilly corrige cela en ajustant le pourcentage des cépages utilisés) et qu'il n'utilisait rien qui puisse compromettre la saveur de ce dernier, comme les pesticides et compagnie.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Notre premier service était constitué d'un gratin d'aubergines à la Bitteroise accompagné d'un Château La Villatade rosé 2006 d'un rose cristallin. L'aspect olfactif permet de retrouver des aspects fruités comme la pomme, l'ananas, le pamplemousse et le melon brodé. C'est un vin assez long en bouche pour un rosé, 9 codalies. Cependant, j'ai trouvé l'attaque trop vive et le manque de souplesse d'un vin trop jeune et pas encore assez mature à mon goût. Bien que mes parents ont fait un cas du fait que je n'ai pas apprécié le premier verre, je pense que la complaisance est un vice et non une vertu.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Le second service, un médaillon de lotte aux arômes du vin de Sophie était accompagné du vin du même nom (2007). La bouteille avait un dessin humoristique qui représente la femme du vignoble (également propriétaire). Ce dernier nous expliquait qu'avant, il était directeur de banque. De couleur rubis, on remarque rapidement les arômes de petits fruits : cassis, fraise, cerise et même une petite saveur de vanille, laquelle j'ai demandé à monsieur Morin si c'était parce que le produit était contenu dans des barriques de chêne... là, j'ai eu l'air fou, il n'a pas été mis dans des tonneaux de chêne (en plus, c'est un vin jeune, à peine 5 codalies), mais au moins, le propriétaire m'a dit qu'il trouvait aussi que le goût vanillé était présent. L'assemblage 50 % Merlot, 25 % Carignan et 25 % Alicante est légèrement acide et donne un goût agréable de cerise en rétro-olfaction. C'est ce qu'on appelle un vin de soif, bon pour la terrasse.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Le troisième service, le ravioli de ris de veau à la sauce cassis, s'accompagnait du Château La Villetade 2003, le seul vin disponible à la SAQ au prix dérisoire de 15,80 $ la bouteille. Définitivement, le ravioli, tendre à souhait, s'amalgamait à merveille avec ce vin opaque aux relents ocre. L'odeur boisée, de café et de fruit rouge laissait découvrir un vin riche en saveur qui se développe longtemps en bouche (16 codalies) et il se développe en premier lieu avec un bouquet peuplé de bleuets, de pomme, de grenade et au deuxième niveau, l'alcool donneur une chaleur intense en bouche, qui fait durer le plaisir. Décidément, il était bien bon : « j'en boirai, de cinq à six bouteilles, une femme, sur mes genoux ».&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Le quatrième service est le plat de résistance : rôtissons de bison aux petits oignons glacés (soit dit en passant, je hais les oignons, mais c'était même bon). Ceux qui connaissent les venaisons savent qu'il faut un vin très robuste pour que la saveur ne soit pas étouffée par la viande. Le Rituel 2004 offre une robe opaque et sent la confiture de framboise, la compote de pommes, l'humus et le poivron. Gustativement, il se déploie en trois phases sur 16 codalies : la première est fruitée (notamment le pruneau), la seconde acidulée et la troisième est tannique. La rétro-olfaction fait naître l'odeur du toffee, de la torréfaction et du tabac.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Nous avons terminé le tout avec une mousse à la réglisse et oreillette de Montpelier, qui fondait littéralement dans la bouche. Je suis revenu chez moi heureux et rond comme une bille, dans un premier temps parce que l'apport nutritif du souper dépasse largement celui d'une journée complète et d'autre part parce que les vins étaient bons et que je me suis laissé affecter par leur degré toujours plus élevé.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-451349410153590946?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/451349410153590946/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=451349410153590946' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/451349410153590946'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/451349410153590946'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2008/05/savourons-la-nouvelle-anne.html' title='Savourons la nouvelle année'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-3699427316869946329</id><published>2008-05-08T01:35:00.000-04:00</published><updated>2008-05-08T01:36:12.758-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ma vie'/><title type='text'>Une journée presque parfaite</title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Aujourd'hui, je suis retourné au Cégep de Bois-de-Boulogne pour faire honneur au café étudiant qui avait 4 ans. Vous savez, chers lecteurs, que les hommes ne peuvent pas accoucher, ce privilège de donner la vie est réservé aux femmes. Mais nous les hommes, grands rationalistes que nous sommes, nous pouvons bâtir les pierres angulaires de la civilisation de demain et moi, j'ai réalisé cela à l'âge de 19 ans, en ouvrant le Café-Inné qui reposait sur trois concepts : bio, écolo, équitable. Nous étions ceux de la vieille garde, des idéalistes finis, sur la ligne dure (nous n'avions rien à envier à Staline).&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Aujourd'hui, j'arrive avec ma voix enrouée, revêtu d'un chandail à connotation écologiste. La première chose d'importance que j'ai faite dans ma journée, c'est de regarder un adolescent jeter un contenant à l'extérieur de l'autobus. Descendant à cet arrêt, je ramasse le contenant et je lui dis, à travers la fenêtre ouverte : « Hey le jeune, ramasse-toi » en lui envoyant le contenant à l'intérieur. Ce dernier était encore plein de sloche et par mégarde, cette dernière a coulé sur ses pantalons et sur son chandail. J'étais heureux comme un gamin. Je riais dans ma barbe de trois jours. Je n'ai pas réfléchi à mon geste, c'était peut-être la première fois depuis des années que je n'avais pas fait quelque chose d'aussi irréfléchi, comme c'est libérateur.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Pour ce qui est des choses plus sérieuses, je suis allé voir les nouveaux du Café-Inné et je me suis présenté en tant que papa de ce dernier. Puis, avec le coordonnateur d'il y a deux ans et le gestionnaire d'aujourd'hui, nous avons fait le tour du café, nous sommes allés dans le local (pendant que j'étais dans le local du Café-Inné, quelle ne fut pas ma surprise d'entendre le gérant me dire que j'avais un appel : mon ami Louis-David m'offrait un billet de théâtre ce soir pour voir la pièce Equuis), nous avons écouté un concert de musique gitane avant de retourner voir mes vieux professeurs.. J'ai même interrompu le directeur général du cégep en pleine réunion pour le saluer (à la surprise de sa secrétaire qui semblait trouver qu'un tel affront était carrément arrogant) et il a trouvé le temps de me dire que j'avais fière allure (et que j'avais l'air de m'entrainer).&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Par après, je suis allé m'entrainer et encore une fois, une fille m'a dit qu'elle voyait les résultats de mon entrainement. Une fois de plus et je ne toucherai plus jamais à terre. Pour finir, je me suis rendu au théâtre Duceppe pour voir la pièce de théâtre en compagnie de mon ami Ls-D. Je crois que je l'ai déjà dit, mais personne ne peut battre Ls-D pour les attentions du genre et tout simplement, la générosité sans borne. La pièce Equuis parle d'un psychiatre qui analyse un garçon obsédé par les chevaux. J'ai trouvé la pièce excellente, d'autant plus que j'étais à un mètre des comédiens.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;C'était donc une journée fantastique!&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-3699427316869946329?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/3699427316869946329/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=3699427316869946329' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/3699427316869946329'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/3699427316869946329'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2008/05/une-journe-presque-parfaite.html' title='Une journée presque parfaite'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-3580091715804629766</id><published>2008-05-08T00:17:00.001-04:00</published><updated>2008-05-08T00:19:03.841-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fabulation'/><title type='text'>Hymne national de psychoéducation</title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;(sur la musique de l'hymne national soviétique)&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Psychoéducation&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Un jour nouveau se lève&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Nous porterons secours aux classes opprimées&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Nos méthodes sont uniques&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Nos approches efficaces&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Nos modèles nous permettent&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Une technique parfaite&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Refrain&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Nous sommes les artisans des âmes&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Nous sommes un rempart sûr pour elles&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Dans la patrie de Gendreau nous serons&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Toujours et à jamais&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Indéfectiblement fidèle&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Au modèle psychoéducatif&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Malgré les obstacles&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Nous demeurons en place&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Pour informer, prévenir et traiter nos jeunes&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Travaillant jours et nuits&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Nous pratiquons dans l'ombre&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Notre seule récompense&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;C'est leur réussite&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Indépendants et altiers&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Nous sommes délivrés&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Des influences néfastes psychodynamiques&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Nous croyons au progrès&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Nous sommes scientifiques&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Et notre profession&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Inspire la Terre&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-3580091715804629766?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/3580091715804629766/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=3580091715804629766' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/3580091715804629766'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/3580091715804629766'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2008/05/hymne-national-de-psychoducation.html' title='Hymne national de psychoéducation'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-7067941556620042540</id><published>2008-05-08T00:15:00.002-04:00</published><updated>2008-05-12T18:18:01.603-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ma vie'/><title type='text'>Suite de Québec</title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Finalement, Sylvie-Anne m'accueille à l'université Laval, où je me rends via Allo-Stop. Finalement, c'est bien ce machin, j'étais avec un étudiant en médecine, un prof de math qui connaissait la psychoéducation parce qu'il a enseigné à des collègues et une fille qui ne m'a pas fait d'autres impressions que d'avoir un beau corps. Sylvie-Anne complète son examen de latin et nous nous retrouvons, après 15 ans d'absence (approximativement). Je dois admettre que l'idée de voir quelqu'un qu'on a jamais vraiment vu est plutôt surprenante, donc agréable. J'essaye donc de ne pas être trop flamboyant de ma personne, pour permettre au contact de s'initier.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Nous déambulons dans les rues de Sainte-Foy et, pour une fois dans ma vie, je m'arrête scrupuleusement aux feux de circulation. Je découvre une coquette maison nichée dans une rue ordinaire. De l'extérieur, la maison semble petite, à l'intérieur, elle semble beaucoup plus grande. Tout est d'une propreté incroyable, sauf la chambre de Sylvie-Anne, qui est le stéréotype de la chambre d'une grande lectrice. Nous faisons plus ample connaissance en allant chercher de quoi souper (je n'ai pas réussi à l'impressionner avec mon talent culinaire, je me suis royalement planté, mais c'était quand même bon), puis nous allons louer des films et acheter de l'alcool et nous buvons du maté en écoutant « Carnete de Viaje », le film du jeune Ché. Nous écoutons également Easy Riders et un reportage sur la biscuiterie Viau, en faisant des liens entre les Whippets et les films impliquant des motocyclettes. Ça rime!&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Le lendemain, je l'amène manger à l'Astral, le restaurant tournant de Québec. Je suis heureux d'avoir mangé comme un roi et surtout, d'avoir fait manger de la viande à une végétarienne. Par respect pour mon amie, je m'abstiendrai de préciser le type de viande. Puis, nous avons déambulé dans la place Royale, avons visité un musée du centre d'exposition de ce quartier important, nous avons courus dans les rues étroites comme le « passage du chien » pour retourner à Sainte-Foy à pied. Le soir, d'autres péripéties nous attendaient : nous avons regardé le Canadien perdre en portant nos chandails des Nordiques, Jos Sidekick ne nous a pas aidé. Au programme ce soir : La gloire de mon père.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Dernière journée, excursion dans les coulisses des blocs de l'université Laval une dernière fois, question de voir une dernière fois un peu d'architecture fantastique et puis direction Ashton, pour une poutine avant mon départ. J'ai appris à connaître une personne agréable, attentionnée et affectueuse, qui, à mon contact, a peut-être appris à arrêter de s'excuser d'exister ainsi qu'à assimiler une bonne dose de sarcasme condensé. Je la remercie donc publiquement : merci Sylvie-Anne de m'avoir permis de me changer les idées.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-7067941556620042540?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/7067941556620042540/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=7067941556620042540' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/7067941556620042540'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/7067941556620042540'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2008/05/suite-de-qubec.html' title='Suite de Québec'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-6793738179904701721</id><published>2008-05-02T01:11:00.000-04:00</published><updated>2008-05-02T01:12:49.925-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ma vie'/><title type='text'>La fin de la session</title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Les dernières semaines se sont amusées à se dérouler à une vitesse vertigineuse. Je n'ai eu de temps que pour me préparer à manquer de temps, dans la folle farandole de la fin de ma session. Les examens finaux terminés, je n'avais d'autres ambitions que de faire savoir à tous mes amis qui devaient encore se présenter à l'école que j'avais terminé et que je me la coulais douce. Je pense qu'en arrivant à la maison, j'ai dû passer du temps à ne rien faire, une première depuis longtemps. Puis, j'ai entrepris d'inviter ma famille à venir célébrer ma fin de session dans un bon restaurant, question de me libérer l'esprit. J'ai cherché tant bien que mal à prendre un verre avec un ami, mais semble-t-il que le lundi ne soit pas le soir de prédilection qui répondait à mes critères : beau, bon, pas cher, pas compliqué et pas loin. Finalement, après être resté seul, j'ai entrepris, durant les deux jours qui ont suivi, de nettoyer ma chambre de fond en comble.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ma chambre est le fidèle reflet de mon état d'esprit pendant la fin de la session : une bourrasque qui a déraciné chaque élément de l'endroit où il devrait se trouver. Pas moyen de me remettre les idées en place, tout comme les notes de cours, éparses, qui trainent dans tous les coins, jonchant le tapis, découvert à de rares endroits. Finalement, il était primordial de tout classer, de tout nettoyer et de vider la chambre pour mieux la remettre en place.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Après avoir réalisé tout ça, j'ai pris du bon temps, beaucoup de bon temps. On dit que peuple heureux n'a pas d'histoire... bien que j'adore les histoires, le lecteur friand que vous êtes n'aura malheureusement pas la chance d'apprendre de nouvelles croustillantes, je n'en ai pas à vous transmettre. Mentionnons simplement le plaisir renouvellé que j'ai eu à voir ce cher Carl ainsi que mes amis de mon programme, sans oublier ce cher camarade Tchekov au passage.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Il y a des moments dans la vie où j'ai l'impression qu'être dépendant affectif m'amènerait certainement à raconter des épisodes plus fournis, touffus, avec des conflits à la tonne, un excellent ragot entouré de potineux compulsifs qui théoriserait ma vie en s'en donnant à coeur joie. Point n'est besoin de nommer quiconque, les personnes ayant une vie émotive haute en couleur jonchent nos esprits et les réflexions tordues à leur sujet nous fournissent un prétexte amusant pour déverser notre fiel d'émotions refoulées par une trop grande catatonie par rapport à la société, responsable de tous nos maux (elle ne peut pas se défendre, elle est donc une cible parfaite).&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Tout ça pour vous dire qu'après avoir fait le ménage ainsi que beaucoup de bicyclette, je me suis offert le luxe d'aller visiter la belle ville de Québec, avec mon amie Sylvie-Anne. La première chose qui me traverse l'esprit est la qualification des bars de Québec selon cette dernière : l'aspect boom-boom, l'aspect cool et branché et l'aspect frotte-frotte. La démarche scientifique commande la définition de ces variables subjectives :&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Boom-boom: type de musique qui suscite l'exaspération de l'écouteur qui découvre avec stupeur une raison de plus de se séparer de l'humanité tant l'individu dernier souffre du manque de saveur auditive de la musique monotone et aseptisée.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Cool et branché : définis la faune locale d'un bar tendance, inspiré par les goûts du jour. C'est la mise à jour de l'expression : être dans le vent ou être dans le coup.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Frotte-frotte: aspect d'un endroit encourageant les contacts physiques interindividuels de nature à offenser la morale conservatrice. Les actes doivent être de nature sexuelle ou amener à des rapprochements de ce type.&lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;(La suite la prochaine fois)&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-6793738179904701721?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/6793738179904701721/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=6793738179904701721' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/6793738179904701721'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/6793738179904701721'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2008/05/la-fin-de-la-session.html' title='La fin de la session'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4707129355387449074.post-3442130448737581874</id><published>2008-03-22T00:05:00.000-04:00</published><updated>2008-03-22T00:07:37.092-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ma vie'/><title type='text'>Semaines de premières</title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ces derniers temps, il semble que dans ma vie, il se soit fait beaucoup de choses pour la première fois. Je réalise qu'à l'âge de 23 ans, il devient difficile de savoir où on se situe par rapport à notre cheminement personnel. Mes dernières expériences me montrent qu'il y a toujours matière à actualiser son potentiel.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Par exemple, il y a deux semaines, c'était la première fois que je faisais un pâté chinois et un carré aux dattes, c'était également la première fois que j'enseignais la cuisine à un groupe de jeunes en difficulté (j'avais déjà eu l'occasion de donner quelques leçons à des amis, mais en beaucoup plus informel). Culinairement donc, j'ai fait ma première lasagne, ma première « batch » de sauce à spaghetti et mon premier pouding chômeur seul.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'ai également dirigé mon frère pour répartir les tâches de la maison et je l'ai incité à sortir et à se faire plaisir. Nous avons cuisiné ensemble pour la première fois, puis, par la suite, nous avons tellement aimé la chose que nous avons continué ensemble. Ensuite, j'ai tenté de m'exprimer sur ma personne et ce fut quelque chose de difficile. J'ai également fait lire mon roman dans son ensemble pour la première fois.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je suis allé voir un film au cinécampus pour la première fois cette année. Chose inouïe pour une personne comme moi, j'ai pris le temps d'aller magasiner une nouvelle paire de jeans tout seul. Je n'avais jamais magasiné seul, d'habitude, j'y vais avec ma mère... elle trouve déstabilisant que ça ne me dérange pas du tout de dire que je magasine avec elle. De plus, j'ai appris à repasser mes chemises, une belle évolution! Vicky m'a également appris à faire attention aux pièces de linge que je porte.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Côté social, j'ai repris la guitare quelques instants et je suis très fier de dire que pour la première fois, j'ai joué un air et j'ai chanté avec mon ami (le camarade Tchekov) des chansons de Claude Dubois, tout juste après avoir fait un peu de guitare ensemble et mangé des nachos gratinés avec de la salsa maison. J'ai également envoyé promener les grévistes qui ont piqueté mon cours d'histoire, la bande de demeurés me fait perdre mon argent gagné à la sueur de mon front (disons l'argent de mes parents) et je ne peux pas assister à mon cours pour « sauver » mes frais de scolarité. S'ils arrêtaient de me faire perdre temps et argent, ils seraient peut-être crédibles.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Enfin, pour la première fois dans ma vie, suite à avoir été malade très longtemps, on a remarqué mes progrès au gym. Cela dit, j'en ai profité pour jouer au badminton et je me suis foulé la cheville... on ne peut pas dire que j'ai été particulièrement gâté, mais cela m'a quand même apporté beaucoup, puisque pour la première fois, j'ai accepté mon état de faiblesse et que mon camarade Louis-David m'assiste pour que je puisse réaliser mon activité. Ah, pour la gouverne, pour la première fois en plusieurs années, j'ai mangé un excellent sandwich au falafel... mon petit doigt me dit que je pourrais bien avoir d'autres « premières » à annoncer à moyen terme.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4707129355387449074-3442130448737581874?l=lemythedecisif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/feeds/3442130448737581874/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4707129355387449074&amp;postID=3442130448737581874' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/3442130448737581874'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4707129355387449074/posts/default/3442130448737581874'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lemythedecisif.blogspot.com/2008/03/semaines-de-premires.html' title='Semaines de premières'/><author><name>Le Cardinal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03361034580812175092</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_FLpiX7EWjWs/TNbxJEIlUfI/AAAAAAAAAFI/yEQPfp_nXVs/S220/lvg++055.JPG'/></author><thr:total>3</thr:total></entry></feed>
